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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURIEEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00055

Avocat : LABOURIER

26 mars 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01721

Avocat : LABOURIER

10 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206454

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Lodève du 16 juin 2022 refusant leur permis de construire. Le tribunal a relevé que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l'avis défavorable conforme du préfet de l'Hérault, fondé sur la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme (principe de continuité en zone de montagne). Par suite, les moyens soulevés contre les motifs du refus étaient inopérants. La requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABOURIER

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400917

Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, il est réputé s'être désisté.

Avocat : BOURIEN

10 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502187

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas, par les pièces fournies, l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux sur place. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à sa liberté d'aller et venir. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURIEN

8 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501794

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de liens familiaux d'une intensité particulière, et qu'il n'était donc pas fondé à soutenir que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : BOURIEN

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501800

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de son séjour à Mayotte ni de l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il n'apportait aucun élément d'insertion socio-professionnelle récente. En conséquence, il a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURIEN

2 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202372

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, agent contractuel de la chambre de métiers et de l'artisanat d'Occitanie, contestant le non-renouvellement de son contrat et demandant sa requalification en contrat à durée indéterminée, sa titularisation, ainsi que des indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision de non-renouvellement était suffisamment motivée et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, et que le contrat à durée déterminée était légal au regard du code du travail et du statut des agents des chambres de métiers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de réintégration, de titularisation ou d'indemnisation. Les textes appliqués incluent le code du travail et le statut des agents des chambres de métiers et de l'artisanat.

Avocat : LABOURIER

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401633

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait saisi le préfet par courrier, alors que la demande de titre de séjour pour « liens privés et familiaux » devait être présentée en personne à la préfecture, faute d’une prescription préfectorale autorisant le dépôt postal. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : BOURIEN

14 avril 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106577

Avocat : LABOURIER

11 février 2025• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401534

Avocat : BOURIEN

2 janvier 2025
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401764

Avocat : BOURIEN

20 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401630

Avocat : BOURIEN

2 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401586

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à sa liberté d’aller et venir, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la continuité de son séjour à Mayotte n’était pas établie et qu’il ne justifiait pas d’attaches familiales suffisantes, écartant ainsi toute atteinte manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans audience préalable, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOURIEN

23 août 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202241

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Dourbies. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête le 24 juillet 2024. Par ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LABOURIER

8 août 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 8 août 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision du maire de Dourbies du 15 février 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABOURIER

8 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401491

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), à sa liberté d'aller et venir et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir la réalité de sa résidence à Mayotte ni le centre de sa vie privée et familiale, rendant ses allégations manifestement infondées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURIEN

7 août 2024
TA107Décision

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401328

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. E, ressortissant burundais, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 21 mai 2024. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Burundi et que l’intéressé ne justifiait pas d’une insertion professionnelle ou d’une demande de titre de séjour. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : BOURIEN

6 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401410

Avocat : BOURIEN

29 juillet 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201621

Avocat : LABOURIER

20 juin 2024• 1ère chambre