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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506796

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506796.20251024• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514156

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui avait initialement demandé la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Ce désistement fait suite à la délivrance de la carte sollicitée par le CNAPS pendant l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : BOURGEOIS MARIUS ASSOCIEES

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403950

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté sa demande au motif que les informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision explicite du 21 mars 2024 s'étant substituée à la décision implicite. Il a également écarté les moyens d'erreur de fait et d'appréciation, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en estimant que le projet d'études et les ressources du requérant ne justifiaient pas la délivrance du visa. La requête a été rejetée.

Avocat : BOURGEOIS

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516376

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. B... pour la faute commise par la préfecture de police, qui a invalidé à tort son passeport. Cette erreur a privé le requérant de son embarquement à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle le 16 décembre 2024. L’État a été condamné à verser 939,79 euros en réparation des préjudices financier (achat d’un nouveau billet d’avion et frais de transport) et moral (humiliation et stress), sur le fondement de la responsabilité pour faute. Le jugement applique le décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005 relatif aux passeports et l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : CABINET LAETHEM LAUCOIN BOUR AVOCATS (SEL)

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02653

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505486

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505486.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503985

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503985.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507262

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut de transmission des documents demandés par l'OFII. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et des frais de justice.

Avocat : BOURRET MENDEL

23 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415865

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... C... et de M. A... G... A... contestant les arrêtés du 3 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 432-1-1, L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOURGEOIS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415874

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. G... A..., contestant les arrêtés du 3 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 432-1-1, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOURGEOIS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500312

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation du lot n° 3 de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SARL La Pergola le 23 mai 2024. Le préfet invoquait plusieurs irrégularités dans la procédure de passation, notamment un défaut d’examen des capacités du candidat et une méconnaissance des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique concernant la hiérarchisation et le classement des offres. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, estimant que la transmission initiale de l’acte au préfet ne comportait pas tous les éléments nécessaires pour en apprécier la légalité. Sur le fond, il a annulé le sous-traité pour irrégularité de la procédure d’analyse des offres, en raison de l’absence de hiérarchisation des critères d’attribution et de l’application d’une méthode d’évaluation par couleur non conforme aux exigences du code de la commande publique.

Avocat : BOURGUET-MAURICE

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512113

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui relatif à une erreur matérielle, la mention "ARRETE" figurant sur la décision. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une insertion familiale ou privée suffisante en France, ni être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : BOURJOLLY

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404729

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment son article 6, 1° et 5°) pour justifier un séjour de plus de dix ans en France et des liens privés et familiaux intenses. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une résidence habituelle et continue en France depuis plus de dix ans, ni des liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été jugée entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de ce refus ont également été rejetées.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500322

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A... et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors qu'il était établi que le requérant résidait en France depuis plus de dix ans, ce qui lui ouvrait droit à la délivrance de plein droit d'un tel titre. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUREGHDA BOURHANE

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405811

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant albanais, contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet du Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les requêtes en annulation et en référé-provision, mais le texte ne mentionne pas la solution finale retenue sur le fond. La décision se limite à exposer la procédure et les moyens soulevés, sans statuer sur les conclusions.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405810

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint cette demande à une requête en référé-provision visant à obtenir une indemnisation pour le préjudice subi du fait de cette illégalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales précitées.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500765

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500765.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503437

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté pour ordonner l’expulsion de M. C..., occupant sans droit ni titre d’un logement universitaire. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’insuffisance de motivation de la requête, estimant que les moyens exposés étaient suffisants. Il a ensuite fait droit à la demande du CROUS, considérant que l’urgence était caractérisée par la nécessité de libérer le logement pour assurer la continuité du service public du logement étudiant en période de forte demande. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation, sans que la violation alléguée de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou la trêve hivernale ne fassent obstacle à l’expulsion.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

17 octobre 2025