LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308712

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait délivré une carte de résident à M. B le 23 janvier 2023, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet dès l'introduction de la requête, et les a donc rejetées comme irrecevables. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rappelé le principe de responsabilité pour faute de l'administration en cas d'illégalité, mais a écarté la demande en l'absence de démonstration d'un préjudice direct et certain lié à un vice de forme. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIBOUREL

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505584

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire de Salomé du 15 avril 2025. Cet arrêté la mettait en demeure d'évacuer un véhicule hors d'usage stationné sur sa propriété, sous astreinte de 50 euros par jour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'ancienneté de la situation et de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment l'article L. 541-21-4.

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGER-BOUREZ

8 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404158

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné l’Agence Régionale de Santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur à verser 1 000 euros à Mme C, infirmière, pour préjudice moral. La faute de l’ARS réside dans la transmission tardive des documents de fin de contrat (attestations Pôle emploi), en violation de l’article R. 1234-9 du code du travail. La requérante n’a pas prouvé de préjudice financier, mais a subi un préjudice moral du fait des démarches répétées. L’ARS est également condamnée à payer 1 000 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DELBOURG

4 juillet 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504509

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation, la vulnérabilité du demandeur étant sans incidence sur la légalité du refus. M. A a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

4 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494233

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494233.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202414

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire gambien. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que la nouvelle décision de rejet prise après l'abrogation de la décision initiale maintenait le litige. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. A... ne pouvait utilement critiquer les vices de la décision initiale du 30 avril 2021, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : BOURGEOIS

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202372

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, agent contractuel de la chambre de métiers et de l'artisanat d'Occitanie, contestant le non-renouvellement de son contrat et demandant sa requalification en contrat à durée indéterminée, sa titularisation, ainsi que des indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision de non-renouvellement était suffisamment motivée et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, et que le contrat à durée déterminée était légal au regard du code du travail et du statut des agents des chambres de métiers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de réintégration, de titularisation ou d'indemnisation. Les textes appliqués incluent le code du travail et le statut des agents des chambres de métiers et de l'artisanat.

Avocat : LABOURIER

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de fait, M. C ne résidant en France de manière continue que depuis novembre 2016. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, privée de base légale selon le requérant, a été maintenue.

Avocat : BOURGEOIS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504121

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LE BOURDAIS

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203019

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait l'annulation du refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car, à la date de son introduction, aucune décision implicite n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGUIBA

27 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301002

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation pour un manquement à l’obligation d’information préalable et une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Nevers le 7 janvier 2021. Mme C s’est désistée de sa requête, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. La CPAM de la Côte-d’Or, exerçant un droit propre, a maintenu sa demande de remboursement de ses débours. Le tribunal a jugé que le défaut d’information n’avait pas de lien de causalité avec les préjudices, mais a retenu une faute médicale du centre hospitalier pour avoir poursuivi l’intervention malgré des adhérences importantes, engageant sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

27 juin 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00967

Avocat : BOURDON VINCENT

27 juin 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01063

Avocat : BOURREL

27 juin 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03503

Avocat : LACROIX JOUSSE BOURDON

27 juin 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03505

Avocat : LE BOURDAIS

27 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505225

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er avril 2025 par laquelle le maire de Lozinghem avait retiré sa décision de non-opposition à la déclaration préalable de Free mobile pour la construction d'un pylône de téléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, eu égard à l'intérêt public de la couverture mobile et aux intérêts de la société requérante. Il a également considéré que le moyen tiré de l'illégalité du retrait, fondé sur l'absence d'illégalité de la décision initiale au regard des articles A 10 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme, était de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

26 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502034

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et que l'intéressé ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE BOURHIS

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404183

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL Arconance visant à annuler l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le maire de Rouen a refusé un permis de construire pour un immeuble de 18 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la première adjointe, en application de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales, au motif que l'absence du maire n'était pas contestée. Il a également jugé que le refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et l'article 8.6 du règlement du PLU, relatif à la défense incendie et à la sécurité publique, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'injonction de délivrance du permis et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait son licenciement par le CNRS à l'issue de son stage pour inaptitude professionnelle. Le tribunal a jugé que ce licenciement, conséquence nécessaire du refus de titularisation, n'était pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'absence d'entretien préalable et du défaut de communication de son dossier, ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 94-874 du 7 octobre 1994.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302604

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL SAMLEX d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 9 janvier 2023 par laquelle le maire de Grand-Bourgtheroulde s’est opposé à sa déclaration préalable de travaux (isolation d’une véranda), ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La société requérante soutenait notamment que la décision d’opposition constituait un retrait illégal d’une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire, et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la protection des monuments historiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que le délai d’instruction avait été régulièrement prolongé et qu’aucune décision tacite n’était née, que l’avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France n’était pas entaché d’erreur manifeste, et que les autres moyens étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

26 juin 2025• 2 ème Chambre