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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOULEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501360

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, un ressortissant gambien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Cette demande visait la décision du président du Conseil départemental de Seine-et-Marne du 21 janvier 2025, qui refusait de poursuivre son accompagnement faute de documents d’état civil conformes. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision avait déjà été rejetée comme irrecevable, rendant la demande de suspension sans fondement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERRE et BOULEBSOL AVOCATS ASSOCIES

19 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407000

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a constaté qu'il avait déjà statué sur ces mêmes décisions par un jugement du 6 mars 2025, annulant l'arrêté attaqué. L'autorité de la chose jugée empêchait donc un nouvel examen de la demande. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULEGUE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511565

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait la décision du préfet de police du 12 mars 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a estimé que cette décision de classement sans suite pour motif de dossier incomplet ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge de l’excès de pouvoir, privant ainsi la demande de suspension de son objet. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’ont pas été examinées au fond.

Avocat : BOULESTREAU

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511721

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : BOULESTREAU

6 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411930

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été refusée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

30 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405041

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aisne le 31 octobre 2024. Le tribunal a examiné d'office le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale. Il a estimé que, malgré la présence en France de ses trois enfants et son parcours professionnel, M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base des articles L. 423-23 et L. 421-3 du CESEDA.

Avocat : BOULEAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403120

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande d’admission au séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

25 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504040

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. Diop, un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui renouveler sa prise en charge. Le juge a examiné la demande de suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Après avoir analysé les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie ou qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’était établi.

Avocat : SERRE et BOULEBSOL AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404286

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen fondé sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant leurs 16 ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : BOULEAU

10 avril 2025• 2ème Chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00392

Avocat : BOULEAU-LION

9 avril 2025• Juge des référés
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502609

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a retenu que l'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : BOULEGUE

9 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408859

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête visant à annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour du 27 juillet 2022. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pu courir en l’absence de délivrance d’un récépissé. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : BOULESTREAU

9 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416863

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA, formulée par courriel du 5 juin 2024, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen complet de la situation. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : BOULESTREAU

8 avril 2025• 9ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403191

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est ultérieurement désisté de ses conclusions principales et accessoires, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

7 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505450

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C épouse A, ressortissante tunisienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales avant l’audience, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

24 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432356

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus implicite de délivrance d’une autorisation de travail par le préfet des Hauts-de-Seine et le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police de Paris. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème section a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : BOULESTREAU

24 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403971

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme A, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante, bénéficiant d’une aide juridictionnelle partielle, a maintenu ses demandes de frais de justice. L’ordonnance condamne l’État à verser 990 euros à son avocat (sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État) et 210 euros à Mme A, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

20 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405210

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que le requérant avait été privé de son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, avant l'édiction de la décision, en l'absence de preuve d'une audition préalable. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

20 mars 2025• 13ème chambre, référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423845

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en application des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de consulter cette commission dès lors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui n'avait pas été fait.

Avocat : BOULESTREAU

14 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406229

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour de Mme E, ressortissante haïtienne mariée à un Français, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante démontrait, par des pièces probantes et concordantes, la réalité de la communauté de vie avec son époux. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : BOULEGUE

6 mars 2025• 4ème Chambre