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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 883

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOULEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501629

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le tribunal a constaté que M. B était volontairement retourné en Albanie le 25 mai 2025, rendant sans objet les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et à l'annulation de l'assignation à résidence. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

6 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402593

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 5 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Sogeres de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la commune d'Orléans à lui verser une indemnité de près de 4,6 millions d'euros en réparation du préjudice financier subi dans le cadre d'un contrat de délégation de service public de restauration. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.

SAS BOULLOCHE COLIN STOCLET & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205397

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, enseignante contractuelle, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 9 000 euros en réparation des préjudices résultant du non-renouvellement de son contrat. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et des vices de procédure, mais le tribunal a jugé que la décision de la rectrice de l'académie de Toulouse était fondée sur l'intérêt du service, compte tenu des lacunes pédagogiques constatées. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : TOUBOUL

5 juin 2025• Juge unique chambre 4
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404318

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Aisne refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la requérante, présente en France depuis 2006 et bénéficiant de titres de séjour pour raisons de santé, justifiait de l'essentiel de ses attaches familiales en France (fils et fille résidents, petits-enfants dont elle s'occupe) et ne disposait plus de famille proche au Cameroun. L'arrêté préfectoral a donc été annulé pour méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : BOULEAU

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500367

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 25 septembre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant arménien. Le tribunal juge que ce refus, motivé par le caractère abusif ou dilatoire de la demande, est entaché d'une erreur de droit. Il rappelle que, selon l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne peut refuser l'enregistrement d'une demande que si elle est abusive, dilatoire ou si le dossier est incomplet. En l'espèce, la préfète ne pouvait pas se fonder sur le seul fait que les pièces fournies avaient déjà été examinées dans le cadre d'un précédent contentieux portant sur une obligation de quitter le territoire.

Avocat : BOULANGER

3 juin 2025• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417212

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante mauricienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que Mme C justifiait d'une communauté de vie établie avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et qu'elle lui apportait une aide indispensable en raison de son handicap. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEBOUL

3 juin 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02040

Avocat : TOUBOUL

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00573

Avocat : BOULÉ

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404134

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante égyptienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de motifs humanitaires ou exceptionnels suffisants. La décision d'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUBOUL

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305709

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un litige opposant M. B, agent titulaire de la commune de Plouha, à son employeur au sujet d’un "reçu pour solde de tout compte" qui n’intégrait pas le traitement dû pour la période du 16 janvier au 20 février 2023. La commune a régularisé la situation en versant la somme correspondante après l’introduction de la requête. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet, et rejette les demandes au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULAIS

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512593

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le préfet de police ayant délivré le document sollicité le 28 mai 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

30 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500686

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BOULEGUE

30 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503726

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A et de leur famille. Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire et menacés d'expulsion, demandaient une injonction d'hébergement d'urgence en raison de l'état de santé de Mme E et de la scolarisation de leurs enfants. Le juge a estimé que la situation de la famille, bien que précaire, ne révélait pas, en l'espèce, une carence caractérisée de l'administration constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : TOUBOUL

30 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501399

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du 13 janvier 2025 par lequel la préfète de l’Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Les conclusions à fin de suspension sont jugées irrecevables, car la requête en annulation a déjà suspendu l’exécution de la décision en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’erreur manifeste d’appréciation, en raison de l’absence d’attaches familiales solides en France et de la seule présence professionnelle insuffisante.

Avocat : MAHBOULI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413534

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 5 mars 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des attaches familiales stables de l'intéressé en France (mère et demi-frères en situation régulière) et de l'absence de liens conservés avec son pays d'origine. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de M. B, l'arrêté se bornant à mentionner qu'il était célibataire sans enfant sans tenir compte de ses déclarations et pièces justificatives. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : BOULESTREAU

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503232

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise judiciaire initialement diligentée le 14 mai 2024 pour constater des désordres affectant une école maternelle publique. Cette extension, demandée par l'expert désigné, vise à inclure la SARL Menuiserie Jean Ruas et son assureur, la société MMA Iard, en raison de leur intervention dans les travaux litigieux. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que la participation de ces parties présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise.

Avocat : SCP CALAUDI - BEAUREGARD - MOLINIER- TRIBOUL MAILLET

22 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506198

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la situation personnelle de la requérante avait bien été examinée, notamment lors d'un entretien. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les motifs invoqués par Mme B ne justifiaient pas le retard dans sa demande d'asile et que sa vulnérabilité n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506066

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le refus de l'orientation en région proposée. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas démontré avoir procédé à un examen individuel de la situation de vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lus à la lumière de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LEBOUL

22 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405040

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de progression et du caractère non sérieux des études de l'intéressé, ajourné à plusieurs reprises et n'ayant validé que trois années en neuf ans de présence. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : BOULEAU

22 mai 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491124

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491124.20250521• 3ème et 8ème chambres réunies