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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 957

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUZIDEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601820

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie car l'expulsion est assortie d'une assignation à résidence, empêchant son exécution immédiate sans faits nouveaux préjudiciables à l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 731-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

8 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601497

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret avait légalement prononcé ces mesures dans le cadre de la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, en application du règlement Dublin (UE n° 604/2013). Il a toutefois admis M. D... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la procédure.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision

Conseil d'État — N° 506996

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506996.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 507505

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507505.20260318• 5ème chambre jugeant seule
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601532

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, placé en rétention, ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603391

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un ressortissant étranger sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant demandait une injonction au préfet de police pour obtenir un rendez-vous en préfecture ou le rétablissement de son accès à la plateforme ANEF, invoquant un dysfonctionnement administratif. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un dysfonctionnement de l'ANEF ni caractérisé l'urgence de sa situation, qui n'était pas placée sous le régime de l'urgence présumée applicable au renouvellement.

Avocat : CAB BOUZID AVOCAT (SAS)

3 mars 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00815

Avocat : BOUZID

25 février 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600819

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et invoquant une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'est pas recevable. Elle relève que le contentieux spécifique de l'éloignement (articles L. 614-1 et suivants du CESEDA) a déjà été épuisé par un jugement antérieur, et que les circonstances nouvelles alléguées ne justifient pas un recours en suspension.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

14 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506799

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que le recours, enregistré le 22 décembre 2025, était manifestement irrecevable car introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté étant intervenue le 9 septembre 2025. La demande d'aide juridictionnelle, postérieure à l'expiration de ce délai, ne l'avait pas prolongé, justifiant le rejet par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

13 février 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600294

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête du préfet de Loir-et-Cher visant à expulser Mme D... d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (Cada). Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment au regard du délai écoulé depuis la fin de la prise en charge et de l'absence de démonstration d'une utilité immédiate de la place. Il prononce par ailleurs l'admission provisoire de l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

13 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600529

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son expulsion. Le juge a estimé que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que le comportement de l'intéressé, marqué par de nombreuses condamnations pénales, constituait une menace actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure malgré ses attaches familiales en France. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'appréciation de la proportionnalité de la mesure au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501478

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501478.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602045

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. Le tribunal estime que le préfet du Finistère était compétent pour signer la décision et que celle-ci, qui mentionne les articles pertinents du CESEDA et de la CEDH ainsi que des éléments personnels circonstanciés, est suffisamment motivée. La juridiction applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUZID AVOCAT

12 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600726

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la naissance d'un enfant français, postérieure à l'arrêté d'éloignement, ne constitue pas en l'espèce un élément nouveau de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

11 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505714

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un permis de visite à un détenu. Il a estimé que ce refus constituait une mesure de police administrative et que, le requérant résidant à Bondy (Seine-Saint-Denis), la compétence territoriale revenait au tribunal administratif de Montreuil. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

11 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600262

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que l'exécution de cette mesure, qui séparerait le requérant de sa compagne et de leur enfant français, porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BOUZID AVOCAT

9 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505276

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505276.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600402

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait notamment sur le casier judiciaire de l'intéressé et l'absence de preuve d'un séjour ancien, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas à M. B... la qualité de résident permanent au sens de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

5 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02507

Avocat : SCP BOUZIDI BOUHANNA

3 février 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603052

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une carte de résident ou un récépissé. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence particulière requise, notamment en ne démontrant pas suffisamment que l'absence de titre de séjour l'empêchait effectivement de diriger son entreprise dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAB BOUZID AVOCAT (SAS)

3 février 2026