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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUZIDEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601820

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie car l'expulsion est assortie d'une assignation à résidence, empêchant son exécution immédiate sans faits nouveaux préjudiciables à l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 731-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

8 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601497

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret avait légalement prononcé ces mesures dans le cadre de la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, en application du règlement Dublin (UE n° 604/2013). Il a toutefois admis M. D... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la procédure.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601532

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, placé en rétention, ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603391

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un ressortissant étranger sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant demandait une injonction au préfet de police pour obtenir un rendez-vous en préfecture ou le rétablissement de son accès à la plateforme ANEF, invoquant un dysfonctionnement administratif. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un dysfonctionnement de l'ANEF ni caractérisé l'urgence de sa situation, qui n'était pas placée sous le régime de l'urgence présumée applicable au renouvellement.

Avocat : CAB BOUZID AVOCAT (SAS)

3 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600529

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son expulsion. Le juge a estimé que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que le comportement de l'intéressé, marqué par de nombreuses condamnations pénales, constituait une menace actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure malgré ses attaches familiales en France. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'appréciation de la proportionnalité de la mesure au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

13 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506799

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que le recours, enregistré le 22 décembre 2025, était manifestement irrecevable car introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté étant intervenue le 9 septembre 2025. La demande d'aide juridictionnelle, postérieure à l'expiration de ce délai, ne l'avait pas prolongé, justifiant le rejet par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602045

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. Le tribunal estime que le préfet du Finistère était compétent pour signer la décision et que celle-ci, qui mentionne les articles pertinents du CESEDA et de la CEDH ainsi que des éléments personnels circonstanciés, est suffisamment motivée. La juridiction applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUZID AVOCAT

12 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501478

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501478.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505714

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un permis de visite à un détenu. Il a estimé que ce refus constituait une mesure de police administrative et que, le requérant résidant à Bondy (Seine-Saint-Denis), la compétence territoriale revenait au tribunal administratif de Montreuil. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

11 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600262

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que l'exécution de cette mesure, qui séparerait le requérant de sa compagne et de leur enfant français, porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BOUZID AVOCAT

9 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505276

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505276.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600402

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait notamment sur le casier judiciaire de l'intéressé et l'absence de preuve d'un séjour ancien, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas à M. B... la qualité de résident permanent au sens de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603052

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une carte de résident ou un récépissé. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence particulière requise, notamment en ne démontrant pas suffisamment que l'absence de titre de séjour l'empêchait effectivement de diriger son entreprise dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAB BOUZID AVOCAT (SAS)

3 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507580

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

29 janvier 2026• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600188

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 décembre 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen et père d'un enfant français. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et non contestée, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a également enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

29 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600368

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., assistante maternelle, qui contestait la suspension de son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler et une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que la condition d'urgence, justifiée par la nécessité de bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas suffisamment établie au vu des pièces produites, notamment en l'absence de justificatifs détaillés de ses charges et ressources actuelles. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

24 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503423

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens adressée par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, prise par une magistrate désignée, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

23 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600211

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. B... et à son assignation à résidence à Noisy-le-Sec (93), le tribunal se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

22 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600222

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du 7 janvier 2026 suspendant son agrément d'assistante maternelle pour quatre mois. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, notamment en ne produisant pas de précisions sur ses contrats en cours. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419605

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposait les considérations de droit et de fait propres à la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOUZID

13 janvier 2026• 3ème Chambre