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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

453

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que M. A... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable et ancienne ni de liens personnels intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994.

Avocat : BOY CAROLE

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210033

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Equilliance des chevaux et des hommes d'un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 30 juin 2022 par lesquelles le centre des monuments nationaux a résilié deux conventions d'occupation du domaine public (domaine national de Champs-sur-Marne et château de La Motte-Tilly). Le tribunal a requalifié la demande en recours de plein contentieux tendant à la reprise des relations contractuelles. Constatant que le terme des deux conventions était dépassé (30 novembre 2023 et 30 septembre 2025), il a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GBOYOU

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416412

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut d'examen de sa situation personnelle, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. C... ne lui conférait pas un droit au séjour et que le motif de menace à l'ordre public était surabondant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOY CAROLE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500648

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le maire du Mesnil-Saint-Denis a refusé à la société Nesley un permis de construire pour un bâtiment de trois logements. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La commune, qui n'a pas produit de défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal ne se prononce pas sur les autres moyens de légalité interne, l'annulation pour ce motif de forme suffisant à elle seule.

Avocat : SELARL LEBOUCHER BRAUGE-BOYER

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508616

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : BOY

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400406

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car Mme C... avait déposé sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime justifiant ce retard. Il a également estimé que l'OFII avait bien pris en compte sa situation de vulnérabilité, contrairement à ce qu'elle soutenait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYLE

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405397

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de M. Anchar contre le refus de titre de séjour du préfet de Lot-et-Garonne du 2 août 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de la décision disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’autorité de la chose jugée, était suffisamment motivée, et ne violait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. Anchar.

Avocat : BOYANCÉ

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507531

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C..., visant à suspendre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 prononçant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le requérant invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont un détournement de procédure, un vice de procédure devant la commission d’expulsion, une erreur manifeste d’appréciation de la menace à l’ordre public, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’appréciation des conditions d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité des actes contestés, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 632-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

14 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302003

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 20 mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal estime que, bien que l'intéressée ne se soit pas présentée à une convocation, son état de santé particulièrement dégradé, attesté par des consultations médicales, constituait une circonstance très particulière l'empêchant d'être regardée comme ne respectant pas les exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil jusqu'à l'obtention de la protection subsidiaire par la requérante.

Avocat : BOYLE

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518098

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer un visa de long séjour visiteur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant ayant quitté la France en mai 2024 sans droit au séjour et n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant un retour immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404900

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de conjoint de française. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s’était substituée à la décision consulaire initiale. Il a estimé que le motif de menace à l’ordre public invoqué n’était pas fondé et que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission de recours et enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa demandé, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOY

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405667

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme D... et de ses enfants contre les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de leur situation, et la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BOYANCE

10 novembre 2025• 10ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02459

Avocat : BOYER

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506603

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, d’insuffisance de motivation, et de méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : BOY

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517255

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de M. A... se heurtait à l’autorité absolue de la chose jugée attachée à un précédent jugement du même tribunal, qui avait déjà enjoint au préfet de réexaminer sa situation. En conséquence, la mesure sollicitée n’était pas utile au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501032

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY CAROLE

28 octobre 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01279

Avocat : BOY

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503141

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'accord franco-sénégalais, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser davantage son appréciation sur la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : BOYANCÉ

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405310

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 5 septembre 2024 par lequel le préfet de l'Eure refusait le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A... La solution retenue est fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la condamnation pénale de l'intéressé, datant de 2023 pour des faits anciens (2020-2021), ne constituait pas une menace actuelle pour l'ordre public, seul motif invoqué par le préfet. En conséquence, le refus de renouvellement a été annulé.

Avocat : BOYLE

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503017

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOYANCÉ

16 octobre 2025• 3ème Chambre