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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEffacer tout
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01133

Avocat : TOUBOUL

8 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403191

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est ultérieurement désisté de ses conclusions principales et accessoires, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

7 avril 2025
TA93Décision
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502508

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait son transfert aux autorités polonaises responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la clause discrétionnaire aurait dû être appliquée pour éviter sa séparation d'avec son épouse. Le tribunal a jugé que cette clause ne constitue pas un droit pour le demandeur et que le préfet n'a commis aucune erreur manifeste d'appréciation en ne l'appliquant pas. La décision a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEBOUL

7 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500976

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

4 avril 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498432

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498432.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500253

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée dans son intégralité.

Avocat : BOULANGER

3 avril 2025• Chambre 2
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203529

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société MetB 20 et de la société BBF Le Relais 20. Les sociétés demandaient l'annulation de la délibération du 9 mai 2022 par laquelle la communauté de communes Cœur de Beauce a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ou à titre subsidiaire, le classement en zone A de certaines parcelles. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet du recours gracieux. Il a également jugé que les moyens relatifs à la légalité externe de la délibération, notamment l'absence de convocation et de note de synthèse, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BOULLAY

3 avril 2025• 2ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500470

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : BOULANGER

3 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500292

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours avait été suspendu par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : BOULANGER

3 avril 2025• Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213101

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, agent contractuel du ministère de l'intérieur, contestant la décision de retrait de ses droits d'accès aux locaux et la résiliation de son contrat de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 114-1, permettant le retrait d'habilitation en cas de comportement incompatible avec la sécurité publique. Par conséquent, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOULLAY

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204754

Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans sa décision du 21 avril 2022, a examiné la demande de Mme B, agent contractuel, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la communauté d'agglomération du sud est toulousain. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant que la décision de non-renouvellement n'était pas une décision individuelle défavorable nécessitant une motivation ou une procédure contradictoire, et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également estimé que les autres griefs, notamment ceux relatifs à l'erreur de fait, à l'erreur manifeste d'appréciation et à la méconnaissance de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà des principes généraux du droit de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOUBOUL

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502323

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme, n'était fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEBOUL

28 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502982

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C, ressortissante sri lankaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de transfert était légale et que les autorités italiennes étaient bien responsables de l'examen de la demande d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LEBOUL

28 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02966

Avocat : TOUBOUL

28 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303825

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, praticien hospitalier, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de la réintégrer à l’issue de sa disponibilité. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation et une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le poste de Mme D était toujours vacant et que sa réintégration était subordonnée à l’avis favorable des autorités médicales et administratives prévu à l’article R. 6152-59 du code de la santé publique, avis qui n’avait pas été émis. La solution retenue confirme que l’administration n’a pas commis d’erreur de droit en maintenant la requérante en disponibilité d’office faute de cet avis.

Avocat : AARPI CHOULET BOULOUYS PERRON AVOCATS

27 mars 2025• 6ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404424

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé-provision de la SCI Tator, qui demandait 38 000 euros à la commune de Roure pour des dégâts causés par un débordement d'eaux usées en 2019. Le juge a estimé que le litige, portant sur des installations privatives (hôtel géré par un privé et canalisations non publiques), ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. La solution est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les articles L. 2111-1 et L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

27 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501556

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l’Ariège du 27 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOUBOUL

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403276

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du 12 août 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les textes invoqués par les requérants.

Avocat : BOULANGER

25 mars 2025• Chambre 1
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403277

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du 12 août 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code de justice administrative.

Avocat : BOULANGER

25 mars 2025• Chambre 1
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500876

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le tribunal a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les obligations de pointage et de maintien à domicile étaient proportionnées et justifiées par la nécessité d'assurer l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 922-2 et R. 922-16, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BOULANGER

25 mars 2025• Reconduites à la frontière