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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOYEREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604153

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. C... visant l'annulation de son assignation à résidence. Le tribunal écarte le vice de procédure lié à la date de l'arrêté, celui-ci étant devenu opposable après sa libération, et juge l'erreur de fait alléguée sur la présentation des documents d'identité sans incidence sur la légalité de la mesure. La décision est fondée sur les articles L. 742-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation étant justifiée par une obligation de quitter le territoire français antérieure.

Avocat : BOYER

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503296

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne une demande d'injonction adressée à une commune et à un syndicat pour replanter une haie, ainsi qu'une demande indemnitaire subsidiaire. La juridiction rappelle, en application des articles R. 411-1, R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration en ordonnant des travaux, sauf dans le cadre de l'annulation d'un acte, ce qui n'est pas le cas ici.

BOYER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601607

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un immeuble de 22 logements à Issou. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société requérante, concernant l'intégration du projet dans le milieu environnant (règlement de zone UDa du PLUi) et les conditions d'accès, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BOYER

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604306

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime le recours irrecevable pour tardiveté manifeste, la requête ayant été enregistrée le 3 mars 2026 alors que le délai de recours spécial de sept jours, prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait expiré depuis la notification de l'arrêté le 1er février 2026. La juridiction applique également l'article R. 421-5 du code de justice administrative, relevant que la mention du délai dans l'arrêté attaqué était régulière.

Avocat : BOYER

6 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600542

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante rwandaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que sa demande de titre, déposée le 12 juillet 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire.

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

16 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407844

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus initial d'un visa de court séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui implique un retrait implicite de la décision attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : BOYER

13 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304734

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme E... de deux requêtes en annulation contre des arrêtés préfectoraux des 8 et 22 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête dirigée contre l'arrêté du 8 décembre 2023 est devenue sans objet, ce dernier ayant été annulé et remplacé par celui du 22 décembre 2023. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 436-4) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505241

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Var Est terrassement travaux publics (VARESTER) qui demandait l’annulation de la procédure de passation et du contrat de travaux de réseaux d’eaux pluviales attribué par la commune de Sainte-Maxime à la société Razel Bec. La requérante soutenait une violation du délai de standstill, l’ayant privée de son droit d’exercer un référé précontractuel. Le juge a constaté que la société avait reçu la notification de rejet le 5 décembre 2025 et que le contrat avait été signé le 11 décembre 2025, soit dans le délai de sept jours, tandis que son recours n’a été déposé que le 12 décembre 2025, après la signature. En application des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, le recours contractuel a été jugé irrecevable, la société ayant disposé du temps nécessaire pour agir en référé précontractuel.

Avocat : BOYER FLORENCE

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317318

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) de le nommer sur un poste de cadre de santé filière infirmière, après sa réussite au concours externe de 2022. Le tribunal rappelle que l’admission à un concours ne confère aucun droit à être nommé, l’administration n’étant tenue que de respecter l’ordre du jury, ce qui n’a pas été contesté en l’espèce. Les conclusions indemnitaires sont rejetées pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable, et en tout état de cause, aucune faute de l’AP-HP n’est établie. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 325-47 et L. 325-50 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOYER

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508495

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait l'urgence, l'illégalité de la procédure suivie devant la commission d'expulsion, une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

5 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508491

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'expulsion du territoire français pris à l'encontre de M. C..., ressortissant marocain. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a notamment considéré que la menace à l'ordre public était établie au regard des condamnations pénales du requérant, et que la décision d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

4 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503436

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension de fonctions d'animateur et responsable adjoint du centre de loisirs de Mozac, prise à l'encontre de M. A... le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant temporaire, sans caractère disciplinaire et sans incidence sur le traitement de l'agent. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BOYER

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500648

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le maire du Mesnil-Saint-Denis a refusé à la société Nesley un permis de construire pour un bâtiment de trois logements. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La commune, qui n'a pas produit de défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal ne se prononce pas sur les autres moyens de légalité interne, l'annulation pour ce motif de forme suffisant à elle seule.

Avocat : SELARL LEBOUCHER BRAUGE-BOYER

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507531

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C..., visant à suspendre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 prononçant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le requérant invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont un détournement de procédure, un vice de procédure devant la commission d’expulsion, une erreur manifeste d’appréciation de la menace à l’ordre public, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’appréciation des conditions d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité des actes contestés, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 632-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518098

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer un visa de long séjour visiteur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant ayant quitté la France en mai 2024 sans droit au séjour et n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant un retour immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306174

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le refus de prise en charge à 100 % de ses actes médicaux par l’établissement public de santé Barthélemy Durand. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BOYER-HEMON

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517255

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de M. A... se heurtait à l’autorité absolue de la chose jugée attachée à un précédent jugement du même tribunal, qui avait déjà enjoint au préfet de réexaminer sa situation. En conséquence, la mesure sollicitée n’était pas utile au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

28 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512692

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 21 août 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à Mme A..., l'a obligée à quitter le territoire français et lui a interdit le retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment l'erreur de droit et le défaut d'examen, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Il a également rappelé que l'éloignement ne peut intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le recours en annulation, ce qui rendait la condition d'urgence non caractérisée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BOYER

15 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512709

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l’arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour le requérant de justifier d’une vie familiale stable et d’une contribution effective à l’entretien de son enfant. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BOYER

14 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505143

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, l’instance n’ayant donné lieu à aucun dépens.

Avocat : BOYER & GORRIAS

9 octobre 2025