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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOURELEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308712

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait délivré une carte de résident à M. B le 23 janvier 2023, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet dès l'introduction de la requête, et les a donc rejetées comme irrecevables. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rappelé le principe de responsabilité pour faute de l'administration en cas d'illégalité, mais a écarté la demande en l'absence de démonstration d'un préjudice direct et certain lié à un vice de forme. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIBOUREL

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308713

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de provision de 28 000 euros en réparation du préjudice né du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que le litige indemnitaire au fond a déjà été tranché par un jugement du 8 juillet 2025. En conséquence, il estime que les conclusions à fin de provision sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIBOUREL

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310229

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour ses deux filles mineures. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision de refus du 16 juin 2023, estimant que la préfète n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des ressources et du logement, ni pris en compte l'intérêt supérieur des enfants. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme D dans un délai d'un mois.

Avocat : VIBOUREL

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404732

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A, ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la préfète du Rhône a finalement délivré le titre sollicité, entraînant un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Le tribunal a rejeté la demande de provision de 19 000 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, estimant que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VIBOUREL

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505040

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension du refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, en invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction régularisant sa situation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIBOUREL

23 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404663

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B, a examiné la légalité du refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", tout en lui accordant un titre "salarié". Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la délivrance d'un titre de séjour "salarié" répondait à la situation de la requérante et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande de provision ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive.

Avocat : VIBOUREL

15 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405179

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que la délivrance d’une carte de séjour "salarié" en cours d’instance rendait sans objet les conclusions principales, et que les moyens soulevés contre le refus explicite du titre "vie privée et familiale" n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VIBOUREL

15 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503611

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 3 décembre 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation administrative dans un délai d’un mois. Constatant l’absence de toute mesure d’exécution de la part de la préfète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d’exécution dans un délai d’une semaine suivant la notification de la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. En outre, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice.

Avocat : VIBOUREL

8 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503252

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a accordé à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" le 31 mars 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : VIBOUREL

7 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401479

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Rhône. La préfète ayant finalement délivré un certificat de résidence de dix ans, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A ont été jugées irrecevables, faute pour lui d'avoir adressé à l'administration une demande préalable d'indemnisation en lien avec l'illégalité fautive alléguée, conformément aux principes régissant la recevabilité des recours indemnitaires devant le juge administratif.

Avocat : VIBOUREL

21 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403362

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et demandant une provision de 22 000 euros pour le préjudice subi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était illégale, car elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant l'âge de 16 ans. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, enjoint à la préfète du Rhône de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois, et condamné l'État à lui verser une provision de 1 000 euros pour son préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : VIBOUREL

18 mars 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309608

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet du Rhône. En cours d'instance, la préfète a délivré à M. B un certificat de résidence d'un an le 21 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a jugé que le refus initial était illégal et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence. Cette décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes de responsabilité administrative.

Avocat : VIBOUREL

6 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309623

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète avait délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a toutefois reconnu l'illégalité fautive du refus initial et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence. Cette décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIBOUREL

6 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309622

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à Mme B un certificat de résidence d’un an, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a toutefois reconnu l’illégalité fautive du refus initial et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Cette décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VIBOUREL

6 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309609

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé un certificat de résidence d’un an à M. B le 21 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a jugé que le refus initial était illégal et constitutif d’une faute de l’État, engageant sa responsabilité. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VIBOUREL

6 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500769

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à la requérante une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les demandes de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à Mme C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : VIBOUREL

4 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500279

Avocat : VIBOUREL

28 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412257

Avocat : VIBOUREL

16 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412143

Avocat : VIBOUREL

31 décembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412018

Avocat : VIBOUREL

23 décembre 2024