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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513561

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études opposé par l’ambassade de France en Indonésie à une ressortissante indonésienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n’était pas remplie, malgré la proximité de la rentrée universitaire. Il a relevé que l’octroi d’un visa étudiant ne constitue pas un droit et que l’intéressée n’établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

8 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302648

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le permis de construire et le permis modificatif délivrés à M. A pour une maison individuelle à Saint-Etienne-du-Vauvray. La juridiction a examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles de stationnement et d’intégration paysagère, ainsi que de la violation de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP). La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-7 à R. 431-12 et le règlement du plan local d’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURREL

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507798

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 octobre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas suffisamment étayé. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURREE

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508279

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 721-3 et R. 721-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : BOURREE

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501241

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus de séjour du préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de sa demande par un mémoire du 7 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

6 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme D et de sa fille Mme E. Les requérantes contestaient le refus du consul général de France à Tunis de leur délivrer un passeport, invoquant une atteinte grave à leur liberté de circulation et au droit à l'instruction. Le juge a estimé que les requérantes n'avaient pas justifié de circonstances caractérisant une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures, condition essentielle pour la mise en œuvre de cette procédure d'urgence. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'organiser une audience contradictoire.

Avocat : BOUREGHDA

5 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501693

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501693.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501177

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501177.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 500365

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500365.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500353

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500353.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501134

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant algérien, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son mariage, de la naissance de son enfant en France et de l'annulation simultanée de la mesure d'éloignement visant son épouse. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUREGHDA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501149

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour "commerçant" de Mme C, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant l'activité commerciale comme non effective, alors que la requérante justifiait d'un chiffre d'affaires annuel de 26 740 euros pour 2024. Cette décision est fondée sur l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'annulation de la décision de refus entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

Avocat : BOUREGHDA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512178

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour la fille mineure de M. B, au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'état de santé de l'enfant ne présentant pas un danger immédiat justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

1 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509070

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. C, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une demande de premier titre de séjour et en l'absence de préjudice suffisamment grave et immédiat établi par le requérant, malgré ses diplômes obtenus. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

1 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502601

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A contestant les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 9 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502617

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'interdiction de retour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et stable en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme A en qualité de membre de la famille d’un réfugié. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de preuve d’une vie commune stable et continue avant la demande d’asile de M. A. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré l’existence d’un mariage coutumier, les éléments produits ne démontraient pas une communauté de vie suffisante au sens de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOURGEOIS

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401624

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E F et de sa famille, réfugiés congolais, contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur leur identité et leurs liens familiaux, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir de manière probante les liens familiaux allégués, justifiant ainsi le refus de visa. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

31 juillet 2025• 8ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01840

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505345

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'arrêté du sous-préfet de Sarrebourg du 28 mai 2025 lui suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait notamment un besoin professionnel urgent et plusieurs moyens de légalité, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : BOURCHENIN

31 juillet 2025