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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 610

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOURGEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317100

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la principale du collège du Pays de Monts avait refusé de renouveler le contrat à durée déterminée d’une assistante d’éducation. Cette annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’injonction de réintégration, la requérante ne bénéficiant d’aucun droit au renouvellement de son contrat. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGET

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304368

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 26 septembre 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a refusé la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur de droit en ajoutant une condition d'« habitabilité » non prévue par les articles L. 411-5 et R. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la superficie du logement était suffisante. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial sollicité dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELBOURG

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de fait, M. C ne résidant en France de manière continue que depuis novembre 2016. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, privée de base légale selon le requérant, a été maintenue.

Avocat : BOURGEOIS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203019

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait l'annulation du refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car, à la date de son introduction, aucune décision implicite n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGUIBA

27 juin 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401642

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 26 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Thevenin et Ducrot distribution. Cette société avait initialement demandé l'annulation d'une décision du ministre de la transition écologique retirant des certificats d'économies d'énergie. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé la clôture de l'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

26 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500820

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour étaient légales, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509392

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la pathologie grave du fils du requérant, au motif que l'état de ce dernier s'améliorait et que sa présence n'était pas médicalement indispensable. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux sur la légalité) n'étaient pas satisfaites.

Avocat : BOURGEOIS

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402429

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 13 avril 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure suivie devant l'OFII, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOURGEOIS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402431

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. A une carte de résident le 20 septembre 2024, après l'introduction de la requête, ce qui a implicitement rapporté l'arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501500

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. D, agent communal, contestant son affectation sur un poste d'agent polyvalent des espaces verts au cimetière Saint-Paul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'agent ne démontrant pas que son état de santé rendait cette affectation incompatible au point de justifier une suspension immédiate, d'autant que sa rémunération et sa résidence administrative n'étaient pas modifiées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des restrictions médicales, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOURG

10 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301881

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du maire de L'Isle-sur-la-Sorgue de réaliser des travaux d'entretien sur le chemin du Cros d'Enfer, ainsi qu'une injonction sous astreinte. Le tribunal a requalifié la demande en recours de plein contentieux pour responsabilité sans faute en matière de travaux publics. Il a jugé les conclusions à fin d'injonction irrecevables car présentées sans conclusions indemnitaires préalables, conformément aux principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CABINET LLURENS-DAVY-MAUBOURGUET-DANIGO

6 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400822

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, agent territorial spécialisé des écoles maternelles, qui contestait la sanction de blâme prononcée à son encontre par le maire de Michery le 5 janvier 2024. La requérante invoquait notamment l'absence de consultation préalable de la directrice de l'école. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article 7 du décret n°92-850 du 28 août 1992, qui imposent un avis préalable du directeur d'école, ne s'appliquent qu'aux décisions de nomination et de cessation de fonctions, et non aux sanctions disciplinaires comme le blâme. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de consultation a été écarté comme inopérant.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

5 juin 2025• CH 2 JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201602

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant ivoirien. Le préfet avait fondé son refus sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public en raison de condamnations pénales. Le tribunal juge que ces condamnations, bien que graves, étaient anciennes et que M. B s’était depuis réinséré, ce qui constitue une erreur d’appréciation. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505654

Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour par le tribunal administratif de Marseille. Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône, estimant la condition d'urgence remplie et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien propre à créer un doute sérieux. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307558

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les ressources perçues par le requérant sur la période de référence étaient, pour plusieurs mois, inférieures au montant mensuel du salaire minimum de croissance. Le détournement de pouvoir allégué n'a pas été établi.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400347

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. A contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour leurs enfants et leur fils majeur. La décision de la commission de recours contre les refus de visa du 8 juin 2023 a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.561-2 et L.434-3 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : BOURGEOIS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400646

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de fait en contestant le décès du père des enfants, alors que la requérante produisait un certificat d'autorité parentale et un acte de décès établissant ce fait. En conséquence, le motif de refus tiré de l'absence de preuve du décès du père était infondé, méconnaissant les dispositions de l'article L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

26 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318588

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et Mme G, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 15 mars 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants de Mme G, au motif que le lien familial avec la réfugiée (D B) ne correspondait pas aux cas prévus par la procédure. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : BOURGEOIS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304131

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite" à La Richardais, et a validé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 27 juillet 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour trois semaines. La société invoquait notamment un vice de compétence du signataire, une erreur de droit et un détournement de procédure, mais le tribunal a estimé que la mesure était fondée sur les articles L. 3332-15 du code de la santé publique et justifiée par des manquements répétés aux règles de sécurité, constituant une atteinte actuelle à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative, sans qu'aucun des moyens soulevés ne soit retenu.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303175

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite", demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour quinze jours. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits de violences survenus les 24 décembre 2022 et 7 janvier 2023, en lien avec la fréquentation de l'établissement, constituaient une atteinte à l'ordre public justifiant la mesure. Il a également estimé que la fermeture n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'antécédent de fermeture administrative en octobre 2022. La décision a été fondée sur les dispositions du 2 de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

22 mai 2025• 3ème Chambre