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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUSSOUMEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506249

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal plaçant une agente en disponibilité d'office. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence d'évaluation médicale préalable et le défaut de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

26 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., fonctionnaire territoriale détachée à l'EPIDE, qui contestait la décision du 21 décembre 2017 mettant fin à son détachement. Bien que cette décision ait été annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le tribunal a estimé que le préjudice allégué n'était pas la conséquence directe de ce vice de forme, car une même décision aurait pu être légalement prise par l'autorité compétente au vu des fautes graves commises par l'intéressée. La solution a été fondée sur les principes de la responsabilité administrative et les textes applicables, notamment les lois n° 83-634 et n° 84-16 relatives à la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303453

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., inspectrice des affaires sanitaires et sociales, qui contestait son avancement au cinquième échelon de son grade à compter du 1er juin 2022. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en ne prenant pas en compte sa période de formation initiale, ce qui aurait violé le principe d'égalité de traitement entre fonctionnaires d'un même corps. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la rupture d'égalité était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés, en application des dispositions du décret n° 2020-1569 du 24 décembre 2002 portant statut particulier du corps de l'inspection sanitaire et sociale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

10 novembre 2025• 10ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02237

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de M. B..., agent contractuel de la commune de Romainville, qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et le non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, en se fondant notamment sur la directive 1999/70/CE, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1983 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'indemnisation pour perte de rémunération, préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BOUSSOUM

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306383

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., inspectrice de l'action sanitaire et sociale, qui contestait son classement au 5e échelon de son grade à compter du 1er septembre 2022. La requérante soutenait que sa période de formation initiale de dix-huit mois aurait dû être prise en compte pour un avancement d'échelon plus favorable, et invoquait une rupture d'égalité de traitement avec d'autres agents. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de détailler l'application des textes dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

14 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01398

Avocat : BOUSSOUM

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502820

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. B..., architecte et urbaniste de l’Etat, d’une requête en annulation de sa décision d’affectation à la DRAC de Nouvelle-Aquitaine (Gironde), se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de la nouvelle affectation pour les litiges individuels des fonctionnaires. En conséquence, il ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Bordeaux.

Avocat : BOUSSOUM

6 octobre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500209

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le montant de sa pension de retraite militaire et à obtenir l’intégration d’heures supplémentaires. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BOUSSOUM

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312383

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre l’arrêté du maire de Clichy-la-Garenne le plaçant en disponibilité d’office. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En revanche, il a rejeté la demande de M. B au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407251

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d'invalidité et le taux retenu pour sa pension. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) par un mémoire du 7 août 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : BOUSSOUM

22 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406928

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat CFDT des services de santé d'Ille-et-Vilaine d'un recours en excès de pouvoir contre les décisions du CHU de Rennes fixant le report de son crédit d'heures syndicales mutualisées de 2023 sur 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté. Il a considéré que la décision du 1er juillet 2024, qui s'était substituée à celle du 13 juin 2024, mentionnait les voies et délais de recours et que la requête, introduite le 25 novembre 2024, était hors du délai de deux mois. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUSSOUM

1 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513930

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel la ministre de l'éducation nationale a retiré à Mme A ses fonctions de principale adjointe au collège Georges Pompidou pour l'affecter au collège Dora Maar à Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés familiales et de santé invoquées n'étant pas suffisamment établies pour justifier une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également relevé que la requérante avait été informée un mois à l'avance de la procédure de retrait, ce qui lui permettait d'anticiper un éventuel déménagement. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213939

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du Syndicat interco CFDT des Hauts-de-Seine, qui contestait le refus du maire de Clamart de lui octroyer un local syndical au sein ou à proximité immédiate de la mairie. Le syndicat invoquait notamment la méconnaissance de la liberté syndicale et un vice de procédure. Le tribunal a estimé que la commune avait proposé un local alternatif adapté et que le refus n'était pas entaché d'illégalité au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret du 3 avril 1985. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

9 juillet 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A, agent territorial, contestant sa suspension de fonctions de quatre mois (arrêté du 1er février 2022) et son exclusion temporaire de deux ans (décision du 6 mars 2023), ainsi que sa demande indemnitaire. Le requérant invoquait notamment la prescription des faits, l'absence de gravité suffisante, la violation de sa vie privée et de sa liberté d'expression, et le manquement à l'obligation de loyauté. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les sanctions disciplinaires étaient justifiées. Les demandes de M. A ont été rejetées, et la commune de Levallois-Perret a obtenu le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

9 juillet 2025• 10ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202460

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un fonctionnaire de police, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation des décisions et une erreur d'appréciation, soutenant que les faits pour lesquels il était poursuivi pénalement ne constituaient pas une faute personnelle détachable du service et qu'il avait été relaxé. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision initiale était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301389

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et qu'il aurait dû bénéficier d'office d'un congé de longue maladie ou de longue durée, avec maintien intégral de son traitement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le placement en disponibilité d'office était légal, dès lors que les droits à congé de maladie ordinaire de l'agent étaient épuisés et que le conseil médical avait émis un avis favorable à cette mesure, conformément aux articles L. 514-1 et L. 514-4 du code général de la fonction publique et au décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301387

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, brigadier de police, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raison de santé. Le requérant soutenait que l'administration aurait dû lui accorder un congé de longue maladie avec maintien intégral du traitement, mais le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'avis du conseil médical et les textes applicables (notamment le décret n°86-442 du 14 mars 1986). La solution retenue confirme la légalité de la mise en disponibilité après épuisement des droits à congé de maladie ordinaire.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302415

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D B, un fonctionnaire de police, qui contestait plusieurs décisions du ministre de l'intérieur, notamment une sanction de rétrogradation, un refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident, un placement en disponibilité d'office, un refus de protection fonctionnelle, et un refus d'attribution d'une prime. Le requérant invoquait l'illégalité fautive de ces actes et demandait réparation de ses préjudices, estimés à 25 837 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les illégalités alléguées n'étaient pas établies et que la sanction disciplinaire était proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301390

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance des règles relatives aux congés de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Il a estimé que M. B ne pouvait prétendre à un congé de longue maladie ou de longue durée en l'absence de demande de sa part et d'avis médical en ce sens. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOUSSOUM

7 juillet 2025• Chambre 3