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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

453

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503122

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant la décision du 23 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la vulnérabilité de sa famille avec un enfant en bas âge. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que la décision était fondée sur le non-respect des obligations de déclaration. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : BOYANCÉ

23 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504387

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 3 avril 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le non-respect de convocations, alors que M. B justifiait d'une hospitalisation constituant un motif médical légitime. Il écarte l'exception de non-lieu soulevée par l'OFII, faute de preuve d'un rétablissement effectif des droits. La solution est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504320

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (O.F.I.I.) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Le tribunal a estimé que le dépôt de la demande d'asile près de deux ans après l'entrée en France, sans motif légitime, justifiait le refus sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante n'était pas établie.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504595

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir les conditions matérielles d’accueil d’un demandeur d’asile bangladais. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de l’OFII du 15 avril 2025, au motif que l’administration n’a pas procédé à un examen particulier de la situation du demandeur, dont la demande d’asile était désormais instruite en procédure normale par la France. Cette solution s’appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500588

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un motif humanitaire lié à des violences conjugales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, malgré les violences alléguées. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYLE

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de La Garenne-Colombes. La juridiction a jugé irrecevables pour tardiveté les conclusions à fin d'annulation de la décision du 30 novembre 2020, le recours gracieux formé le 25 janvier 2021 ayant fait naître une décision implicite de rejet le 25 mars 2021, et la requête n'ayant été enregistrée que le 7 décembre 2021, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme B ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : BOYER-HEMON

13 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502712

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 avril 2025 l'assignent à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, l'absence de mention de la grossesse de la compagne française n'étant pas constitutive d'un défaut d'examen, faute de reconnaissance de paternité à la date de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas fait droit aux moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 731-1 et L. 922-2, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307988

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de Pôle Emploi (devenu France Travail) à lui verser 1 837 euros pour des préjudices liés à des erreurs de traitement de son dossier. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par Pôle Emploi, notamment l'absence de demande préalable et l'obligation de représentation par avocat, en raison de l'aide juridictionnelle totale accordée au requérant. Sur le fond, il a jugé que M. A n'apportait pas la preuve d'une faute de l'administration, la régularisation de l'indu d'allocation de solidarité spécifique intervenue en janvier 2021 ne constituant pas une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'autorité de la chose jugée.

Avocat : GBOYOU

5 mai 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501169

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et celui relatif à l'absence de signature lisible, l'auteur étant identifiable. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : BOY

2 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503803

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de preuve que l'état de santé de son fils ne pourrait être pris en charge en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOYER

22 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503942

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, retenu en centre de rétention, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 11 mars 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Lors de l'audience, son conseil a abandonné le moyen tiré de l'incompétence. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux mesures d'éloignement.

Avocat : BOYER

18 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206299

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C veuve B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable faute de demande préalable de communication des motifs. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la naturalisation relève d’une appréciation d’opportunité du ministre, fondée notamment sur l’assimilation du demandeur, conformément aux articles 21-15 et 21-24 du code civil et à l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOYER

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404588

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant gabonais, d’une demande de provision de 6 720 euros en réparation des préjudices moral et matériel résultant de l’illégalité d’un arrêté préfectoral du 19 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Cet arrêté a été annulé par un jugement définitif du 11 juillet 2024 pour défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation, ce qui constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité pour faute de l’administration, mais a estimé que les préjudices allégués n’étaient pas établis avec un caractère de certitude suffisant pour justifier l’octroi d’une provision, rejetant ainsi la requête. Les textes appliqués sont l’article R. 541-1 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOYLE

11 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403573

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par Mme B, ressortissante algérienne, contestant la décision de la préfète de l'Essonne du 8 mars 2024 refusant d'enregistrer sa demande de certificat de résidence en qualité d'ascendant à charge d'un Français. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que ce refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2023, Rahman). En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation de Mme B ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BOY

10 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400091

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La décision attaquée a été signée par une autorité compétente, et l'OFPRA a procédé à un examen sérieux de sa situation. Mme E n'a pas apporté la preuve de démarches infructueuses auprès des autorités croates pour établir sa nationalité, condition nécessaire pour démontrer son apatridie. Le tribunal a donc écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur d'appréciation au regard de la convention de New York de 1954 et des articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

7 avril 2025• 8ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500974

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 20 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée le jour de son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire visant à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut de garanties de représentation. En conséquence, le tribunal a validé le maintien en rétention et rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : BOYE-NICOLAS

7 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405127

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l’arrêté du préfet de l’Eure du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la vérification préalable du droit au séjour avait été effectuée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des dispositions du code précité et de la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : BOYLE

4 avril 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 12 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée en février 2024 et conservant des attaches dans son pays d'origine. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOY

2 avril 2025• 8ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501665

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement, ainsi que des atteintes à sa vie privée et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur l'article 12.2 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BOYANCÉ

26 mars 2025• Eloignement 72 heures
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404838

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Eure refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant bissau-guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. Il a relevé que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, d'une vie familiale établie avec sa compagne portugaise et leur fille scolarisée, ainsi que d'une insertion sociale et bénévole notable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : BOYLE

20 mars 2025• 2 ème Chambre