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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURGEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500055

Le Tribunal Administratif de Dijon, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a rendu une ordonnance désignant Me Marine Favre comme médiatrice dans le litige opposant la SAS Grands vins Jean-Claude Boisset à la commune de Chamblanc. La mission confiée à la médiatrice est d’abord de recueillir le consentement des parties à la médiation, puis, en cas d’accord, de mener la médiation pour une durée initiale de trois mois. La décision précise les modalités de déroulement, de rémunération et de confidentialité de la médiation, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. En l’absence d’accord, la médiatrice cessera ses opérations sans frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

23 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305128

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, adjoint administratif, qui contestait son arrêté de réintégration à la base aéronavale de Lann-Bihoué après un détachement. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que la réintégration à l'issue d'un détachement ne constitue pas une mutation, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation est écartée, le détachement n'étant pas lié à l'état de santé de l'agent et son handicap ayant été pris en compte par un aménagement de son temps de travail.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2201492

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D et Mme G d’une demande d’annulation pour excès de pouvoir d’un permis de construire délivré le 3 novembre 2021 par le maire de Villeneuve-sur-Lot, autorisant la construction d’une serre agricole avec panneaux photovoltaïques en toiture. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) en zone Ap, et la violation de l’arrêté préfectoral relatif aux périmètres de protection du captage d’eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis était légal et que les griefs n’étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes d’expertise ou d’injonction. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 111-2, R. 111-27, R. 431-5 et R. 431-16, ainsi que sur le règlement du PLUi applicable.

Avocat : COBOURG-GOZÉ

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501278

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le requérant demandait le rétablissement d'un accompagnement (AEDJM) incluant un logement et une prise en charge alimentaire, estimant que le refus du département de la Côte-d'Or portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne constituait pas une atteinte à une liberté fondamentale nécessitant une intervention en référé.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

14 avril 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02307

Avocat : BOURGUIBA

11 avril 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409656

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet de lui proposer un logement. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de Mme A dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, Mme A ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201036

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 octobre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante comorienne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment démontré le caractère frauduleux de l'acte d'état civil produit par la requérante, en se fondant sur les articles 47 du code civil et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration n'a pas valablement renversé la présomption de validité de cet acte, ce qui a entaché la décision de refus d'illégalité.

Avocat : BOURGEOIS

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502987

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A et Mme D de libérer le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Chateaubriand. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au préfet de demander l'expulsion des occupants sans titre. Le tribunal a considéré que l'urgence était établie en raison de la saturation du dispositif national d'accueil et que le maintien des intéressés, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Aucun délai supplémentaire n'a été accordé, la situation familiale ne caractérisant pas une circonstance exceptionnelle justifiant un sursis.

Avocat : BOURGEOIS

4 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501614

Le Tribunal administratif de Nantes a liquidé l'astreinte prononcée le 31 mai 2024 contre l'État pour défaut de proposition de logement à M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le préfet de la Loire-Atlantique demandait la fin de l'astreinte, arguant qu'une offre de logement de type T1 avait été faite le 18 décembre 2024. Le tribunal a constaté que l'offre, bien que refusée, n'était pas manifestement inadaptée et a mis fin à l'astreinte à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a modéré le montant définitif de l'astreinte à 1 000 euros, au lieu des 1 650 euros calculés pour la période d'inexécution.

Avocat : BOURGEOIS

2 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501625

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à mettre fin à l’astreinte prononcée contre l’État pour défaut de proposition de logement à Mme B. Le tribunal constate que Mme B occupe depuis le 14 octobre 2024 un logement de type T5 conforme à ses besoins, ce qui exécute l’injonction du jugement du 3 septembre 2024. En raison du faible retard d’exécution et des circonstances de l’espèce, le juge décide, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte à titre définitif.

Avocat : BOURGEOIS

2 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01232

Avocat : BOURGEOIS

1 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00350

Avocat : BOURGEOIS

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03675

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

1 avril 2025• 6ème chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501244

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. B A. Ce dernier demandait initialement une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative concernant sa prise en charge à l'hôpital Pitié-Salpêtrière. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.

Avocat : AUBOURG

31 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418395

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme E et M. B F, agissant pour leur enfant mineur D C B, d’une demande d’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en raison de la tardiveté du recours administratif préalable obligatoire, formé au-delà du délai de trente jours prévu à l’article D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ainsi écarté les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du même code et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOURGEOIS

28 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418393

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. C F G et de Mme B E, réfugiée érythréenne, visant à obtenir un visa de long séjour pour M. F G au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours, estimant que le motif retenu, à savoir le caractère partiel de la réunification familiale, était infondé. Il a considéré que le refus de visa ne pouvait être justifié par le fait que le fils du couple n'avait pas pu déposer une demande de visa en raison de l'absence de passeport, cette circonstance n'étant pas imputable aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : BOURGEOIS

28 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318070

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D et M. E F contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ce dernier, au titre de la réunification familiale d’une réfugiée. La juridiction a constaté que la demande de visa avait fait l’objet d’un classement sans suite le 24 juillet 2023, à la demande expresse de M. E F, rendant irrecevable le recours contre une décision de refus de visa. En conséquence, le tribunal a estimé que la commission de recours n’avait pas à statuer sur une demande de visa déjà abandonnée, et a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants. Cette solution s’appuie sur l’article D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOURGEOIS

28 mars 2025• 8ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412173

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant l'âge de seize ans. Le tribunal a rappelé que le préfet doit vérifier le caractère réel et sérieux du suivi de la formation, la nature des liens avec la famille restée au pays et l'avis de la structure d'accueil. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

27 mars 2025• 5ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204242

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, conseiller municipal de Vern-sur-Seiche, qui contestait l'arrêté du 13 mai 2022 par lequel le maire lui avait retiré sa délégation de fonction et de signature en matière d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le retrait de délégation, fondé sur l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, relève du pouvoir discrétionnaire du maire et ne nécessite aucune délibération préalable du conseil municipal. Il a également estimé que la décision était justifiée par la rupture du lien de confiance résultant de la candidature de M. A aux élections législatives et de son manque d'investissement, et non par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été rejetées.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

27 mars 2025• 3ème Chambre