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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

372 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

372

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOURGEOISEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403950

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté sa demande au motif que les informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision explicite du 21 mars 2024 s'étant substituée à la décision implicite. Il a également écarté les moyens d'erreur de fait et d'appréciation, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en estimant que le projet d'études et les ressources du requérant ne justifiaient pas la délivrance du visa. La requête a été rejetée.

Avocat : BOURGEOIS

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506548

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus préfectoral d’échange d’un permis de conduire marocain. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURGEOIS

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415865

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... C... et de M. A... G... A... contestant les arrêtés du 3 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 432-1-1, L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOURGEOIS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415874

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. G... A..., contestant les arrêtés du 3 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 432-1-1, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOURGEOIS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403900

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l’épouse et aux enfants de M. G... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BOURGEOIS

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414775

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme B... A..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 27 août 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que la cellule familiale était constituée en France avec leurs enfants mineurs et que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205144

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait le refus de titre de séjour et le rappel de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Mayenne. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516082

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C..., ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la réalité des conséquences graves alléguées sur sa situation médicale et financière, ni l'impossibilité pour son foyer de subvenir à ses besoins. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BOURGEOIS

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216029

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme F... épouse G... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à un an de sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il juge que la requérante ne peut se prévaloir des circulaires invoquées et que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son intégration était insuffisante, notamment en raison de sa méconnaissance des valeurs essentielles de la société française. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407697

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : BOURGEOIS

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514556

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié présentée par Mme F et les enfants A et E B. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer pour Mme F et l'enfant E B, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer leurs visas le 2 septembre 2025. Pour l'enfant A B, la requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité du refus, en raison d'incohérences dans les actes d'état civil et de déclarations tardives concernant son adoption. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

25 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505482

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du maire d'Arcachon lui refusant l'installation d'un barnum et rappelant l'interdiction de distribuer des tracts lors d'une manifestation. Le juge a estimé que la limitation apportée à la distribution de tracts, régie par un arrêté municipal définitif, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'absence d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : SCP BOUYER-BOURGEOIS

14 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513561

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études opposé par l’ambassade de France en Indonésie à une ressortissante indonésienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n’était pas remplie, malgré la proximité de la rentrée universitaire. Il a relevé que l’octroi d’un visa étudiant ne constitue pas un droit et que l’intéressée n’établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512178

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour la fille mineure de M. B, au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'état de santé de l'enfant ne présentant pas un danger immédiat justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme A en qualité de membre de la famille d’un réfugié. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de preuve d’une vie commune stable et continue avant la demande d’asile de M. A. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré l’existence d’un mariage coutumier, les éléments produits ne démontraient pas une communauté de vie suffisante au sens de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOURGEOIS

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401624

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E F et de sa famille, réfugiés congolais, contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur leur identité et leurs liens familiaux, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir de manière probante les liens familiaux allégués, justifiant ainsi le refus de visa. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215851

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 19 octobre 2022, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur le code civil, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de l'APST-BTP-RP. Celle-ci demandait l'annulation du refus de l'inspecteur du travail, confirmé par le ministre, d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A B, médecin du travail. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la démission de M. B, intervenue postérieurement à l'introduction du recours, a rendu les conclusions de la requête sans objet.

Avocat : BOURGEOIS MARIUS ASSOCIEES

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216024

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours préalable obligatoire. Le requérant contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour l'intéressé d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, sans le développer dans le texte fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOURGEOIS

27 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204101

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée UE". Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision était légale, en application de l'accord franco-mauritanien du 1er octobre 1992 et de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les revenus du requérant étaient inférieurs au SMIC. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BOURGEOIS

23 juillet 2025• 2ème Chambre