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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204101

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée UE". Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision était légale, en application de l'accord franco-mauritanien du 1er octobre 1992 et de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les revenus du requérant étaient inférieurs au SMIC. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BOURGEOIS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502517

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier de sa situation ni erreur d'appréciation. La requérante n'a donc pas obtenu l'annulation de la décision ni les injonctions demandées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

22 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502516

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 4 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder à Mme B, une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas à un médecin les documents médicaux présentés par la requérante lors de l'évaluation de sa vulnérabilité. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

22 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511229

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension d’un refus de visa de long séjour pour une enfant mineure, a constaté que le visa avait été délivré le 8 juillet 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros au conseil de la requérante, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOURGEOIS

22 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402154

Le Tribunal administratif de Limoges annule la décision du 14 octobre 2024 par laquelle le directeur départemental des finances publiques du Var a refusé à la SCEA de Teulet une aide gaz/électricité de 37 018 euros pour novembre et décembre 2023. Le tribunal juge que la société, qui avait déposé sa demande le 29 avril 2024, n'était pas en procédure de sauvegarde à cette date, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration, et remplissait donc les conditions d'éligibilité prévues par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022. Il enjoint à l'État de verser cette somme à la SCEA de Teulet dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui payer 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEBLOIS DANCIE BOURRA

22 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500239

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500239.20250721• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472382

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472382.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510935

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants de M. C et Mme B, réfugiés. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation précaire des enfants en Iran et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation des liens familiaux. Le ministre de l'intérieur a contesté l'urgence, soulignant le délai de deux ans entre l'obtention du statut de réfugié et la demande de visa, et a estimé que la composition de la cellule familiale n'était pas établie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif à la suspension d'une décision administrative.

Avocat : BOURGEOIS

18 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, apprenti boulanger, n'a pas démontré que ce refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle. La simple allégation d'illégalité de la décision ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404088

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de Mme B, ressortissante singapourienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour et sollicitait des provisions et réparations pour les préjudices subis. La préfète du Rhône ayant finalement délivré un titre de séjour pluriannuel valable du 1er mai 2024 au 30 avril 2026, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a reconnu l’illégalité de la décision implicite de refus, faute de motivation et en raison de la violation des articles L. 423-1 et L. 432-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’État a été condamné à verser à Mme B une somme de 1 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VIBOUREL

18 juillet 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01881

Avocat : BOURCHENIN

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305084

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, le requérant n'ayant pas fourni l'ensemble des pièces demandées. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de démontrer l'intensité de ses liens familiaux en France et son insertion professionnelle. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

17 juillet 2025• 8e chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300537

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200276

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A qui contestait l'arrêté du 16 août 2021 par lequel le maire de Cugnaux avait retiré son permis de construire pour fraude. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car la fraude, consistant en la falsification de l'attestation de surface plancher, était imputable à la requérante en tant que mandante, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COBOURG-GOZE

17 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469499

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469499.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501759

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de Mme B, fonctionnaire territoriale ayant conclu une rupture conventionnelle, qui sollicitait le versement d’une provision pour allocation de retour à l’emploi et aide à la création d’entreprise. Le juge a estimé que l’obligation de la commune de Besse-sur-Issole était sérieusement contestable, notamment car la convention de rupture ne prévoyait pas le versement de l’aide sollicitée et que Mme B n’avait pas été involontairement privée d’emploi. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les textes relatifs au régime d’assurance chômage des agents publics.

Avocat : BOURREL

16 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501279

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D épouse C et de M. A C. Les requérants, de nationalité algérienne, contestaient les arrêtés préfectoraux du 2 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur entrée irrégulière en France et de l'absence de justificatifs de vie commune stable, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, les mesures d'éloignement et les interdictions de retour ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308360

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 3 août 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait ordonné la fermeture administrative pour deux mois du "Barbershop" exploité par la SAS Alina. La juridiction a retenu un vice de procédure, la société n'ayant pas été régulièrement destinataire du courrier l'informant des griefs et l'invitant à présenter ses observations, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour irrégularité de la procédure contradictoire préalable.

Avocat : BOURGUIBA

16 juillet 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499079

Avocat : BOURDON & FORESTIER

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:499079.20250715• Formation spécialisée
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489919

Avocat : BOURDON & FORESTIER

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:489919.20250715• Formation spécialisée