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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

398

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOULEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304525

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d’Azur pour un accident survenu le 29 août 2022, imputé à un défaut d’entretien de la voie publique. La juridiction a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre sa chute et les déformations du trottoir, les attestations et photographies produites étant insuffisantes. Au surplus, le tribunal a jugé que la déformation du trottoir, inférieure à 5 cm et visible, ne constituait pas un défaut d’entretien normal, et que la chute résultait de l’imprudence de Mme A..., résidant à proximité. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508478

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508478.20251007• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302269

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., usufruitier d’une propriété à Uzès, qui demandait l’enlèvement d’une ligne électrique aérienne d’Enedis surplombant son terrain et des dommages-intérêts. Le juge a estimé que, malgré l’absence de servitude formalisée, l’ouvrage public, installé depuis plus de trente-sept ans sans opposition, ne justifiait pas un déplacement qui porterait une atteinte excessive à l’intérêt général. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi. La décision s’appuie sur les principes du droit de propriété et de l’équilibre entre intérêts publics et privés.

Avocat : BOULISSET

3 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496264

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496264.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213892

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... d’une demande en décharge de rappels d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2008 à 2015, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que les impositions contestées avaient été établies par le pôle de recouvrement spécialisé de Paris, où réside le requérant, et a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : BK2A BOULTIF & KOPP AVOCATS ASSOCIES

30 septembre 2025• 9ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503204

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503204.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504779

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504779.20250926• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405686

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULAHBAL

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision de Paris Habitat refusant le transfert à son profit du bail du logement social de sa défunte mère. Le juge a estimé que le litige, relatif à l'exécution d'un contrat de bail social de nature privée, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

2 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500401

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500401.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504270

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la carence du préfet était établie et a ordonné l'accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par semaine de retard à l'encontre de l'État. Par ailleurs, Mme B a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : TOUBOUL

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504181

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour faire une proposition, le juge a enjoint à l'administration de procéder à cet accueil sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOUBOUL

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504273

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a admis Mme B épouse A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d’urgence, mais que le préfet de la Haute-Garonne ne lui avait adressé aucune offre de logement dans le délai imparti. En application de ces dispositions, qui imposent à l’État une obligation de résultat, le juge a enjoint au préfet de loger ou reloger Mme B épouse A sous astreinte de 200 euros par semaine de retard.

Avocat : TOUBOUL

18 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500948

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500948.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501777

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501777.20250728• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506504

Avocat : TOUBOUL

24 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506504.20250724• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497551

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497551.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502748

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502748.20250718• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495668

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495668.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201153

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la famille d'un agent décédé par suicide, reconnu imputable au service, qui demandait réparation pour préjudices moral et matériel. Les requérants soutenaient que la métropole européenne de Lille avait commis une faute en raison d'un harcèlement moral et d'un défaut de suivi après une première tentative de suicide. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction de communication de documents, présentées à titre principal, car elles ne contestaient pas un refus préalable de communication. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : TEBOUL

15 juillet 2025• 1ère Chambre