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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOULEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... D... épouse C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence continue en France depuis 2018 ni d'une communauté de vie établie avec son époux, et qu'elle conservait des attaches familiales dans son pays d'origine. La décision a été fondée sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, sans méconnaître ces textes.

Avocat : BOULA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216569

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur s'étant substituée à celle du préfet, les conclusions contre la décision préfectorale ont été jugées irrecevables. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, la décision ministérielle mentionnant les textes applicables et le motif retenu (séjour irrégulier de 2012 à 2015). Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, une décision d'ajournement n'affectant pas, par nature, le droit à la vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAHBOULI

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211138

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) du 5 mars 2021 ordonnant le retrait et le reversement partiel de deux subventions (2 059 € et 1 201 €), ainsi que contre le rejet de son recours gracieux du 28 juin 2022. Le requérant invoquait l’incompétence des signataires, un vice de procédure contradictoire et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision sur recours gracieux était inopérant. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

Avocat : SCP DESBOIS-BOULIOU

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du non-respect par le requérant des principes essentiels régissant la vie familiale en France, compte tenu de la bigamie résultant de son mariage antérieur non dissous. La décision a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOUBOUL

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600003

Le tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A... contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle et refusant son admission au séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la carte de séjour étant déjà expirée à la date de la décision contestée et le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité du retrait, fondé sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni sur le refus d'admission au séjour, la demande de changement de statut étant assimilable à une première demande soumise à l'obligation de visa de long séjour.

Avocat : TOUBOUL

27 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600582

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante bosnienne, qui contestait la décision du président du conseil départemental de la Haute-Garonne du 5 décembre 2025 mettant fin à sa prise en charge et à celle de ses quatre enfants. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision n'ayant pas été exécutée et la requérante ne justifiant pas de ses démarches pour obtenir un hébergement d'État. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : TOUBOUL

27 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600534

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. B..., demandeurs d'asile, qui sollicitaient une injonction à l'encontre de l'OFII pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, bien que les requérants aient accepté les conditions matérielles d'accueil, l'absence d'hébergement ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de démonstration d'une carence caractérisée de l'administration. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-8, L. 551-9 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBOUL

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518329

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante, qui s'était maintenue irrégulièrement sur le territoire après une obligation de quitter la France, ne justifiait pas de circonstances humanitaires permettant de déroger à l'interdiction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312749

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la préfète s'était fondée à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de Mme B... relève de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de la préfète du Val-de-Marne.

Avocat : BOULA

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310156

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 25 octobre 2023 par laquelle la préfète de l’Essonne avait retiré, pour fraude, le bénéfice de l’épreuve théorique du permis de conduire de Mme A..., obtenue le 6 juillet 2021. Le tribunal juge que l’administration n’a pas apporté la preuve de la fraude alléguée, la seule circonstance que la candidate résidait dans un département différent du lieu de l’examen étant insuffisante. La décision est annulée pour erreur d’appréciation, sur le fondement de l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 et de l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MIABOULA

22 janvier 2026• Magistrat Geismar
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501982

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Il a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité, ce qui a privé de base légale le moyen soulevé contre l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOUBOUL

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523901

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante moldave, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BOULEGUE

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600874

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré sa carte de résident à M. A..., ressortissant sri-lankais. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public ou la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULA

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522613

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de refus de visa de long séjour pour les enfants D... et E... B..., présentée par leur père, M. C... B..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 311-1 et 47 du code civil, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : MIABOULA

16 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303429

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., agent communal révoqué par le maire de Plouha le 2 mai 2023. Le requérant contestait la légalité de cette sanction pour vice de procédure, absence de faits établis et disproportion. Le tribunal a jugé que la création d’un serveur parallèle non déclaré, l’installation de logiciels sans licence et une attitude irrespectueuse constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la révocation n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes et a rejeté la requête, en application des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULAIS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300862

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., agent de maîtrise et ASVP de la commune de Plouha, qui contestait sa révocation prononcée par le maire le 9 janvier 2023 pour des fautes dans la gestion de la régie des places de marché et un comportement inapproprié. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le dossier administratif de l'intéressé était complet et qu'il avait eu accès à toutes les pièces utiles. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés, notamment les manquements aux règles de comptabilité publique et l'atteinte à l'image de la collectivité, étaient établis et justifiaient une sanction, sans que celle-ci soit disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 137-1, L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOULAIS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304795

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de la société Agi-Rent contre deux décisions de l'inspection du travail et de la ministre du travail refusant l'autorisation de licencier M. B..., un salarié protégé. La société invoquait un vice de procédure (non-respect du contradictoire), des erreurs de fait et une erreur d'appréciation sur la gravité des fautes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé le refus d'autorisation de licenciement. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET BOULAN KOERFER PERRAULT

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404222

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nogent-sur-Marne du 23 octobre 2023, qui ne s’était pas opposé à une déclaration préalable de travaux pour la surélévation et l’extension d’une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un mémoire du 11 février 2025, désistement accepté par la commune et les bénéficiaires du permis. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BOULAY AVOCATS

14 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600249

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à être pris en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que, bien que le requérant invoque son état de santé (AVC et apnée du sommeil) et sa situation de rue, il ne justifiait pas d'une carence caractérisée de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, rappelant que le droit à l'hébergement d'urgence est conditionné à une situation de détresse médicale, psychique ou sociale, et que l'administration dispose d'une marge d'appréciation. En l'absence d'éléments suffisants démontrant une urgence impérieuse ou une vulnérabilité exceptionnelle, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOUBOUL

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B... C..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requête initiale dirigée contre la décision implicite de refus a été privée d'objet, un arrêté explicite du 18 juillet 2025 s'y étant substitué. Statuant sur ce second arrêté, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre