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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOURGEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207367

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. La juridiction a examiné la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, a consisté à évaluer le préjudice en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement maintenues. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser une indemnité à Mme C... pour la période de responsabilité retenue.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 janvier 2026• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208763

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. et Mme A... et leurs enfants pour les préjudices matériel et moral subis en raison de l'illégalité des refus de visa de long séjour (réunification familiale) opposés par le consulat de France en Guinée. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de l'illégalité des décisions de refus, annulées par le tribunal puis la cour administrative d'appel. Le tribunal a accordé une somme de 7 146,83 euros au titre du préjudice matériel (frais de voyage, téléphonie, traduction, envoi d'argent) et 6 000 euros au titre du préjudice moral (3 000 euros pour M. A..., 1 000 euros pour son épouse et 1 000 euros pour chacune de ses deux filles), avec intérêts au taux légal à compter du 25 avril 2022 et capitalisation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code civil, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURGEOIS

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504781

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 8 000 euros présentée par Mme B... à l’encontre du CHU de Dijon. La requérante invoquait des séquelles graves consécutives à une opération de neurochirurgie, mais n’a pas établi l’existence d’une faute médicale ni démontré que son état actuel résultait directement de l’intervention. Le juge a estimé que l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, d’autant qu’une expertise médicale était en cours pour déterminer les responsabilités éventuelles. La décision se fonde sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

7 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404115

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., éleveur bovin, qui contestait le montant de l'indemnité fixé par arrêté préfectoral pour l'abattage de son cheptel infecté par la tuberculose bovine. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire, où seuls les droits de l'intéressé sont en cause. Il a également écarté l'argument d'une actualisation favorable de la position de l'administration, constatant que la direction départementale avait émis un avis favorable à l'expertise initiale. La solution s'appuie sur les principes du contentieux administratif indemnitaire et les textes applicables, notamment le code rural et l'arrêté du 30 mars 2001.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514193

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par M. A..., ressortissant guinéen, qui rencontre des difficultés techniques pour renouveler en ligne sa carte de séjour pluriannuelle via le téléservice ANEF. Il demande au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé. Le tribunal rappelle le dispositif légal et réglementaire (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) qui prévoit un accompagnement et une solution de substitution en cas d'impossibilité technique avérée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée au regard de ces textes.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403072

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... pour obtenir le relogement d'urgence reconnu par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 1er juin 2023. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue repose sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, le préfet n'ayant pas démontré que l'absence de proposition était due au comportement de la requérante.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

22 décembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503050

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante avait transmis une mise en demeure et des documents, mais n'avait pas présenté de requête formelle critiquant la légalité d'une décision administrative, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Bien qu'elle ait ensuite communiqué un arrêté de licenciement, elle n'a formulé aucune conclusion ni moyen dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la demande sans examen au fond.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

19 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401711

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... afin d’obtenir le relogement d’urgence qu’elle estimait dû, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a fait droit à sa demande en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d’un délai de trois mois. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, Mme B... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209121

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... et M. C..., qui sollicitaient 15 620,18 euros en réparation des préjudices consécutifs au refus de délivrance d'un laissez-passer puis d'un visa de court séjour pour leur mariage. Concernant le refus de laissez-passer, les requérants n'ont pas établi son illégalité, la responsabilité de l'État n'étant donc pas engagée. Pour le refus de visa, les frais matériels invoqués n'ont pas de lien direct avec cette décision, et le préjudice moral a été jugé inexistant en raison de la délivrance rapide du visa (20 jours après le refus). La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304943

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C... A... pour le préjudice moral subi en raison du refus illégal d’un visa de court séjour, annulé par un précédent jugement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période allant du 15 juin 2017 au 1er avril 2023, date de délivrance effective du visa. La demande de sa sœur, Mme B... A..., a été rejetée faute de preuve d’un préjudice direct. L’indemnité porte intérêts au taux légal depuis le 16 août 2022, avec capitalisation annuelle, et 1 200 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502355

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts C... concernant la prise en charge de leur fille et sœur, décédée au centre hospitalier de Chalon-sur-Saône les 27 et 28 août 2024. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les conditions de cette prise en charge et les causes du décès. Le tribunal a mis hors de cause le docteur F..., qui n’était pas intervenu, mais a maintenu la présence du docteur J..., médecin traitant, dans le cadre de l’expertise.

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

12 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304801

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G... et des enfants B... J... et B... C..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 19 097,48 euros en réparation des préjudices nés du refus illégal de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que le préjudice matériel n'était pas justifié, les transferts d'argent étant effectués par le père, non partie à l'instance. Il a également jugé que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établis, faute de lien personnel antérieur avec les enfants et en raison de leur prise en charge effective dès leur arrivée en France en 2019. La demande a donc été intégralement rejetée, y compris les frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519912

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C..., M. A... et leurs trois enfants du logement qu'ils occupent indûment au sein de l'HUDA de l'association Saint-Benoît Labre à Nantes. La solution retenue est fondée sur le constat que les demandes d'asile de la famille ont été définitivement rejetées par la CNDA, entraînant la fin de leur prise en charge par l'OFII, et que leur maintien dans les lieux compromet gravement le bon fonctionnement du service public d'hébergement d'urgence, compte tenu du taux d'occupation très élevé des places disponibles dans le département. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment la présence d'enfants en bas âge, ne justifiait de surseoir à l'expulsion. La décision autorise le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles aux frais et risques des occupants.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302349

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour des préjudices consécutifs à une opération de la hanche gauche réalisée le 30 mai 2018. Le tribunal s'est fondé sur le rapport d'expertise judiciaire du Dr B..., qui a conclu que l'intervention était conforme aux règles de l'art et qu'aucune faute médicale n'était imputable à l'établissement, l'inégalité de longueur des membres constatée résultant de facteurs non fautifs. La requête a également été jugée irrecevable en l'absence de demande préalable, conformément aux principes du contentieux administratif. Les demandes de nouvelle expertise et d'indemnisation ont donc été rejetées.

Avocat : BOURGIN

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315948

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire de l'AP-HP, qui demandait réparation pour les préjudices subis en raison de la gestion fautive de sa situation administrative et du retard dans le versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'AP-HP pour manque de diligence, ayant mis plus d'un an à régulariser la position de l'agent après sa demande de réintégration, ce qui a entraîné un préjudice financier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 5411-1, et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502282

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Jérôme Galeyrand d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d’un crédit de TVA de 32 331 euros pour décembre 2024. L’administration fiscale a opposé un non-lieu à statuer, le conciliateur fiscal ayant fait droit à la demande de la société le 28 juillet 2025. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un acte du 27 novembre 2025. Par une ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

28 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502524

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Jérôme Galeyrand d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de remboursement d’un crédit de TVA de 51 067 euros. L’administration fiscale a opposé un non-lieu à statuer, le conciliateur fiscal ayant fait droit à la demande de la société le 4 août 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société s’est désistée de sa requête par un acte du 27 novembre 2025. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

28 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507794

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le Centre communal d’action sociale (CCAS) de Strasbourg d'une demande d'expulsion d'une occupante sans droit ni titre. Le CCAS s'est désisté de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 4 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à la procédure sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305593

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser les requérants pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence résultant du refus illégal d'un visa de long séjour pour réunification familiale. L'illégalité de la décision de la commission de recours du 8 juillet 2020, annulée par un précédent jugement, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. La période de responsabilité est fixée du 30 décembre 2019 au 11 janvier 2022, mais l'indemnisation est limitée à la période demandée par les requérants, soit jusqu'au 8 novembre 2021. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : BOURGEOIS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300990

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la Macif, qui cherchait à engager la responsabilité du centre hospitalier de Nevers pour la prise en charge de M. F.... Se fondant sur le rapport d’expertise médicale, le tribunal a jugé, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu’aucune faute médicale ou nosocomiale n’était établie. La Macif a été condamnée aux dépens, incluant les frais d’expertise de 3 300 euros, et à verser 1 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

12 novembre 2025• 3ème chambre