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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

913 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

913

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOURGEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502898

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du CESEDA et de l'accord franco-algérien, faute de demande de titre de séjour. Enfin, la mesure d'éloignement a été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas d'attaches familiales en France et n'étant pas autorisé à y travailler.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

12 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505726

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté préfectoral retirant le titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien, et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement apprécié la menace à l'ordre public constituée par la condamnation pénale du requérant, malgré l'exercice de l'autorité parentale sur son enfant français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-7, et a examiné le respect des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURGEOIS

10 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508118

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants nigérians, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du 2 septembre 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601096

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait sollicité un changement de statut vers la mention "salarié", se trouvait dans une situation d'urgence car l'absence de ce document l'empêchait de travailler malgré une promesse d'embauche et une autorisation de travail obtenue par son employeur. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que le silence de l'administration créait une situation d'urgence et que le dossier de l'intéressé ne semblait pas incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508119

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. et Mme B..., ressortissants nigérians, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518219

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate le non-lieu à statuer sur une demande de suspension et d'injonction concernant le refus d'un visa de réunification familiale. Le visa ayant été délivré après l'introduction du recours, la demande est devenue sans objet. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser 500 € à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

9 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310639

**Sujet principal** : La requérante, ancienne vacataire puis contractuelle en CDD d'une commune, demande réparation pour des renouvellements abusifs de contrats et un harcèlement moral allégué. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Versailles (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation. Il estime que les renouvellements de contrats (vacations puis CDD) étaient justifiés par les besoins du service et conformes aux règles de la fonction publique territoriale, et que les faits allégués ne caractérisent pas un harcèlement moral. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur l'article 3 de la loi du 13 juillet 1983 et les articles L. 332-1 et suivants du code général de la fonction publique (issus de la loi du 26 janvier 1984) concernant le recrutement contractuel sur des emplois permanents.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

6 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503989

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. F..., décédé après une prise en charge hospitalière. L’expertise est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative et vise à déterminer les causes du décès et les préjudices subis. Le tribunal fait droit à la demande, les parties ne s’y opposant pas, et ordonne que l’expertise se déroule en présence des centres hospitaliers de Montceau-les-Mines et de Chalon-sur-Saône ainsi que de l’ONIAM.

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406023

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour M. C..., ressortissant algérien et père d’un enfant français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son dispositif final. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOURGEOIS

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415317

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 16 octobre 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de Mme et M. A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, contre le refus de visa de long séjour pour demande d'asile. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétente au motif que ce type de visa n'était pas prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : BOURGEOIS

6 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324910

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de communication de documents administratifs. Le litige portait sur la demande d'une psychologue d'obtenir son tableau d'avancement, sa liste de promotion et sa fiche de notation pour 2022 auprès du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la communication des deux premiers documents, ceux-ci ayant été fournis ultérieurement, et a rejeté la demande concernant la fiche de notation, l'administration ayant justifié de son inexistence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui régissent le droit d'accès aux documents administratifs existants et détenus.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600580

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'une fonctionnaire concernant la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions administratives. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS ET BOURGEOIS AVOCATS

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600555

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de référé-liberté formée par un syndicat et des délégués du personnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que les faits allégués de harcèlement moral ne constituaient pas un péril imminent justifiant une intervention en urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

5 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503008

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la requérante, entrée avec un visa de court séjour, ne remplit pas les conditions légales, notamment celles de l'article L. 423-11 du CESEDA exigeant un visa de long séjour pour un parent à charge d'un Français. Elle écarte également les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions relatives aux citoyens de l'Union, considérant que l'atteinte n'est pas disproportionnée et que sa fille est française.

Avocat : BOURGUIBA

5 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508066

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa décision du 26 juin 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

5 février 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00588

Avocat : BOURGEOIS

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303053

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'EHPAD « Les Jardins du Gô » de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. La requérante soutenait que sa demande n'était pas tardive et que le lien entre sa pathologie et son activité professionnelle était établi. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la déclaration de maladie professionnelle, adressée le 6 février 2023, était tardive au regard du délai de deux ans prévu par l'article 35-3 du décret n°88-386, la première constatation médicale datant du 3 décembre 2019. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du décret n°2020-566.

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BOURGEOIS

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404148

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation fondée sur l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 25 janvier 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par un jugement antérieur, cet arrêté a été annulé pour méconnaissance des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté l'exception de faute de la victime soulevée par le préfet, estimant que l'absence de transmission de documents médicaux n'était pas exonératoire. Il a condamné l'État à verser à M. B... une provision de 7 213,44 euros en réparation du préjudice financier résultant de la perte de l'allocation adulte handicapé pendant la période d'irrégularité, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512729

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., au motif que sa présence en France ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a considéré que les faits reprochés (aide au séjour irrégulier en 2017) étaient isolés et anciens, et ne justifiaient pas un tel retrait au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B... dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre