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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502987

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A et Mme D de libérer le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Chateaubriand. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au préfet de demander l'expulsion des occupants sans titre. Le tribunal a considéré que l'urgence était établie en raison de la saturation du dispositif national d'accueil et que le maintien des intéressés, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Aucun délai supplémentaire n'a été accordé, la situation familiale ne caractérisant pas une circonstance exceptionnelle justifiant un sursis.

Avocat : BOURGEOIS

4 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502214

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Moselle a retiré l’habilitation au système d’immatriculation des véhicules de la société Black Cars. La société invoquait notamment un défaut de motivation, l’absence de procédure contradictoire et une atteinte disproportionnée à la liberté d’entreprendre. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURCHENIN

3 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01232

Avocat : BOURGEOIS

1 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00350

Avocat : BOURGEOIS

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03675

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

1 avril 2025• 6ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201077

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme de E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a déclaré cessibles leurs parcelles pour le projet de la Pénétrante Est d'Ajaccio. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'arrêté et ses annexes (plans et états parcellaires) désignaient suffisamment les parcelles concernées, conformément à l'article 7 du décret du 4 janvier 1955 et aux articles L. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418395

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme E et M. B F, agissant pour leur enfant mineur D C B, d’une demande d’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en raison de la tardiveté du recours administratif préalable obligatoire, formé au-delà du délai de trente jours prévu à l’article D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ainsi écarté les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du même code et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOURGEOIS

28 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418393

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. C F G et de Mme B E, réfugiée érythréenne, visant à obtenir un visa de long séjour pour M. F G au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours, estimant que le motif retenu, à savoir le caractère partiel de la réunification familiale, était infondé. Il a considéré que le refus de visa ne pouvait être justifié par le fait que le fils du couple n'avait pas pu déposer une demande de visa en raison de l'absence de passeport, cette circonstance n'étant pas imputable aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : BOURGEOIS

28 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318070

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D et M. E F contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ce dernier, au titre de la réunification familiale d’une réfugiée. La juridiction a constaté que la demande de visa avait fait l’objet d’un classement sans suite le 24 juillet 2023, à la demande expresse de M. E F, rendant irrecevable le recours contre une décision de refus de visa. En conséquence, le tribunal a estimé que la commission de recours n’avait pas à statuer sur une demande de visa déjà abandonnée, et a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants. Cette solution s’appuie sur l’article D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOURGEOIS

28 mars 2025• 8ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501937

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du 12 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles 7 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, la requérante n'établissant pas la présence de membres de sa famille ou de proches en France justifiant l'application de la clause de souveraineté.

Avocat : BOURRET MENDEL

28 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01717

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

27 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412173

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant l'âge de seize ans. Le tribunal a rappelé que le préfet doit vérifier le caractère réel et sérieux du suivi de la formation, la nature des liens avec la famille restée au pays et l'avis de la structure d'accueil. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

27 mars 2025• 5ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501419

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C contestant son assignation à résidence par le préfet des Côtes-d'Armor. Le requérant soutenait l'incompétence de l'auteur de l'acte et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le premier moyen, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière, et le second, faute pour M. C de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne.

Avocat : LE BOURDAIS

27 mars 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204242

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, conseiller municipal de Vern-sur-Seiche, qui contestait l'arrêté du 13 mai 2022 par lequel le maire lui avait retiré sa délégation de fonction et de signature en matière d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le retrait de délégation, fondé sur l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, relève du pouvoir discrétionnaire du maire et ne nécessite aucune délibération préalable du conseil municipal. Il a également estimé que la décision était justifiée par la rupture du lien de confiance résultant de la candidature de M. A aux élections législatives et de son manque d'investissement, et non par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été rejetées.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401184

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer un titre de séjour "membre de famille de réfugié" à M. A, ressortissant centrafricain. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sans toutefois prononcer d'astreinte.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

27 mars 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303664

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Saint-Maur-des-Fossés, qui demandait l'annulation d'un permis de démolir et de construire délivré le 18 octobre 2022 par la préfète du Val-de-Marne. La commune contestait notamment la compétence de l'autorité préfectorale, en soulevant par voie d'exception l'illégalité de l'arrêté de carence du 30 décembre 2020 qui avait transféré cette compétence. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'arrêté de carence était légal, et a également rejeté les autres moyens soulevés, relatifs à la forme, à l'insuffisance du dossier et à la méconnaissance des règles d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la commune, sur le fondement des articles L. 302-5 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que du code de l'urbanisme.

Avocat : JABOUR

26 mars 2025• 7ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500351

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du 13 février 2025 par laquelle la communauté de communes du sud de Mayotte (CASUD) avait refusé sa réintégration. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la CASUD avait pris un arrêté le 16 mars 2025 réintégrant M. B... à compter du 1er février 2025, ce qui retirait implicitement la décision contestée. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : DELBOURG BENJAMIN

26 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305233

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 27 avril 2023 s’était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n’était pas entachée de vice, et que l’appréciation des ressources, du logement et de l’état de santé du requérant n’était pas erronée. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction, en application des articles L. 434-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401811

Le Tribunal administratif de Marseille a joint deux requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de regroupement familial pour son épouse et son fils. La première requête visait une décision implicite de rejet, à laquelle s'est substituée une décision explicite de refus du préfet des Bouches-du-Rhône du 27 avril 2023, objet de la seconde requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation sur les ressources, le logement et l'état de santé, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305628

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant deux refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la première décision du 24 décembre 2021 comme tardive, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois. La seconde décision, non datée, a été jugée irrecevable car purement confirmative de la première. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond soulevés par M. B.

Avocat : BOURGEOIS

25 mars 2025• 10ème chambre