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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEffacer tout
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403276

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du 12 août 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les textes invoqués par les requérants.

Avocat : BOULANGER

25 mars 2025• Chambre 1
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500876

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le tribunal a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les obligations de pointage et de maintien à domicile étaient proportionnées et justifiées par la nécessité d'assurer l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 922-2 et R. 922-16, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULANGER

25 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505450

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C épouse A, ressortissante tunisienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales avant l’audience, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

24 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201055

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant les arrêtés du maire de Plouguerneau s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une véranda. Le tribunal a jugé que le terrain d'assiette, situé dans la bande littorale des cent mètres, ne faisait pas partie d'un espace urbanisé au sens de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, en raison de la faible densité de constructions et de la rupture d'urbanisation constatée. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'opposition fondées sur l'interdiction de construire dans cette zone.

Avocat : TEBOUL

21 mars 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305627

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. F E et ses filles d’une demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices résultant du décès de Mme C D, agent du centre hospitalier Yves Le Foll de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de provision, estimant que l’obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, faute pour eux de justifier de la réalité et de l’ampleur des préjudices allégués par des éléments suffisants, en l’absence notamment d’une expertise médicale contradictoire. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation.

Avocat : BOULAIS

21 mars 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302758

Le Tribunal administratif de Mayotte était saisi par M. D..., ingénieur affecté à Mayotte, d'une demande d'annulation du refus implicite de l'administration de lui verser une indemnité d'éloignement "dégressive" pour l'année 2018. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le décret n°2013-965 du 28 octobre 2013 avait supprimé le bénéfice de cette indemnité pour les agents affectés à Mayotte à compter du 1er janvier 2017. La solution retenue s'appuie sur les dispositions transitoires de ce décret et sur la loi n° 50-772 du 30 juin 1950.

Avocat : BOULISSET

20 mars 2025• 2ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201849

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, agent hospitalier radié des cadres et mis en demeure de rembourser une somme pour rupture d'engagement. La requête visait l'annulation de l'arrêté de radiation du 15 février 2021 et de l'avis de sommes à payer du 8 mars 2021. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de l'arrêté de radiation, car elle a été présentée après l'expiration du délai de recours de deux mois, la notification à l'ancienne adresse de l'intéressé étant réputée régulière. En revanche, les conclusions contre l'avis de sommes à payer et la décision de rejet du recours gracieux ont été examinées sur le fond, mais les moyens soulevés (erreur de droit, irrégularité du titre exécutoire, défaut de motivation) ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

20 mars 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405210

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que le requérant avait été privé de son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, avant l'édiction de la décision, en l'absence de preuve d'une audition préalable. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

20 mars 2025• 13ème chambre, référés
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500027

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 25 septembre 2024 de la préfète des Vosges lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure faute d'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique où les parties n'étaient ni présentes ni représentées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : BOULANGER

20 mars 2025• Chambre 3
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301942

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS M B contestant la décision du 3 novembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a infligé une contribution spéciale et forfaitaire de 21 109 euros pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de lien de subordination et des vices de procédure lors de l'audition du salarié. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail. Les conclusions relatives aux titres de perception et aux mises en demeure ont été déclarées irrecevables, faute de recours préalable obligatoire ou relevant de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : TOUBOUL

19 mars 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03155

Avocat : BOULANGER

18 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493424

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493424.20250314• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423845

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en application des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de consulter cette commission dès lors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui n'avait pas été fait.

Avocat : BOULESTREAU

14 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498701

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498701.20250313• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496995

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496995.20250313• 2ème chambre jugeant seule
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403796

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOULANGER

13 mars 2025• Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506359

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police du 7 février 2025 refusant le renouvellement de la carte de séjour "passeport talent" de Mme B, ressortissante ouzbèke. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée risquant de perdre ses contrats de travail et ses ressources, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LEBOUL

11 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01141

Avocat : BOULANGER

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01260

Avocat : BOULANGER

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506355

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police du 20 janvier 2025 refusant à M. B, ressortissant ouzbek, la délivrance d’une carte de séjour temporaire mention "étudiant". Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’intéressé se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant ni poursuivre ses études ni travailler, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : LEBOUL

11 mars 2025