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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506323

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 27 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'OFII a méconnu les dispositions du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant avait déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. En conséquence, le tribunal enjoint à l'État de verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BOURRET MENDEL

18 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506344

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car Mme B avait déposé sa demande d'asile plus de quatorze mois après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Mme B a néanmoins été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURRET MENDEL

18 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506452

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation des arrêtés du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques non établis) et de l'article 17 du règlement n°604/2013 (clause discrétionnaire non appliquée à tort), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURRET MENDEL

18 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401841

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné l'opposition de M. C à une contrainte émise par France Travail pour le remboursement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 18 518,81 euros. Le requérant contestait notamment la régularité de la signification de la contrainte, un vice de procédure lié au délai entre la mise en demeure et l'émission de la contrainte, ainsi que le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'indu était fondé sur des activités non déclarées. En conséquence, il a validé la contrainte et rejeté les conclusions de M. C, sans faire droit aux demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 septembre 2025• CH 2 JU
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400997

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de Mme C A, sœur du requérant initial M. B A, qui avait poursuivi l'instance après le décès de ce dernier. La requête initiale visait l'annulation du refus implicite du Préfet de la Creuse d'abroger un arrêté d'expulsion de 1994 et les assignations à résidence subséquentes. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURDON

15 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400998

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement d'instance et d'action de Mme C A, qui avait repris l'instance après le décès de son frère, M. B A. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du vice-président le 15 septembre 2025. La requête initiale de M. A demandait l'annulation du refus implicite du Préfet de l'Eure d'abroger un arrêté d'expulsion de 1994 et des arrêtés d'assignation à résidence. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURDON

15 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505833

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 août 2025 faisant obligation de quitter le territoire français à M. B..., se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Rennes (Ille-et-Vilaine) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rennes.

Avocat : LE BOURDAIS

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505943

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510477

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la restitution de son titre de séjour et la fixation d'un rendez-vous. Le juge a constaté qu'un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 avait déjà retiré ce titre et prononcé une obligation de quitter le territoire français. Toute injonction de restitution aurait donc pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 interdit. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BOUREGHDA BOURHANE

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504330

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l’instance.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

8 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509875

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution de son ordonnance de référé du 26 mai 2025, constate que la préfète du Rhône a accordé à M. A B une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", exécutant ainsi pleinement la décision initiale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. L'État est condamné à verser 500 euros à M. A B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIBOUREL

5 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500322

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait notamment l’annulation d’un avis défavorable sur un contrôle de conception et d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte EVOLIS 23. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : JOUHANNEAU-BOUREILLE

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413024

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien. M. B s’étant désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506640

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité de recourir à des modes de transport alternatifs pour exercer sa profession d'enseignant. La décision litigieuse répondait par ailleurs à des exigences de sécurité routière liées à une infraction de conduite sous stupéfiants. Les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

4 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505941

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui transpose la directive européenne 2013/33/UE, pour absence de motif légitime de demande d'asile tardive. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de sa fille, notamment leurs problèmes de santé, comme l'exige l'évaluation prévue à l'article L. 522-3 du même code. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : BOURRET MENDEL

29 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511474

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2020 ni d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOURGET

27 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401506

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par MM. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Seyne-sur-Mer du 5 décembre 2023 retirant une décision tacite de division en vue de construire, ainsi que contre la décision implicite de rejet de leur recours gracieux. En cours d’instance, le maire a délivré une nouvelle autorisation de division ayant le même objet, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, mais a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BOURREL

26 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505386

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Côtes d'Armor refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : LE BOURDAIS

25 août 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 mai 2025 refusant à M. D la poursuite de son cursus de formation de moniteur national de ski alpin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité de s'inscrire à des sessions ultérieures de formation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation du principe du contradictoire, de la méconnaissance de l'arrêté du 28 septembre 2023 et du droit de l'Union européenne, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

22 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'école Mathias Grünewald. Celle-ci contestait le refus du recteur de l'académie de Strasbourg de délivrer une autorisation d'enseigner l'éducation physique et sportive à une candidate. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'établissement n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour recruter un autre professeur avant la rentrée. La solution retenue écarte ainsi l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'ordonnance du 10 juillet 1873.

Avocat : BOURDON

22 août 2025