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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

522 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

522

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURGEOISEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207774

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un enseignant demandant l'annulation du refus du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle suite à un exercice PPMS attentat-intrusion. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la protection, prévues aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique, n'étaient pas remplies, car les faits litigieux ne constituaient pas des menaces ou violences imputables à des tiers dans l'exercice des fonctions. La décision administrative a donc été confirmée.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208237

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un enseignant, qui demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle pour divers faits (faux, mise en danger, harcèlement moral, etc.). Le tribunal a jugé que la décision du recteur de ne pas octroyer cette protection n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des conditions posées par l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a également considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certains faits pour lesquels la protection avait déjà été accordée par une décision antérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600596

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite du CNRS d'accorder une protection fonctionnelle à un agent. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande d'allocation indemnitaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603568

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé visant à contester le refus de visa pour un enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de l'absence d'évolution substantielle de la situation depuis une précédente décision, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BOURGEOIS

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306128

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours administratif contre le refus de naturalisation. Le juge a considéré que le préfet avait légalement rejeté la demande pour irrecevabilité, car le requérant, bien que dispensé de l'attestation linguistique en raison de son âge et de son état de santé, n'avait pas produit les justificatifs requis pour démontrer son assimilation à la communauté française, notamment lors de l'entretien individuel. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil (article 21-24) et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 concernant les conditions de naturalisation.

Avocat : BOURGEOIS

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de protection fonctionnelle opposé par sa collectivité employeur. Le tribunal a jugé que les dispositions relatives au dispositif de signalement (articles L. 135-6 du code général de la fonction publique et décret du 13 mars 2020) ne créent pas une procédure préalable obligatoire pour l'instruction d'une telle demande. Par conséquent, le moyen tiré d'un vice de procédure pour défaut d'enquête administrative préalable a été écarté.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'appuyait sur l'absence de consentement de la mère biologique des enfants adoptés de manière simple, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La décision a été rendue en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'au regard des conventions internationales invoquées.

Avocat : BOURGEOIS

10 mars 2026• 10ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02765

Avocat : BOURGEOIS

5 mars 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02767

Avocat : BOURGEOIS

5 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306329

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des déclarations fiscales inexactes du requérant, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209282

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un professeur contractuel demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle pour harcèlement moral par le recteur de l'académie de Créteil. Le tribunal a jugé que l'absence d'enquête préalable de l'administration ne constituait pas un vice de procédure, car celle-ci n'y est pas obligée si elle s'estime suffisamment informée. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique relatifs à la protection fonctionnelle et à la définition du harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407031

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le refus, fondé sur l'absence de production d'un jugement supplétif pour établir un acte de naissance, constituait une erreur de droit. La juridiction a jugé que l'autorité consulaire ne pouvait pas, sur ce seul fondement, contester la force probante des actes d'état civil produits, en application des articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 47 du code civil.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours, en émettant une décision implicite, avait valablement repris le motif initial de l'autorité consulaire, à savoir l'absence de documents probants justifiant de l'identité et des liens familiaux. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 ni les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602214

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV ayant rejeté un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405844

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour des enfants mineurs d'une réfugiée. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, considérant que le refus, fondé sur le caractère non probant des documents de filiation et sur une intention frauduleuse, était insuffisamment motivé et constituait une erreur d'appréciation. La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407060

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visas de réunification familiale pour la famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visas. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de procéder à un nouvel examen des demandes de visa des membres de la famille (l'épouse et les enfants) du réfugié. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui encadre le droit à la réunification familiale des réfugiés. Elle se réfère également à la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et à la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209871

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande d'injonction à l'AP-HP pour exécuter un jugement antérieur ayant annulé une mise en disponibilité d'office. La juridiction retient que l'administration a, par plusieurs arrêtés, intégralement exécuté le jugement en procédant à la reconstitution de carrière de l'agent, rendant la requête sans objet. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424746

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service par le ministre de la justice. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle condamne l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, statuant en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

26 février 2026