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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514193

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par M. A..., ressortissant guinéen, qui rencontre des difficultés techniques pour renouveler en ligne sa carte de séjour pluriannuelle via le téléservice ANEF. Il demande au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé. Le tribunal rappelle le dispositif légal et réglementaire (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) qui prévoit un accompagnement et une solution de substitution en cas d'impossibilité technique avérée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée au regard de ces textes.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00605

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER

23 décembre 2025• 2ème chambre
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500871

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, a ordonné au ministre de la justice d’exécuter le jugement n° 2101204 du 26 décembre 2023 en versant à M. C... la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, majorée des intérêts légaux. Constatant l’inexécution non contestée de ce jugement, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai d’un mois. La décision applique les articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 313-3 du code monétaire et financier.

Avocat : DEBLOIS DANCIE BOURRA

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204311

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Le Petit Chatel. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Châtel s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux sur un garage. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le motif d'opposition était légal, car la construction existante n'était pas conforme à l'article UA6 du PLU (implantation à 0,35m de la voie au lieu de l'alignement ou d'un recul de 5m) et que les travaux projetés n'entraient pas dans les exceptions prévues par l'article UA2.2 pour les constructions non conformes.

Avocat : BOURILLON

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504649

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et considère que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient la gravité des faits de violence répétés et récents commis par le requérant, malgré son ancrage familial et professionnel en France. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

23 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504639

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 août 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était fondée sur la menace pour l'ordre public que représente l'intéressé, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

23 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506612

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506612.20251222• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493398

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493398.20251222• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501498

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501498.20251222• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., greffière, contestant les arrêtés des 23 mai et 14 juin 2023 qui ne la plaçaient en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) que sur des périodes limitées, et non du 11 mars 2021 au 14 mai 2023 comme elle le demandait. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié aux articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique). Le tribunal a ainsi validé la décision de l'administration de ne reconnaître l'imputabilité au service que pour les périodes expressément couvertes par les avis du conseil médical.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

22 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209049

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord prononcé un non-lieu à statuer sur le retrait de points lié à l'infraction du 13 août 2021, ce point ayant été restitué à l'intéressé. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : BABOURI

22 décembre 2025• juge unique (1)
CEDécision

Conseil d'État — N° 505174

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505174.20251219• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535466

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour l’examen de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches réitérées pour obtenir un rendez-vous et de démontrer un préjudice grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOURKIA

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404200

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à la famille d’un réfugié congolais. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour deux des demandeurs, décédés en cours d’instance. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus, estimant que les liens familiaux étaient établis par des actes d’état civil et la possession d’état, et que le refus méconnaissait les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs à la réunification familiale. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sous un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504530

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante soutenait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'entretien d'évaluation de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté ce moyen, constatant que l'entretien avait bien eu lieu lors du dépôt de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

19 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506651

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant l’arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE BOURDAIS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506956

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant gambien, contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 16 ans et titulaire d'un baccalauréat professionnel, invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte du parcours d'insertion et de la formation professionnelle suivie par l'intéressé. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504535

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. F... et Mme E... demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Doubs du 13 novembre 2025 renouvelant leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants, de nationalité arménienne, faisaient l'objet d'une procédure de remise aux autorités lettones sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné des modalités de l'assignation.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500081

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l’État pour des dysfonctionnements suite au vol de son véhicule. Le tribunal a estimé que la mise en fourrière du véhicule constituait une opération de police judiciaire, relevant de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur les irrégularités de cette mise en fourrière ont été déclarées irrecevables. Les textes appliqués incluent les articles L. 325-1 et R. 325-12 du code de la route, ainsi que le code de l’organisation judiciaire.

Avocat : BOURDET ERIC

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504536

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. F... et Mme E... demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Doubs renouvelant leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants, de nationalité arménienne, faisaient l'objet d'une procédure de remise aux autorités lettones. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné des modalités d'assignation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS