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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501524

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B A, ressortissant djiboutien, contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la légalité de cette mesure en invoquant un défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que sa demande d'asile était toujours en cours d'examen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin après le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA et l'absence de recours dans le délai légal. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE BOURHIS

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503349

Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine obligeait M. B, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal estime que le préfet n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de M. B, père de trois enfants placés à l'aide sociale à l'enfance, en omettant d'évaluer l'impact de la mesure sur ces enfants et sur la procédure judiciaire en cours visant à retrouver l'autorité parentale. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence est privée de base légale. La décision se fonde notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE BOURDAIS

12 juin 2025• MSS M. GOSSELIN Olivier 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502264

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502264.20250611• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402429

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 13 avril 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure suivie devant l'OFII, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOURGEOIS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402431

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. A une carte de résident le 20 septembre 2024, après l'introduction de la requête, ce qui a implicitement rapporté l'arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501500

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. D, agent communal, contestant son affectation sur un poste d'agent polyvalent des espaces verts au cimetière Saint-Paul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'agent ne démontrant pas que son état de santé rendait cette affectation incompatible au point de justifier une suspension immédiate, d'autant que sa rémunération et sa résidence administrative n'étaient pas modifiées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des restrictions médicales, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOURG

10 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301881

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de L'Isle-sur-la-Sorgue de réaliser des travaux d'entretien sur le chemin du Cros d'Enfer, ainsi qu'une injonction sous astreinte. Le tribunal a requalifié la demande en recours de plein contentieux pour responsabilité sans faute en matière de travaux publics. Il a jugé les conclusions à fin d'injonction irrecevables car présentées sans conclusions indemnitaires préalables, conformément aux principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CABINET LLURENS-DAVY-MAUBOURGUET-DANIGO

6 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400822

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, agent territorial spécialisé des écoles maternelles, qui contestait la sanction de blâme prononcée à son encontre par le maire de Michery le 5 janvier 2024. La requérante invoquait notamment l'absence de consultation préalable de la directrice de l'école. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article 7 du décret n°92-850 du 28 août 1992, qui imposent un avis préalable du directeur d'école, ne s'appliquent qu'aux décisions de nomination et de cessation de fonctions, et non aux sanctions disciplinaires comme le blâme. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de consultation a été écarté comme inopérant.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

5 juin 2025• CH 2 JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501522

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a édicté un arrêté modificatif le 10 avril 2025 pour régulariser le vice initial tiré de l'absence d'exercice de son pouvoir d'appréciation. Le tribunal a constaté que ce nouvel arrêté s'est substitué au premier, privant d'objet les conclusions contre l'acte initial, et a statué sur le fond au regard des stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour.

Avocat : LE BOURDAIS

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201602

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant ivoirien. Le préfet avait fondé son refus sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public en raison de condamnations pénales. Le tribunal juge que ces condamnations, bien que graves, étaient anciennes et que M. B s’était depuis réinséré, ce qui constitue une erreur d’appréciation. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505654

Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour par le tribunal administratif de Marseille. Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône, estimant la condition d'urgence remplie et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien propre à créer un doute sérieux. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407018

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que les risques d'esclavage invoqués par le requérant en cas de retour en Mauritanie n'étaient pas établis par des éléments personnels et circonstanciés, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BOURRET MENDEL

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501667

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante, de nationalité algérienne, soutenait notamment que la décision méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale et était entachée d'erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D.

Avocat : BOURCHENIN

3 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505051

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, notamment en raison de la grossesse de sa concubine. Le tribunal a estimé que ce lien familial n'était pas établi et que l'intéressé, entré irrégulièrement en 2021, ne justifiait d'aucune intégration sociale ou professionnelle, tout en ayant été condamné pour vol aggravé en récidive. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOURREE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502106

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs relatifs au refus de titre, estimant que la procédure médicale prévue par l'article R. 425-11 du CESEDA avait été respectée. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées a été validé.

Avocat : BOUROKBA

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503538

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière, que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les articles 7 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURRET MENDEL

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503540

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité du refus, sans prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, celle-ci étant sans incidence sur l'application de ce texte.

Avocat : BOURRET MENDEL

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503579

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et légalement justifiée par le fait que M. A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation de vulnérabilité alléguée était sans incidence sur la légalité du refus. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : BOURRET MENDEL

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504839

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 24 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a estimé que la présence de ses frères en France, bien que réfugiés, ne suffisait pas à justifier la mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que le requérant n'établissait pas de risque de renvoi vers le Sri Lanka par la Suisse. La décision a été prise sur le fondement des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURREE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307558

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les ressources perçues par le requérant sur la période de référence étaient, pour plusieurs mois, inférieures au montant mensuel du salaire minimum de croissance. Le détournement de pouvoir allégué n'a pas été établi.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

2 juin 2025• 3ème Chambre