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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOYEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603820

**Sujet principal** : Demande de mesures d'urgence pour permettre le dépôt d'un recours hiérarchique contre un rejet de naturalisation, en raison de dysfonctionnements présumés d'une plateforme numérique administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requérante ne justifie pas suffisamment ses allégations, notamment en ne produisant aucune pièce attestant du rejet de sa demande de naturalisation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du Code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et l'article L. 522-3 du même code (rejet sans instruction en cas d'absence manifeste d'urgence ou de fondement).

Avocat : BOY

3 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604153

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. C... visant l'annulation de son assignation à résidence. Le tribunal écarte le vice de procédure lié à la date de l'arrêté, celui-ci étant devenu opposable après sa libération, et juge l'erreur de fait alléguée sur la présentation des documents d'identité sans incidence sur la légalité de la mesure. La décision est fondée sur les articles L. 742-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation étant justifiée par une obligation de quitter le territoire français antérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOYER

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503296

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne une demande d'injonction adressée à une commune et à un syndicat pour replanter une haie, ainsi qu'une demande indemnitaire subsidiaire. La juridiction rappelle, en application des articles R. 411-1, R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration en ordonnant des travaux, sauf dans le cadre de l'annulation d'un acte, ce qui n'est pas le cas ici.

Avocat : BOYER

27 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402252

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 refusant le regroupement familial pour deux de ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure était compétent pour signer la décision, que celle-ci était suffisamment motivée, et que le rejet était légal au regard des conditions de ressources exigées par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris l'invocation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOYLE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Hongrie. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, fondés notamment sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas établis. Elle a jugé que les procédures, y compris les entretiens individuels, étaient régulières et que les défaillances systémiques alléguées dans le système d'asile hongrois n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : BOYANCÉ

26 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602682

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne le refus de titre de séjour opposé au requérant résidant en Seine-Saint-Denis. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence du tribunal du lieu de résidence.

Avocat : BOY

24 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600860

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant togolais. La juridiction a jugé que le préfet des Hautes-Pyrénées avait fait une application inexacte de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en assignant l'intéressé dans un département où il ne résidait pas habituellement. L'État a été condamné à verser une somme d'argent à l'avocate du requérant.

Avocat : BOYANCÉ

24 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601607

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un immeuble de 22 logements à Issou. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société requérante, concernant l'intégration du projet dans le milieu environnant (règlement de zone UDa du PLUi) et les conditions d'accès, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BOYER

23 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du refus de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le requérant ne se trouvait pas dans une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Seule sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, fondée sur l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, a été accordée en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : BOYANCÉ

20 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600584

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Yonne. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la pièce justifiant le dépôt de sa demande administrative, malgré une mise en demeure de régulariser, rendant sa requête irrecevable. Cette décision est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BOY CAROLE

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral imposant à un ressortissant marocain une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction a retenu un défaut de motivation, constatant que l'administration n'avait pas pris en compte les éléments attestant d'un séjour stable et continu en France depuis 2018, ainsi que d'une activité professionnelle régulière. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en application des articles L. 911-2 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603265

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation des enfants, seuls et vulnérables depuis le décès de leur tante. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des obligations de protection de l'enfant. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), convention internationale relative aux droits de l'enfant, et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYLE

10 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604306

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime le recours irrecevable pour tardiveté manifeste, la requête ayant été enregistrée le 3 mars 2026 alors que le délai de recours spécial de sept jours, prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait expiré depuis la notification de l'arrêté le 1er février 2026. La juridiction applique également l'article R. 421-5 du code de justice administrative, relevant que la mention du délai dans l'arrêté attaqué était régulière.

Avocat : BOYER

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'insertion professionnelle stable et durable du requérant, qui justifiait une régularisation exceptionnelle. La décision s'appuie sur l'exercice du pouvoir discrétionnaire de régularisation de l'administration, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens invoqués tels que l'article L. 435-1 du CESEDA ou l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BOY CAROLE

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407073

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision attaquée, prise par le directeur de l'immigration, était compétente et suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa, notamment en raison de l'inadéquation entre le profil du demandeur et l'emploi sollicité. La solution s'appuie sur les articles L. 5221-1 et suivants du code du travail, ainsi que les articles L. 311-1 et L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY

16 février 2026• 9ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600542

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante rwandaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que sa demande de titre, déposée le 12 juillet 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire.

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

16 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407844

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus initial d'un visa de court séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui implique un retrait implicite de la décision attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : BOYER

13 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600488

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 6 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'absence de prise en compte de la naissance de son second enfant, de l'erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et de la violation de l'article 8 de la Convention EDH et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : BOYANCÉ

10 février 2026• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505848

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que l'arrêté a été signé par une personne compétente en vertu d'une délégation régulière et que le préfet a procédé à l'examen approfondi de la situation personnelle du requérant exigé par les articles L. 613-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'accord franco-marocain de 1987.

Avocat : BOY

5 février 2026• 5ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600341

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour avec changement de statut de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant déjà obtenu un titre de séjour "visiteur" valable jusqu'en octobre 2026, ce qui ne créait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOYANCÉ

5 février 2026