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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203833

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a examiné la requête de M. A... contestant le refus de l’inscrire en deuxième année de doctorat. Le tribunal a jugé que le courrier du directeur de l’école doctorale du 4 novembre 2021 constituait un avis préparatoire insusceptible de recours, et a donc rejeté les conclusions dirigées contre cet acte comme irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. A..., estimant notamment que la procédure prévue par l’arrêté du 25 mai 2016 et le règlement intérieur de l’école doctorale avait été respectée. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOURG

9 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02268

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER

7 octobre 2025• 4ème Chambre
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00415

Avocat : VIBOUREL

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205144

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait le refus de titre de séjour et le rappel de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Mayenne. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SNC Le Paradis Blanc, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un chalet à Morzine au titre de 2022. La société soutenait que le bien, proposé en location meublée saisonnière, n'était pas à sa disposition personnelle. Le tribunal a rappelé que, selon les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le propriétaire d'un logement loué saisonnièrement est redevable de la taxe s'il en conserve la libre disposition au 1er janvier de l'année d'imposition. La solution retenue est que la société n'a pas démontré une chaîne ininterrompue de locations ou un engagement contraignant l'empêchant de disposer du bien, justifiant ainsi le maintien de l'imposition.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

6 octobre 2025• Juge unique 7
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516082

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C..., ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la réalité des conséquences graves alléguées sur sa situation médicale et financière, ni l'impossibilité pour son foyer de subvenir à ses besoins. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BOURGEOIS

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant son ajournement au master 2 « droit de l’entreprise » de l’université d’Artois. Le requérant invoquait une irrégularité de composition du jury et une erreur d’appréciation sur l’absence de session de rattrapage pour certaines matières évaluées en contrôle continu. Le tribunal a jugé que le jury avait été régulièrement nommé par arrêté du président de l’université, conformément aux articles L. 613-1 et L. 712-2 du code de l’éducation. Il a également estimé que les modalités de contrôle des connaissances, approuvées par la CFVU, prévoyaient la capitalisation définitive des notes de contrôle continu dès la première session, sans droit à une session de rattrapage pour ces matières.

Avocat : ANGER-BOUREZ

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506633

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par la SAS Lico, société réalisant des démarches d'immatriculation via le système SIV, afin de suspendre la décision préfectorale du 8 septembre 2025 suspendant son accès à ce fichier pour deux mois. La société invoquait l'urgence, son activité étant gravement compromise, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de procédure contradictoire et en raison de son caractère disproportionné. Le juge des référés a fait droit à la demande, suspendant l'exécution de la décision contestée. Il a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, la suspension menaçant la pérennité de l'entreprise, et que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COBOURG-GOZE

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502216

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, M. D... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France et pouvant reconstituer sa cellule familiale en Algérie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507346

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 18 février 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant marocain, pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’état de santé grave du requérant (cancer) nécessitant l’assistance quotidienne de son épouse. Il a enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 434-8.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502029

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas être entrée régulièrement en France avec un visa de long séjour, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Il a ainsi jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401025

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) contestant trois amendes administratives totalisant 11 600 euros, infligées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement aux obligations d’hygiène et de restauration sur un chantier. La société invoquait un vice de procédure lié à la compétence territoriale des inspecteurs, des dérogations pour chantier de courte durée, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la compétence des agents était établie, que les conditions de dérogation n’étaient pas remplies, et que le montant de l’amende était adapté au regard de la gravité des faits et des ressources de l’entreprise, conformément aux articles L. 8115-1 et L. 8115-4 du code du travail.

Avocat : BOURILLON

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204620

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) qui contestait trois amendes administratives d’un montant total de 10 800 euros, infligées par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) pour non-respect des obligations en matière d’hygiène sur des chantiers. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la compétence territoriale des inspecteurs du travail était établie par les dispositions des articles R. 8122-3 et R. 8122-4 du code du travail. Il a également jugé que la société ne pouvait bénéficier des dérogations prévues aux articles R. 4534-137 et R. 4534-145 du code du travail, et que la sanction, fondée sur l’article L. 8115-1 du même code, n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des manquements et des ressources de l’entreprise.

Avocat : BOURILLON

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216029

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme F... épouse G... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à un an de sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il juge que la requérante ne peut se prévaloir des circulaires invoquées et que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son intégration était insuffisante, notamment en raison de sa méconnaissance des valeurs essentielles de la société française. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303680

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) contestant un titre de perception de 10 800 euros pour des amendes administratives fondées sur l'article L. 8115-1 du code du travail. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité formelle, jugeant que le titre mentionnait l'identité de l'auteur et que l'état récapitulatif signé était produit. Il a également estimé que les bases de la liquidation étaient suffisamment indiquées dans le titre, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : BOURILLON

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502007

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le préfet de la Moselle avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel indiquait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le défaut d'examen, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304895

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Mesnil-Follemprise de lui délivrer un permis de construire pour la création de gîtes et la démolition d’un bâtiment. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, jugeant que cette obligation de notification ne s'applique pas à un refus de permis. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 17 octobre 2023, estimant que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-5 du même code était entaché d'une erreur d'appréciation, la voie d'accès étant suffisamment large et adaptée au projet.

Avocat : LEBOURG CÉLINE

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502458

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502458.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413676

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur le non-respect par l'intéressé de son engagement professionnel auprès de la société EITA CONSULTING. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, qui découle nécessairement de ce refus, a été validée.

Avocat : BOURJOLLY

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407697

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : BOURGEOIS

30 septembre 2025• 3ème Chambre