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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, contestant le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné et la non-reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. Le tribunal a jugé que le dispositif de congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné n'est prévu par aucun texte applicable, plaçant l'administration en situation de compétence liée pour le refuser. En conséquence, les moyens soulevés contre les arrêtés des 11 août 2023 ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux autres arrêtés contestés et aux frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411211

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. La requête a été jugée irrecevable car la décision de classement sans suite, prise en application du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de la requérante ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURJOLLY

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502589

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 880,29 euros. France Travail ayant retiré la contrainte et renoncé au recouvrement, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de Mme B... tendant à ce que France Travail soit condamné à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu à une telle condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BOURHIS ET ASSOCIES

14 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507819

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 octobre 2025 refusant de le rétablir dans les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le requérant des obligations liées à l'hébergement proposé. Il a également jugé qu'il n'y avait ni défaut d'examen, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, la vulnérabilité de l'intéressé ayant été prise en compte.

Avocat : BOURRET MENDEL

14 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304174

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Somme a refusé à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte appréciation de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les condamnations pénales de 2015, remontant à huit ans, ne suffisent pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP BOUQUET-FAYEIN BOURGOIS-WADIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306931

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B... contre les décisions d'ajournement à deux ans de sa demande d'acquisition de la nationalité française, prises par le préfet de l'Essonne puis par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 11 juillet 2022 s'était substituée à la décision préfectorale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B..., notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : BOURGEOIS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501498

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, car fondée sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation de l'intéressé pour usage de faux documents. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513176

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête indemnitaire par une fonctionnaire du CNRS contestant le rejet implicite de sa demande préalable, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent est affecté à Évry (Essonne), ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406872

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et demandait réparation pour les préjudices subis. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, la préfète du Rhône ayant délivré la carte de résident sollicitée en cours d'instance. S'agissant des conclusions indemnitaires et de la demande de provision, le tribunal les a rejetées, estimant que Mme C... n'établissait pas la réalité du préjudice allégué, le simple renouvellement de récépissés ne suffisant pas à caractériser un trouble dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : VIBOUREL

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305511

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., assistant d'éducation contractuel, contestant la sanction d'exclusion temporaire de trois mois prononcée par le proviseur du lycée Charles Montgrand. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables et les faits reprochés avec précision. Il a jugé que les faits de divulgation d'informations confidentielles et de pression sur des élèves étaient matériellement établis par des témoignages concordants. En application du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, le tribunal a considéré que la sanction d'exclusion temporaire était proportionnée à la gravité des fautes commises. Par conséquent, la requête en annulation et la demande indemnitaire ont été rejetées.

Avocat : DELBOURG

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400917

Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, il est réputé s'être désisté.

Avocat : BOURIEN

10 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494129

Avocat : BOURDON & FORESTIER

7 novembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:494129.20251107• Formation spécialisée
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506768

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet des Alpes de Haute-Provence suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge unique a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été confirmée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, la matérialité des faits étant établie.

Avocat : BOURCHENIN

7 novembre 2025• Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512730

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du retrait du titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la menace grave pour l'ordre public n'étant pas établie en l'état. Il a enjoint au préfet de restituer provisoirement la carte de résident dans un délai de dix jours et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509160

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre la décision du 12 décembre 2024 par laquelle la commission de médiation de Paris a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur d’appréciation au regard de sa situation de menace d’expulsion, de son âge, de son handicap et de ses pathologies. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au vu des dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BOUROUBAT

6 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507704

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

6 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506294

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l’exécution d’un arrêté du maire de Langon refusant un permis de construire pour la reconstruction à l’identique d’une maison détruite par un incendie. Le requérant invoquait l’urgence, liée à la perte imminente de son logement temporaire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l’application du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La commune défendait la légalité de son refus en se fondant sur l’inconstructibilité en zone N, l’opposabilité du PPRI et des motifs de salubrité et de sécurité publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 111-15 du code de l’urbanisme, et du règlement du PPRI.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

6 novembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503901

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points de son permis de conduire, au motif que la réalité de l'infraction n'était pas établie. Le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté que la décision de retrait de points avait été rapportée et que l'intéressé disposait à nouveau d'un capital de 12 points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : SELARL GAUBOUR WALLART RUELLAN

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205860

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue car M. B... justifiait de liens stables et effectifs avec ses deux enfants nés en France, contribuant à leur entretien et éducation, malgré son séjour irrégulier.

Avocat : BOURGEOIS

5 novembre 2025• 2ème Chambre