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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOULEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501836

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant, qui réside à plusieurs kilomètres du projet, n'a pas justifié d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que la construction d'une cuverie par l'EARL Les Chassins affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Le tribunal a également écarté l'argument de la fraude, estimant que le simple fait d'habiter sur le territoire du PLUi ne confère pas un intérêt à agir contre un permis de construire situé dans une autre commune.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502579

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBOUL

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme A..., ressortissante camerounaise, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour, ainsi que contre la décision l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace pour l'ordre public était établie et que les atteintes aux droits invoqués n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation de l'intéressée. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOULESTREAU

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500017

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500017.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501608

Avocat : SCP BOULLEZ

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501608.20251128• 10ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501451

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme A..., agent du centre hospitalier de Pont-à-Mousson, contestant sa suspension conservatoire (24 avril 2024) puis sa révocation (4 décembre 2024). Sur la suspension, le tribunal a constaté que la mesure avait été abrogée avant qu’il ne statue, privant d’objet le recours, et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur la révocation, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours gracieux présenté par Mme A... ayant été jugé non authentique. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, le tribunal appliquant les articles L. 761-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : BOUL

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503650

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2503650 et 2503651) par M. I... et Mme B... A..., épouse E..., demandant l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 par lesquels la préfète des Vosges a prolongé leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une erreur de droit sur la qualification de "prolongation" plutôt que de "renouvellement", et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, que la situation des intéressés avait été examinée, et que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BOULANGER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, applicable en cas de demande de réexamen d'asile, et que l'intéressé ne justifiait pas d'une vulnérabilité particulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOUBOUL

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503651

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. I... et de Mme B... A..., épouse E..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 prolongeant leur assignation à résidence dans les Vosges. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de leur situation, et une erreur de droit sur la notion de prolongation versus renouvellement de l'assignation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins de suspension ou d'injonction, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499842

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499842.20251127• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529227

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an contre M. C..., ressortissant marocain. La décision est censurée pour vice de forme, faute de mentionner le nom, prénom et qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MAHBOULI

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315797

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester la décision du maire de L’Huisserie du 1er juin 2021 refusant la reconnaissance de sa maladie professionnelle. La requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de ses deux requêtes, ce dont la commune a pris acte en se désistant également de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 27 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SCP DESBOIS-BOULIOU

27 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502719

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502719.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517384

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été jugés insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBOUL

24 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507147

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension visant un permis d’aménager délivré par le maire de Carantec pour la création d’un lotissement de six lots. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme relatifs à la continuité avec l’urbanisation existante et à l’extension limitée dans les espaces proches du rivage, ainsi que des vices affectant la desserte et la sécurité. La commune défend la légalité de l’arrêté en contestant le bien-fondé de ces moyens. Le juge des référés doit statuer sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité du permis.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZIRE BOULOUARD

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310633

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... épouse B..., qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture, à laquelle le silence de l'administration avait été opposé, ne constituait pas une décision de refus de titre de séjour susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ME MAHBOULI

20 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505607

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence limitée de l'intéressée et de l'absence d'attaches familiales intenses en France. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour de deux ans était fondée, car Mme A... s'était maintenue irrégulièrement sur le territoire après le rejet de sa demande d'asile. Les décisions ont été examinées au regard des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MBOULI

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519052

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. A... contre les arrêtés du 5 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen particulier, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

18 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502433

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante macédonienne, contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BOULANGER

18 novembre 2025• Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496754

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496754.20251114• 5ème et 6ème chambres réunies