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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502266

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502266.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523976

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La requérante demandait l'annulation du compte-rendu de son entretien professionnel définitif du 11 juin 2025. Le tribunal a constaté que la notification de la décision, effectuée le 17 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et que le délai de deux mois expirait le 18 août 2025. La requête ayant été enregistrée le 19 août 2025, elle était tardive. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

4 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504412

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 alinéa 1-1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résident. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été écartés comme étant infondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir l’annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’abroger un arrêté du 21 février 2023 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que la légalité de cet arrêté initial avait déjà été définitivement jugée par un jugement du 20 avril 2023, ce qui fait obstacle à toute contestation ultérieure en l’absence de changement de circonstances de droit ou de fait. Il a également jugé irrecevable la demande d’abrogation de l’interdiction de retour, faute pour le requérant de justifier résider hors de France comme l’exige l’article L. 613-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOURKIA

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513613

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant la fermeture définitive de l’établissement privé hors contrat "l’Arrosoir" dans l’Ardèche. Les requérants invoquent l’urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de l’enseignement et à la liberté de choix pédagogique des parents. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête en estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée.

Avocat : AARPI BOURDON & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513357

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 retirant une attestation de décision favorable et obligeant M. C... à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, postérieurement à l'arrêté contesté, le préfet avait délivré à l'intéressé un certificat de résidence algérien valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en suspension. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505387

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un directeur adjoint dûment habilité. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que son état de santé justifiait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien.

Avocat : LE BOURDAIS

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507635

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A... C..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait, la préfète ayant indiqué à tort que l'intéressée s'inscrivait pour la quatrième fois en deuxième année de licence, alors qu'elle était admise en troisième année à la date de la décision. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... C... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : VIBOUREL

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404096

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'un recours visant à obtenir des visas de long séjour pour deux enfants mineurs ivoiriens au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation et l'application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURGEOIS

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502882

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'absence d'autorisation de travail, nécessaire selon l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des manquements de l'employeur. Il a également estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial en France et de la possibilité pour le requérant de reconstituer sa vie privée et familiale au Kosovo.

Avocat : BOURCHENIN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201242

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI CCHB2, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 avril 2022 par lequel le maire de Vidauban avait refusé un permis de construire pour transformer un entrepôt en commerce alimentaire. Le tribunal a jugé que le maire pouvait opposer un nouveau motif de refus à une nouvelle demande, même si celle-ci visait à remédier aux motifs d'un précédent refus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le tribunal ne se prononce sur la légalité des autres motifs de refus. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BOURGUIBA

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504679

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de l’Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu, un défaut de motivation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 611-1, L. 614-5 et L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501144

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet du Var du 5 mars 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... épouse D..., ressortissante ivoirienne. Le préfet avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public que représenterait la présence de l'intéressée, en se fondant sur plusieurs signalements pour des faits divers. Le tribunal a jugé que cette qualification de menace pour l'ordre public était infondée, car les seules condamnations pénales de la requérante étaient anciennes (2007 et 2009) et les autres faits invoqués n'avaient donné lieu à aucune poursuite, le préfet ne produisant aucune pièce probante. En conséquence, le tribunal a estimé que l'arrêté méconnaissait l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGUIBA

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510935

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans le département du Nord. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

Avocat : BABOURI ABDELCRIM

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517683

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension par Mme D... pour contester le refus implicite de visas de long séjour pour ses enfants dans le cadre d’un regroupement familial, constate que le ministre de l’intérieur a donné instruction le 22 octobre 2025 de délivrer les visas sollicités. Cette instruction a implicitement retiré les décisions contestées, rendant sans objet la demande de suspension et les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il admet provisoirement Mme D... à l’aide juridictionnelle et met à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

29 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301001

Le Tribunal Administratif de Bastia a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire. La collectivité de Corse avait en effet pris un arrêté le 30 novembre 2023 régularisant sa situation en la plaçant en congé pour invalidité imputable au service pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné la collectivité de Corse à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503484

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de son absence d'attaches familiales stables en France et de son comportement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

28 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404512

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté sa demande de visa de long séjour pour un enfant mineur algérien recueilli par kafala. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : VIBOUREL

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500300

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale, rappelant que l'irrégularité de la situation de l'intéressée faisait obstacle à l'application des dispositions protectrices de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9, L. 611-1 et suivants du même code, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUDAIN-GUIBOURDIN LYVIA

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405654

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme J... B... C..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 2 janvier 2024 rejetant sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur de droit, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, écartant l’incompétence en raison d’une délégation de signature régulière et considérant que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance de ressources stables et suffisantes au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOURGEOIS

27 octobre 2025• 1ère Chambre