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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503803

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de preuve que l'état de santé de son fils ne pourrait être pris en charge en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOYER

22 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503942

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, retenu en centre de rétention, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 11 mars 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Lors de l'audience, son conseil a abandonné le moyen tiré de l'incompétence. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux mesures d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOYER

18 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206299

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C veuve B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable faute de demande préalable de communication des motifs. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la naturalisation relève d’une appréciation d’opportunité du ministre, fondée notamment sur l’assimilation du demandeur, conformément aux articles 21-15 et 21-24 du code civil et à l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOYER

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504407

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence dans l’Isère après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Grenoble. Par une ordonnance du 16 avril 2025, il a donc transmis l’affaire à cette juridiction.

Avocat : BOYER

16 avril 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404588

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant gabonais, d’une demande de provision de 6 720 euros en réparation des préjudices moral et matériel résultant de l’illégalité d’un arrêté préfectoral du 19 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Cet arrêté a été annulé par un jugement définitif du 11 juillet 2024 pour défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation, ce qui constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité pour faute de l’administration, mais a estimé que les préjudices allégués n’étaient pas établis avec un caractère de certitude suffisant pour justifier l’octroi d’une provision, rejetant ainsi la requête. Les textes appliqués sont l’article R. 541-1 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOYLE

11 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403573

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par Mme B, ressortissante algérienne, contestant la décision de la préfète de l'Essonne du 8 mars 2024 refusant d'enregistrer sa demande de certificat de résidence en qualité d'ascendant à charge d'un Français. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que ce refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2023, Rahman). En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation de Mme B ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BOY

10 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400091

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La décision attaquée a été signée par une autorité compétente, et l'OFPRA a procédé à un examen sérieux de sa situation. Mme E n'a pas apporté la preuve de démarches infructueuses auprès des autorités croates pour établir sa nationalité, condition nécessaire pour démontrer son apatridie. Le tribunal a donc écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur d'appréciation au regard de la convention de New York de 1954 et des articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

7 avril 2025• 8ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500974

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 20 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée le jour de son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire visant à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut de garanties de représentation. En conséquence, le tribunal a validé le maintien en rétention et rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : BOYE-NICOLAS

7 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405127

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l’arrêté du préfet de l’Eure du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la vérification préalable du droit au séjour avait été effectuée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des dispositions du code précité et de la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : BOYLE

4 avril 2025• 4 ème Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405245

Saisi par M. B d’une demande d’exécution du jugement du 8 juillet 2022 annulant un refus de titre de séjour, le Tribunal administratif de Lyon constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 3 avril 2025.

Avocat : BOYER

3 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 12 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée en février 2024 et conservant des attaches dans son pays d'origine. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOY

2 avril 2025• 8ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501665

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement, ainsi que des atteintes à sa vie privée et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur l'article 12.2 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BOYANCÉ

26 mars 2025• Eloignement 72 heures
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404838

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Eure refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant bissau-guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. Il a relevé que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, d'une vie familiale établie avec sa compagne portugaise et leur fille scolarisée, ainsi que d'une insertion sociale et bénévole notable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : BOYLE

20 mars 2025• 2 ème Chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00036

Avocat : BOYER

18 mars 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00037

Avocat : BOYER

18 mars 2025• Juge des référés
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405130

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 11 juillet 2024 du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale, ainsi que la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOYLE

11 mars 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404813

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOYLE

11 mars 2025• 1 ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309392

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient l'indemnisation de leur fils A pour son préjudice d'affection et ses troubles dans les conditions d'existence, en raison de la contamination de son père par le virus de l'hépatite C (VHC). La juridiction rappelle que le droit à réparation s'ouvre à la date du fait générateur du dommage, soit la contamination en 1983, et qu'il n'existe pas de lien de causalité directe entre un accident survenu avant la naissance d'un proche et le préjudice subi par celui-ci. A B étant né le 18 janvier 2017, soit après la contamination et la consolidation de l'état de santé de son père, la requête est rejetée. La solution s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : Florence BOYER

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317066

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par M. B, réfugié congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à son fils mineur au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été confirmé par la production de la vignette. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et n’y a pas statué. Il a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BOYLE

28 février 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404623

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOYLE

25 février 2025• 1 ère Chambre