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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait son licenciement par le CNRS à l'issue de son stage pour inaptitude professionnelle. Le tribunal a jugé que ce licenciement, conséquence nécessaire du refus de titularisation, n'était pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'absence d'entretien préalable et du défaut de communication de son dossier, ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 94-874 du 7 octobre 1994.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302604

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL SAMLEX d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 9 janvier 2023 par laquelle le maire de Grand-Bourgtheroulde s’est opposé à sa déclaration préalable de travaux (isolation d’une véranda), ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La société requérante soutenait notamment que la décision d’opposition constituait un retrait illégal d’une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire, et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la protection des monuments historiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que le délai d’instruction avait été régulièrement prolongé et qu’aucune décision tacite n’était née, que l’avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France n’était pas entaché d’erreur manifeste, et que les autres moyens étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500820

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour étaient légales, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 juin 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498146

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498146.20250623• 6ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503080

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, compte tenu de l'urgence liée à la menace à l'ordre public. Il a estimé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la menace grave pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation étaient légales et proportionnées, et n'a pas fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURQUENEY

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504102

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que la vulnérabilité du demandeur était sans incidence sur la légalité du refus, car ce motif légal ne l'exige pas. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : BOURRET MENDEL

20 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504214

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a uniquement admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

20 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500814

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le maire de Biguglia a refusé un permis de construire à la SCI Fanti. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire pour le retrait d'un permis tacite) et d'une erreur de qualification juridique des faits (absence de classement ICPE). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices financiers invoqués étant liés à des choix commerciaux et non à une situation d'extrême nécessité. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509421

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans le département de la Seine-Saint-Denis pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme inopérant, et estime que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'est pas démontrée. En conséquence, la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis est validée.

Avocat : BOUREGAA

18 juin 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409555

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 27 novembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné sa situation et que la décision était motivée, notamment sur la base de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que M. A n'établissait pas l'indisponibilité de soins appropriés en République centrafricaine, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURCHENIN

17 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310229

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour ses deux filles mineures. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision de refus du 16 juin 2023, estimant que la préfète n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des ressources et du logement, ni pris en compte l'intérêt supérieur des enfants. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme D dans un délai d'un mois.

Avocat : VIBOUREL

17 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201537

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre l’arrêté du préfet des Yvelines du 2 décembre 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions et lui interdisant d’en acquérir ou détenir, ainsi que contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande d’effacement de son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, sans que les moyens tirés d’un vice de procédure, d’une erreur de droit ou d’une erreur d’appréciation ne soient retenus. S’agissant de la décision implicite du ministre, le tribunal a estimé que l’inscription au FINIADA était légalement justifiée par le comportement de l’époux de Mme A, permettant une substitution de motifs. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHARRIÈRE-BOURNAZEL

16 juin 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400193

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, médecin généraliste, qui contestait la décision du 17 novembre 2023 par laquelle le directeur de la CPAM de l'Eure avait soumis ses prescriptions d'arrêts de travail à l'accord préalable du service du contrôle médical pour six mois. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la décision, fondée sur l’article L. 162-1-15 du code de la sécurité sociale, était justifiée par un nombre d’arrêts de travail significativement supérieur aux moyennes constatées. Les moyens soulevés par M. B, tirés notamment de la méconnaissance du contradictoire, de l’atteinte à la liberté de prescription et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : BOURDON VINCENT

16 juin 2025• 4 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492626

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492626.20250616• 6ème et 5ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203709

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2020 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la circulaire du 16 octobre 2012, dépourvue de valeur réglementaire, ne pouvait être utilement invoquée. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour ajourner la demande.

Avocat : LE BOURHIS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400217

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, médecin généraliste, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Rouen Elbeuf Dieppe Seine-Maritime soumettant ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable du service du contrôle médical pour quatre mois. Le tribunal a examiné la légalité externe de la décision, notamment sa motivation et la régularité de la procédure, en application des articles R. 148-9 et L. 162-1-15 du code de la sécurité sociale. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, incluant l'avis de la commission des pénalités et l'avis conforme du directeur général de l'UNCAM. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de désignation d'un expert.

Avocat : BOURDON VINCENT

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503600

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. M. A a néanmoins été admis à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURRET MENDEL

13 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503691

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière, que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de vie privée et familiale établie en France) et que les articles 7 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) ont été correctement appliqués. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURRET MENDEL

13 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500912

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné les recours de Mme C E contre deux arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine (des 2 janvier et 4 mars 2025) l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le second arrêté du 4 mars 2025 avait implicitement abrogé le premier, rendant sans objet les conclusions dirigées contre l'arrêté du 2 janvier. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de Mme E, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE BOURHIS

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509392

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la pathologie grave du fils du requérant, au motif que l'état de ce dernier s'améliorait et que sa présence n'était pas médicalement indispensable. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux sur la légalité) n'étaient pas satisfaites.

Avocat : BOURGEOIS

12 juin 2025