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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, apprenti boulanger, n'a pas démontré que ce refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle. La simple allégation d'illégalité de la décision ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404088

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de Mme B, ressortissante singapourienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour et sollicitait des provisions et réparations pour les préjudices subis. La préfète du Rhône ayant finalement délivré un titre de séjour pluriannuel valable du 1er mai 2024 au 30 avril 2026, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a reconnu l’illégalité de la décision implicite de refus, faute de motivation et en raison de la violation des articles L. 423-1 et L. 432-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’État a été condamné à verser à Mme B une somme de 1 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIBOUREL

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508657

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable en cas de retrait d'un titre de séjour, aucun titre ne lui ayant été délivré. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien.

Avocat : VIBOUREL

17 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305084

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, le requérant n'ayant pas fourni l'ensemble des pièces demandées. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de démontrer l'intensité de ses liens familiaux en France et son insertion professionnelle. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

17 juillet 2025• 8e chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300537

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200276

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A qui contestait l'arrêté du 16 août 2021 par lequel le maire de Cugnaux avait retiré son permis de construire pour fraude. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car la fraude, consistant en la falsification de l'attestation de surface plancher, était imputable à la requérante en tant que mandante, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COBOURG-GOZE

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501279

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D épouse C et de M. A C. Les requérants, de nationalité algérienne, contestaient les arrêtés préfectoraux du 2 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur entrée irrégulière en France et de l'absence de justificatifs de vie commune stable, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, les mesures d'éloignement et les interdictions de retour ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308360

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 3 août 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait ordonné la fermeture administrative pour deux mois du "Barbershop" exploité par la SAS Alina. La juridiction a retenu un vice de procédure, la société n'ayant pas été régulièrement destinataire du courrier l'informant des griefs et l'invitant à présenter ses observations, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour irrégularité de la procédure contradictoire préalable.

Avocat : BOURGUIBA

16 juillet 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499079

Avocat : BOURDON & FORESTIER

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:499079.20250715• Formation spécialisée
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489919

Avocat : BOURDON & FORESTIER

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:489919.20250715• Formation spécialisée
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471893

Avocat : BOURDON & FORESTIER

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:471893.20250715• Formation spécialisée
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502422

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de ce que l'intéressé ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, bien que M. B ait été admis à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURRET MENDEL

11 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505214

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Sebbak, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 28 avril 2025 l'assignant à résidence à Metz pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable et que le requérant n'apportait pas la preuve contraire. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA et rejette également les moyens tirés de la menace à l'ordre public et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURCHENIN

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488023

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488023.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201724

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par une fonctionnaire territoriale pour contester un arrêté de la commune de Notre-Dame-de-Cenilly la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par une décision devenue définitive. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont été rejetés, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.

Avocat : BOURREL

10 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500960

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Alata du 24 décembre 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe de continuité de l'urbanisation en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502520

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B D. Ce dernier demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un document de circulation pour son fils mineur, afin de pouvoir se rendre en Algérie. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un voyage imminent dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

10 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202199

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 22 novembre 2021 par lequel le maire de Saint-Amadou ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l’installation d’une antenne-relais de radiotéléphonie. Par un jugement avant dire droit du 23 janvier 2025, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation d’un vice d’incompétence du signataire, constaté au regard des articles L. 422-1 et L. 422-7 du code de l’urbanisme. La commune a produit une nouvelle décision de non-opposition prise le 20 février 2025 par une autorité compétente, régularisant ainsi le vice. La solution retenue est donc la régularisation du vice initial, permettant la poursuite de l’instance.

Avocat : COBOURG-GOZE

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011770

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné une demande indemnitaire suite à l'annulation, par un précédent jugement, d'un refus de visa de long séjour pour une ressortissante marocaine placée sous kafala. L'illégalité de ce refus a été reconnue comme une faute de nature à engager la responsabilité de l'État pour la période du 27 août 2018 au 27 juin 2019. Le tribunal a accordé une indemnisation de 304,53 euros à M. C pour le préjudice financier lié aux frais de cours de français et à un déplacement au Maroc, mais a rejeté les demandes d'indemnisation pour préjudice moral, faute de lien de causalité direct et certain. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

10 juillet 2025• 7ème Chambre