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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUZIDEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503453

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 6 juin 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de la requérante.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504668

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504668.20251223• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505109

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505109.20251219• 6ème chambre jugeant seule
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506567

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant a été assigné à résidence à Nantes (Loire-Atlantique) le 16 décembre 2025. En application des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence. Par conséquent, le Tribunal Administratif d'Orléans se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

17 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506185

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation d'irrégularité de M. A... résultait de son propre maintien prolongé en France sans titre et que la perte de son récépissé ne créait pas une urgence particulière. Elle a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

4 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498569

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498569.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506068

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 7 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le requérant invoquait notamment une violation du principe du contradictoire et un défaut de motivation, sur le fondement des articles L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506064

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les interdictions de retour en l'absence de délai de départ volontaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était légalement justifié.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499989

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499989.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495622

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495622.20251121• 6ème et 5ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404822

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B... contre le refus de l'autorité consulaire française à Casablanca de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant les informations fournies par le requérant comme incomplètes ou non fiables, alors qu'il avait produit une autorisation de travail valide et d'autres documents justificatifs. Il juge également que le motif de risque de détournement de l'objet du visa n'est pas établi, faute de précisions de la part du ministre de l'intérieur. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : BOUZID

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505174

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret du 21 août 2025 refusant une demande de regroupement familial déposée par Mme G..., ressortissante marocaine titulaire d'une carte de résident, au profit de son époux et de leur fils. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial, en se basant sur les dispositions des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415041

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BOUZID

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512949

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le juge a constaté que cette requête était un doublon d’une autre requête enregistrée le même jour sous un numéro distinct. En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête n° 2512949 et le transfert des pièces vers l’instance n° 2512947. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision étant uniquement fondée sur des considérations procédurales.

Avocat : BOUZID AVOCAT

6 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502071

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502071.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507541

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

29 octobre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499768

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499768.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 4 décembre 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé la demande de regroupement familial de M. C... pour son épouse et sa fille. Le préfet s'était fondé sur des faits anciens (violences, vol) pour estimer que le requérant ne se conformait pas aux principes essentiels de la vie familiale en France (article L. 434-7 du CESEDA). Le juge retient que ces faits ne constituent pas des manquements à ces principes et que le préfet a commis une erreur de fait et d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté des faits et de la stabilité professionnelle et familiale actuelle de M. C....

Avocat : BOUZID WARDA

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517350

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa long séjour pour études à Mme A... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré l’engagement de frais de scolarité et le début de la formation. Il a rappelé que la saisine de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) était un préalable obligatoire et que l’octroi d’un visa d’études ne constitue pas un droit. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience.

Avocat : BOUZID

15 octobre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501988

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 3 juin 2025 enjoignant au préfet de l'Indre de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que si l'abstention prolongée de l'administration à exécuter une décision de justice peut caractériser une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1, elle ne suffit pas, en l'absence de circonstances particulières, à justifier l'urgence spécifique requise par l'article L. 521-2 pour la protection d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BOUZID AVOCAT

9 octobre 2025