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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209131

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 juillet 2022 par lequel le maire de Saint-Maur-des-Fossés a refusé de délivrer un permis de construire à M. B..., au motif que ce refus constituait un retrait illégal d'un permis de construire tacite, intervenu sans procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que le permis de construire était né tacitement à l'issue du délai d'instruction majoré, en application des articles L. 424-2, R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l'urbanisme. Il a enjoint à la commune de délivrer un certificat de permis de construire tacite dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : JABOUR

27 octobre 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506796

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506796.20251024• 7ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514156

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui avait initialement demandé la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Ce désistement fait suite à la délivrance de la carte sollicitée par le CNAPS pendant l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : BOURGEOIS MARIUS ASSOCIEES

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403950

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté sa demande au motif que les informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision explicite du 21 mars 2024 s'étant substituée à la décision implicite. Il a également écarté les moyens d'erreur de fait et d'appréciation, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en estimant que le projet d'études et les ressources du requérant ne justifiaient pas la délivrance du visa. La requête a été rejetée.

Avocat : BOURGEOIS

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506548

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus préfectoral d’échange d’un permis de conduire marocain. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : BOURGEOIS

24 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505486

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505486.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503985

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503985.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507262

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut de transmission des documents demandés par l'OFII. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et des frais de justice.

Avocat : BOURRET MENDEL

23 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415865

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... C... et de M. A... G... A... contestant les arrêtés du 3 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 432-1-1, L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOURGEOIS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415874

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. G... A..., contestant les arrêtés du 3 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 432-1-1, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOURGEOIS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500312

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation du lot n° 3 de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SARL La Pergola le 23 mai 2024. Le préfet invoquait plusieurs irrégularités dans la procédure de passation, notamment un défaut d’examen des capacités du candidat et une méconnaissance des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique concernant la hiérarchisation et le classement des offres. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, estimant que la transmission initiale de l’acte au préfet ne comportait pas tous les éléments nécessaires pour en apprécier la légalité. Sur le fond, il a annulé le sous-traité pour irrégularité de la procédure d’analyse des offres, en raison de l’absence de hiérarchisation des critères d’attribution et de l’application d’une méthode d’évaluation par couleur non conforme aux exigences du code de la commande publique.

Avocat : BOURGUET-MAURICE

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512113

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui relatif à une erreur matérielle, la mention "ARRETE" figurant sur la décision. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une insertion familiale ou privée suffisante en France, ni être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : BOURJOLLY

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404729

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment son article 6, 1° et 5°) pour justifier un séjour de plus de dix ans en France et des liens privés et familiaux intenses. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une résidence habituelle et continue en France depuis plus de dix ans, ni des liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été jugée entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de ce refus ont également été rejetées.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500322

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A... et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors qu'il était établi que le requérant résidait en France depuis plus de dix ans, ce qui lui ouvrait droit à la délivrance de plein droit d'un tel titre. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUREGHDA BOURHANE

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405811

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant albanais, contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet du Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les requêtes en annulation et en référé-provision, mais le texte ne mentionne pas la solution finale retenue sur le fond. La décision se limite à exposer la procédure et les moyens soulevés, sans statuer sur les conclusions.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405810

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint cette demande à une requête en référé-provision visant à obtenir une indemnisation pour le préjudice subi du fait de cette illégalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales précitées.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500765

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500765.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403900

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l’épouse et aux enfants de M. G... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BOURGEOIS

17 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503523

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 24 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. A..., ressortissant congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu l'article R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas à un médecin de l'office les documents médicaux présentés par le requérant lors de l'évaluation de sa vulnérabilité. Cette irrégularité a privé M. A... d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation de la décision et une injonction à l'OFII de réexaminer sa situation.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414775

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme B... A..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 27 août 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que la cellule familiale était constituée en France avec leurs enfants mineurs et que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

16 octobre 2025• 4ème Chambre