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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01509

Avocat : CABINET BOURDON

23 septembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00908

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300526

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, boulanger-pâtissier, contestant une amende administrative de 33 800 euros infligée par le DREETS du Grand Est pour des manquements aux durées maximales de travail, au repos hebdomadaire et au décompte du temps de travail. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la sanction était fondée sur les articles L. 8115-1 et suivants du code du travail, et a rejeté l'argument tiré du droit à l'erreur. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de surseoir au recouvrement d’une somme de 37 180 euros. La juridiction a jugé qu’elle n’était pas compétente, car la contestation portait sur la régularité d’actes de recouvrement (mise en demeure, titre exécutoire), relevant du juge de l’exécution, donc de l’ordre judiciaire, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

23 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00357

Avocat : BOURGEOIS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, en lui indiquant la possibilité de solliciter un regroupement familial auprès de son époux, titulaire d’une carte de résident. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURCHENIN

23 septembre 2025• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, au motif que la décision attaquée était inexistante. En effet, le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur une demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut faire naître une décision implicite de rejet, car cette demande ne peut être effectuée par téléservice et nécessite un dossier complet. Par suite, le refus d'enregistrement de la demande, qui ne constitue pas une décision faisant grief, n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : VIBOUREL

23 septembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03940

Avocat : BOURGI

19 septembre 2025• 9ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503506

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet s'est fondé à tort sur l'absence de preuve de contribution à l'entretien de l'enfant, cette condition étant alternative à l'exercice de l'autorité parentale, et n'a pas démontré que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des stipulations de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LE BOURDAIS

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201571

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. B, qui contestait son recrutement comme vacataire et son éviction par la chambre des métiers et de l'artisanat de la région Bretagne. Le requérant sollicitait 50 400 euros pour divers préjudices, arguant de l'irrégularité de son contrat et de son licenciement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans requalifier son contrat. La décision s'appuie sur le code du travail, la loi du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres des métiers et de l'artisanat.

Avocat : VIMONT-GABOURY

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504976

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes de demandes d'expulsion de trois sociétés (SARL "La Pergola", SAS "La French Plage" et SAS "D Beach Club") et de leurs représentants du domaine public maritime de la plage des Sablettes à Menton. Les sociétés défenderesses ont soutenu qu'elles n'occupaient plus les lieux à la date de l'audience. Le tribunal a prononcé la jonction des trois requêtes et a rejeté les demandes du préfet, sans qu'il soit besoin de statuer sur leur recevabilité, en raison de l'absence d'urgence et de l'absence d'occupation constatée à la date de l'audience.

Avocat : BOURGUET-MAURICE

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503861

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et exempt de défaut d'examen. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de la nature des infractions commises. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BOURDAIS

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402905

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante macédonienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a validé la décision préfectorale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506323

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 27 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'OFII a méconnu les dispositions du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant avait déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. En conséquence, le tribunal enjoint à l'État de verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BOURRET MENDEL

18 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506344

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car Mme B avait déposé sa demande d'asile plus de quatorze mois après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Mme B a néanmoins été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURRET MENDEL

18 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506452

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation des arrêtés du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques non établis) et de l'article 17 du règlement n°604/2013 (clause discrétionnaire non appliquée à tort), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURRET MENDEL

18 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401841

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné l'opposition de M. C à une contrainte émise par France Travail pour le remboursement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 18 518,81 euros. Le requérant contestait notamment la régularité de la signification de la contrainte, un vice de procédure lié au délai entre la mise en demeure et l'émission de la contrainte, ainsi que le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'indu était fondé sur des activités non déclarées. En conséquence, il a validé la contrainte et rejeté les conclusions de M. C, sans faire droit aux demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 septembre 2025• CH 2 JU
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514890

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction afin de débloquer l'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que les conclusions de M. A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

17 septembre 2025
TA59Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303705

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite du ministre de l’économie refusant de verser à Mme A, agent public, les rappels de rémunération liés à l’avantage spécifique d’ancienneté pour la période du 1er janvier 2011 au 31 octobre 2018. Le tribunal enjoint au ministre de procéder à ce versement dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que sur les décrets n° 95-313, n° 96-1156, n° 2016-580 et n° 2006-1760 relatifs à l’avantage spécifique d’ancienneté.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

17 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03633

Avocat : BOURGEOIS

16 septembre 2025• 6ème chambre