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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501596

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen, la préfète ayant notamment vérifié la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOURCHENIN

16 octobre 2025• Chambre 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502820

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (article 6, 1°, 2° et 5°) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les conditions pour une délivrance de plein droit n'étaient pas remplies. En conséquence, il a également validé l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512421

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant américain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui accorder un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets établissant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, d'entreprendre). Il a rappelé que la clôture de la demande sur la plateforme ANEF résultait de l'absence de réponse de M. B... à une demande de pièces complémentaires, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELBOURG

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410766

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins médicaux. La solution retenue s'appuie sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont les conclusions n'ont pas été utilement contestées par le requérant.

Avocat : BOURJOLLY

15 octobre 2025• 10ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501451

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501451.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501407

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510951

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du 23 juillet 2025 du CNRS prononçant sa mutation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses arguments relatifs à sa santé et à sa précarité. Aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des lignes directrices de gestion, le défaut de consultation du dossier ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LÉCUYER

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501970

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 février 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant valablement délégué sa signature. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale, M. A... étant en situation irrégulière et ne justifiant pas de circonstances humanitaires au sens de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du même code.

Avocat : BOURRET MENDEL

10 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491891

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491891.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506704

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée car M. B... avait déposé sa demande d'asile plus de deux ans après son entrée en France, sans motif légitime. Les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : BOURRET MENDEL

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506828

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a uniquement admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302937

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts J..., a été confronté à une demande d’indemnisation pour des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale de regastroplastie calibrée réalisée en 2010 au centre hospitalier de Mâcon. La juridiction a ordonné une expertise avant de statuer sur les conclusions indemnitaires, estimant que l’expertise amiable antérieure était lacunaire et ne permettait pas de se prononcer sur la responsabilité du centre hospitalier ou de l’ONIAM. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative, en particulier l’article L. 761-1.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506927

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 septembre 2025 prononçant son maintien en rétention administrative pour le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile, présentée après une obligation de quitter le territoire, était dilatoire et que le préfet avait légalement motivé sa décision sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : BOURRET MENDEL

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203833

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a examiné la requête de M. A... contestant le refus de l’inscrire en deuxième année de doctorat. Le tribunal a jugé que le courrier du directeur de l’école doctorale du 4 novembre 2021 constituait un avis préparatoire insusceptible de recours, et a donc rejeté les conclusions dirigées contre cet acte comme irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. A..., estimant notamment que la procédure prévue par l’arrêté du 25 mai 2016 et le règlement intérieur de l’école doctorale avait été respectée. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOURG

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529255

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d'un passeport par le consul général de France à Tunis. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés d'aller et venir, d'entreprendre et au travail, en raison des conséquences professionnelles de ce refus. La juge des référés a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BOUREGHDA

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205144

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait le refus de titre de séjour et le rappel de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Mayenne. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500462

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 6 octobre 2025, a donné acte du désistement des requérants dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Ville di Pietrabugno. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils ont été réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516082

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C..., ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la réalité des conséquences graves alléguées sur sa situation médicale et financière, ni l'impossibilité pour son foyer de subvenir à ses besoins. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BOURGEOIS

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant son ajournement au master 2 « droit de l’entreprise » de l’université d’Artois. Le requérant invoquait une irrégularité de composition du jury et une erreur d’appréciation sur l’absence de session de rattrapage pour certaines matières évaluées en contrôle continu. Le tribunal a jugé que le jury avait été régulièrement nommé par arrêté du président de l’université, conformément aux articles L. 613-1 et L. 712-2 du code de l’éducation. Il a également estimé que les modalités de contrôle des connaissances, approuvées par la CFVU, prévoyaient la capitalisation définitive des notes de contrôle continu dès la première session, sans droit à une session de rattrapage pour ces matières.

Avocat : ANGER-BOUREZ

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506633

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par la SAS Lico, société réalisant des démarches d'immatriculation via le système SIV, afin de suspendre la décision préfectorale du 8 septembre 2025 suspendant son accès à ce fichier pour deux mois. La société invoquait l'urgence, son activité étant gravement compromise, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de procédure contradictoire et en raison de son caractère disproportionné. Le juge des référés a fait droit à la demande, suspendant l'exécution de la décision contestée. Il a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, la suspension menaçant la pérennité de l'entreprise, et que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COBOURG-GOZE

2 octobre 2025