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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 883

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOULEffacer tout
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501051

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert désigné pour étendre une mesure d’expertise initialement ordonnée le 6 janvier 2022 concernant des désordres affectant un parking municipal. L’extension a été prononcée au contradictoire de la société BTP Consultant (ayant repris le passif de la société Securisk), ainsi que de ses assureurs, les sociétés MMA IARD et EUROMAF, sur le fondement des articles R. 532-1, R. 532-3 et R. 532-4 du code de justice administrative. Le juge a estimé cette extension utile et nécessaire, en l’absence d’action engagée devant le juge judiciaire contre ces assureurs.

Avocat : SCP CALAUDI - BEAUREGARD - MOLINIER- TRIBOUL MAILLET

10 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408859

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête visant à annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour du 27 juillet 2022. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pu courir en l’absence de délivrance d’un récépissé. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

BOULESTREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00392

Avocat : BOULEAU-LION

9 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502173

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 23 janvier 2025 du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502609

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a retenu que l'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : BOULEGUE

9 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01133

Avocat : TOUBOUL

8 avril 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416863

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA, formulée par courriel du 5 juin 2024, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen complet de la situation. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : BOULESTREAU

8 avril 2025• 9ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403191

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est ultérieurement désisté de ses conclusions principales et accessoires, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

7 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502508

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait son transfert aux autorités polonaises responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la clause discrétionnaire aurait dû être appliquée pour éviter sa séparation d'avec son épouse. Le tribunal a jugé que cette clause ne constitue pas un droit pour le demandeur et que le préfet n'a commis aucune erreur manifeste d'appréciation en ne l'appliquant pas. La décision a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEBOUL

7 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502369

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, une personne sans abri en phase de rémission d'un cancer et porteuse d'une poche de recueil urinaire, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée par l'état de santé précaire du requérant et l'absence d'hébergement. Il a retenu que la carence de l'administration à lui proposer un hébergement constitue une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, tel que garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 121-7 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le juge a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement adapté à M. B sous astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

7 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498432

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498432.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500976

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

4 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500292

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours avait été suspendu par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : BOULANGER

3 avril 2025• Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213101

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, agent contractuel du ministère de l'intérieur, contestant la décision de retrait de ses droits d'accès aux locaux et la résiliation de son contrat de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 114-1, permettant le retrait d'habilitation en cas de comportement incompatible avec la sécurité publique. Par conséquent, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOULLAY

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203529

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société MetB 20 et de la société BBF Le Relais 20. Les sociétés demandaient l'annulation de la délibération du 9 mai 2022 par laquelle la communauté de communes Cœur de Beauce a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ou à titre subsidiaire, le classement en zone A de certaines parcelles. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet du recours gracieux. Il a également jugé que les moyens relatifs à la légalité externe de la délibération, notamment l'absence de convocation et de note de synthèse, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BOULLAY

3 avril 2025• 2ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500253

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée dans son intégralité.

Avocat : BOULANGER

3 avril 2025• Chambre 2
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500470

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : BOULANGER

3 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204754

Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans sa décision du 21 avril 2022, a examiné la demande de Mme B, agent contractuel, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la communauté d'agglomération du sud est toulousain. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant que la décision de non-renouvellement n'était pas une décision individuelle défavorable nécessitant une motivation ou une procédure contradictoire, et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également estimé que les autres griefs, notamment ceux relatifs à l'erreur de fait, à l'erreur manifeste d'appréciation et à la méconnaissance de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà des principes généraux du droit de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOUBOUL

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412860

Avocat : STAMBOULI

31 mars 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496613

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496613.20250331• 7ème chambre