LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

256 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

256

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUTEEffacer tout
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400632

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de ses taxes foncières pour 2022 et 2023, en contestant la valeur locative de ses biens. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé à une nouvelle évaluation et accordé des dégrèvements partiels, rendant la requête sans objet à cette hauteur. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer pour la partie dégrevée et rejeté le surplus des conclusions comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir apporté des précisions suffisantes pour contester le calcul restant. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général des impôts relatives à la taxe foncière.

Avocat : BOUTET-MANGON

19 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504436

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504436.20250825• 7ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499683

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499683.20250819• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493607

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493607.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205983

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Carrière du Pont de pierre, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Roquefort-les-Pins. La société contestait le classement en zone rouge de ses parcelles, invoquant une erreur matérielle et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas l'obligation d'engager une procédure de modification du plan, faute de changement dans les circonstances de fait justifiant une telle révision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : BEAUVILLARD BOUTEILLER AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501169

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501169.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501395

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501395.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500691

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500691.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107329

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 6 juillet 2021 par lequel le maire de Carnoux-en-Provence s'est opposé à sa déclaration préalable de division parcellaire pour créer un lot à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article 12 b) du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), car le chemin d'accès en impasse de plus de 30 mètres ne prévoyait pas d'aire de retournement conforme aux exigences de sécurité. Il a également considéré que l'aire de stationnement en pente ne permettait pas de satisfaire à cette obligation. En application des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et du code de l'urbanisme, le tribunal a estimé que ce motif suffisait à justifier légalement le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOUTEILLER

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504113

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, conseiller municipal, qui demandait l'annulation du refus du maire de Digne-les-Bains de lui communiquer un bail communal. Le juge a constaté que la saisine de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) par M. B était tardive, car intervenue plus de deux mois après le premier refus, en méconnaissance de l'article R. 343-1 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BOUTEILLER

26 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502633

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL;SCP BOUTET-HOURDEAUX

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502633.20250626• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495398

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495398.20250612• 1ère chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02311

Avocat : BOUTEILLER;HEQUET

11 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498154

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

28 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498154.20250528• 2ème et 7ème chambres réunies
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209966

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL La Maréchalerie, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice commercial résultant des travaux de requalification de la place Charles de Gaulle à Digne-les-Bains (1er octobre 2019 - 14 juin 2021). La société invoquait la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour dommages de travaux publics, en tant que tiers. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas la réalité de la perte de chiffre d'affaires alléguée et que les nuisances (palissades, accès maintenu) ne constituaient pas un préjudice anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La requête a été rejetée sur le fondement des principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : BOUTEILLER

28 mai 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496890

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496890.20250506• 4ème et 1ère chambres réunies
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305002

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme D contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de rentrée scolaire, d’allocation de logement familiale et d’aides exceptionnelles, notifiés par le département des Alpes-Maritimes et la CAF. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, incompétence du signataire, prescription, absence de vie maritale démontrée) n’étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable et rejeté les demandes de délais de paiement et de frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives au RSA et aux prestations familiales.

Avocat : BOUTERAA

22 avril 2025• Magistrat Mme POUGET
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499465

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499465.20250415• 8ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501290

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de l'Oise obligeait M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté méconnaissait le champ d'application de la loi, car les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'obligation de quitter le territoire, ne sont pas applicables aux citoyens de l'Union européenne. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur les articles L. 200-1 et L. 251-1 du même code.

Avocat : BOUTERFIF

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500856

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Somme du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions suffisamment circonstanciées. Les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur de droit ont été rejetés faute de précisions. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUTERFIF

18 mars 2025• Reconduite à la frontière