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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305128

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, adjoint administratif, qui contestait son arrêté de réintégration à la base aéronavale de Lann-Bihoué après un détachement. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que la réintégration à l'issue d'un détachement ne constitue pas une mutation, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation est écartée, le détachement n'étant pas lié à l'état de santé de l'agent et son handicap ayant été pris en compte par un aménagement de son temps de travail.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

17 avril 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00370

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
« Précédent33343536373839Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400387

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par la Sarlu Solis d’une contestation d’un commandement de payer émis par le port autonome de Papeete pour un montant de 12 450 006 F CFP, correspondant à des titres exécutoires pour occupation irrégulière du domaine public portuaire (hangar C1). La société requérante contestait la durée et l’ampleur de l’occupation, soutenant que celle-ci était imputable à une autre société (Link Transport) et non à elle-même. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’occupation irrégulière était établie et que la créance était fondée, sans se prononcer sur la compétence pour annuler le commandement de payer, celle-ci relevant du bien-fondé de la créance. La décision applique les principes de la domanialité publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BOURION

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2201492

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D et Mme G d’une demande d’annulation pour excès de pouvoir d’un permis de construire délivré le 3 novembre 2021 par le maire de Villeneuve-sur-Lot, autorisant la construction d’une serre agricole avec panneaux photovoltaïques en toiture. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) en zone Ap, et la violation de l’arrêté préfectoral relatif aux périmètres de protection du captage d’eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis était légal et que les griefs n’étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes d’expertise ou d’injonction. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 111-2, R. 111-27, R. 431-5 et R. 431-16, ainsi que sur le règlement du PLUi applicable.

Avocat : COBOURG-GOZÉ

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501934

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni ne méconnaissait l’intérêt supérieur de son enfant à naître au sens de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE BOURDAIS

14 avril 2025• Eloignement urgent
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300891

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'aménagement de poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces demandes. Le tribunal a joint ces affaires et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des requêtes de M. B, jugeant que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune illégalité. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301143

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces requêtes. Le tribunal a joint ces instances pour statuer par un seul jugement, appliquant les principes du droit de la fonction publique relatifs à la procédure de constatation de l'inaptitude et aux obligations de reclassement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400356

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi qu'un défaut de recherche de reclassement ou d'adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201261

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B contestant plusieurs arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201608

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’aménagement de poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’inscrit dans le cadre des règles applicables aux fonctionnaires territoriaux, notamment les dispositions relatives à la position de disponibilité d’office pour raisons de santé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300519

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B, fonctionnaire de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés successifs (20 avril, 16 juin, 22 juillet et 28 octobre 2022) le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502321

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. A B, ressortissant nigérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII est suffisamment motivée et que le demandeur, entré irrégulièrement en France, n'a pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est également écarté. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOURRET MENDEL

11 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02358

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

9 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201036

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 octobre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante comorienne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment démontré le caractère frauduleux de l'acte d'état civil produit par la requérante, en se fondant sur les articles 47 du code civil et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration n'a pas valablement renversé la présomption de validité de cet acte, ce qui a entaché la décision de refus d'illégalité.

Avocat : BOURGEOIS

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503611

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 3 décembre 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation administrative dans un délai d’un mois. Constatant l’absence de toute mesure d’exécution de la part de la préfète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d’exécution dans un délai d’une semaine suivant la notification de la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. En outre, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice.

Avocat : VIBOUREL

8 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420458

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de refuser le titre de séjour sollicité au titre de l'asile, dès lors que la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et non contestée, rendant inopérants les moyens tirés de sa vie privée et familiale ou de son état de santé. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des "considérations humanitaires" de l'article L. 613-1 du CESEDA n'était pas fondé. Enfin, les moyens soulevés sur le fondement des articles 3, 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502183

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés de motifs humanitaires et médicaux pour contester l'interdiction de retour, et juge que l'assignation à résidence ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURCHENIN

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503252

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a accordé à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" le 31 mars 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : VIBOUREL

7 avril 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 500439

Avocat : BOURDON & FORESTIER

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500439.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502000

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation, M. A résidant en France depuis plus de deux ans sans avoir sollicité l'asile dans le délai requis. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BOURRET MENDEL

4 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H