LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de surseoir au recouvrement d’une somme de 37 180 euros. La juridiction a jugé qu’elle n’était pas compétente, car la contestation portait sur la régularité d’actes de recouvrement (mise en demeure, titre exécutoire), relevant du juge de l’exécution, donc de l’ordre judiciaire, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304478

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par des requérants contestant le refus implicite du préfet de l’Ariège de déférer au tribunal un permis de construire délivré par le maire de Saurat. En cours d’instance, il est apparu que le préfet avait formé un recours gracieux et que le maire avait retiré le permis de construire contesté. Par conséquent, le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : COBOURG-GOZE

« Précédent30313233343536Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00357

Avocat : BOURGEOIS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, en lui indiquant la possibilité de solliciter un regroupement familial auprès de son époux, titulaire d’une carte de résident. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURCHENIN

23 septembre 2025• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, au motif que la décision attaquée était inexistante. En effet, le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur une demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut faire naître une décision implicite de rejet, car cette demande ne peut être effectuée par téléservice et nécessite un dossier complet. Par suite, le refus d'enregistrement de la demande, qui ne constitue pas une décision faisant grief, n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : VIBOUREL

23 septembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03940

Avocat : BOURGI

19 septembre 2025• 9ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00517

Avocat : PACCARD;SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

19 septembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511642

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’un préjudice grave et immédiat, notamment en raison de l’absence de preuve d’une menace d’éloignement ou de troubles concrets dans ses conditions d’existence. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée sans instruction complémentaire en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIBOUREL

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503506

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet s'est fondé à tort sur l'absence de preuve de contribution à l'entretien de l'enfant, cette condition étant alternative à l'exercice de l'autorité parentale, et n'a pas démontré que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des stipulations de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LE BOURDAIS

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201571

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. B, qui contestait son recrutement comme vacataire et son éviction par la chambre des métiers et de l'artisanat de la région Bretagne. Le requérant sollicitait 50 400 euros pour divers préjudices, arguant de l'irrégularité de son contrat et de son licenciement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans requalifier son contrat. La décision s'appuie sur le code du travail, la loi du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres des métiers et de l'artisanat.

Avocat : VIMONT-GABOURY

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504976

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes de demandes d'expulsion de trois sociétés (SARL "La Pergola", SAS "La French Plage" et SAS "D Beach Club") et de leurs représentants du domaine public maritime de la plage des Sablettes à Menton. Les sociétés défenderesses ont soutenu qu'elles n'occupaient plus les lieux à la date de l'audience. Le tribunal a prononcé la jonction des trois requêtes et a rejeté les demandes du préfet, sans qu'il soit besoin de statuer sur leur recevabilité, en raison de l'absence d'urgence et de l'absence d'occupation constatée à la date de l'audience.

Avocat : BOURGUET-MAURICE

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503861

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et exempt de défaut d'examen. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de la nature des infractions commises. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BOURDAIS

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402905

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante macédonienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a validé la décision préfectorale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506634

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Lico. Celle-ci contestait la suspension de son accès au système d'immatriculation des véhicules (SIV) décidée par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention dans les quarante-huit heures, malgré l'impact financier allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : COBOURG-GOZE

18 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506323

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 27 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'OFII a méconnu les dispositions du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant avait déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. En conséquence, le tribunal enjoint à l'État de verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BOURRET MENDEL

18 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506344

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car Mme B avait déposé sa demande d'asile plus de quatorze mois après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Mme B a néanmoins été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURRET MENDEL

18 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506452

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation des arrêtés du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques non établis) et de l'article 17 du règlement n°604/2013 (clause discrétionnaire non appliquée à tort), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURRET MENDEL

18 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401841

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné l'opposition de M. C à une contrainte émise par France Travail pour le remboursement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 18 518,81 euros. Le requérant contestait notamment la régularité de la signification de la contrainte, un vice de procédure lié au délai entre la mise en demeure et l'émission de la contrainte, ainsi que le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'indu était fondé sur des activités non déclarées. En conséquence, il a validé la contrainte et rejeté les conclusions de M. C, sans faire droit aux demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 septembre 2025• CH 2 JU
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514890

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction afin de débloquer l'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que les conclusions de M. A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

17 septembre 2025
TA59Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303705

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite du ministre de l’économie refusant de verser à Mme A, agent public, les rappels de rémunération liés à l’avantage spécifique d’ancienneté pour la période du 1er janvier 2011 au 31 octobre 2018. Le tribunal enjoint au ministre de procéder à ce versement dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que sur les décrets n° 95-313, n° 96-1156, n° 2016-580 et n° 2006-1760 relatifs à l’avantage spécifique d’ancienneté.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

17 septembre 2025• 3ème Chambre