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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRAYEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601883

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision orale du CHRU de Tours refusant le transfert de paillettes de sperme vers un autre établissement. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une atteinte manifestement illégale à sa vie privée, car elle n'établit pas de droit au transfert hors du ressort du CECOS d'origine. Il relève également un défaut d'urgence, la requête ayant été déposée plus d'un mois après la notification du refus. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET XAVIER DISSOUBRAY

30 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304467

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour un projet de logements sociaux. Le tribunal a jugé irrecevable le recours de l'association syndicale de lotissement, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir, le permis n'affectant pas directement les parties communes dont elle a la gestion. Les moyens au fond relatifs au dossier de permis et au respect des règles d'urbanisme et d'environnement n'ont donc pas été examinés.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311393

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre plusieurs permis de construire et permis modificatifs délivrés par le maire d'Annœullin pour un projet immobilier. Le tribunal a jugé le requérant recevable mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du règlement du PLU (articles UB3, UB6, UB7, UB11, UB12, UB13) et du code de l'urbanisme (article R. 111-2), n'étaient pas fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406765

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que la présence du requérant, en raison de ses condamnations pénales, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L.432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions, dont la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L.761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.

Avocat : DEBRAY-PIANA

5 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600775

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant camerounais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, en raison de condamnations de M. C... pour des faits graves de violences réitérées sur son ex-conjointe et leurs enfants. Les moyens tirés du droit au respect de la vie privée et familiale et d'un vice de procédure (défaut de convocation à la commission du titre de séjour) ont été écartés. La demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence, ainsi que les autres conclusions, ont également été rejetées.

Avocat : DISSOUBRAY

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603119

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la société Nantora visant les décisions de déréférencement et de recouvrement de la Caisse des dépôts et consignations. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que les conséquences financières alléguées par la société ne sont pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : DISSOUBRAY

12 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303404

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un agent contractuel demandant réparation pour divers préjudices liés à sa gestion de paie, sa formation et son licenciement. Le tribunal a jugé que les dysfonctionnements administratifs (retards et erreurs de paie, absence de bulletin) ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État en l'absence de préjudice financier prouvé distinct des intérêts légaux. Les autres griefs (formation, harcèlement, délai de prévenance, documents de fin de contrat) ont été écartés, soit pour défaut de preuve de la faute, soit pour absence de préjudice réparable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : SARL DEFOSSE-BRAYE

12 février 2026• Chambre 2
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600059

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a reconnu l'urgence liée à la menace d'exécution de la mesure, mais a estimé qu'aucun doute sérieux sur sa légalité n'était soulevé en l'état. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la présence de l'étranger, condamné pour des infractions graves, constitue une menace pour l'ordre public.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537589

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société la Netscouade. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 2 d’un marché de veille et d’accompagnement stratégique sur les réseaux sociaux attribué par France Travail. Le juge a notamment écarté les moyens relatifs à l’irrégularité de la notation des sous-critères, estimant que les règles de la consultation étaient suffisamment claires et que l’offre n’avait pas été dénaturée. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : CABINET BIGNON, LEBRAY ET ASSOCIES (SCP)

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306559

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SA Picquet d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption de la commune de Champigny-sur-Marne. La commune a retiré sa décision attaquée par un arrêté du 4 septembre 2023. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY AVOCATS

14 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207094

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui contestait la délibération du 21 juillet 2022 par laquelle la communauté de communes des Campagnes de l’Artois a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le requérant demandait l'annulation de cette délibération, notamment en ce qu'elle classe sa parcelle en zone UJ. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers communautaires, estimant que les dispositions des articles L. 2121-10 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également jugé que les modalités d'affichage prévues par l'article R. 153-20 du code de l'urbanisme étaient conformes.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502162

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, dès lors que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500688

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré comme inopérante l'invocation de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogé, et de la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de valeur normative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401875

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 septembre 2023 par lequel le maire du Touquet-Paris-Plage a délivré à la société Norinvest un permis de construire pour un ensemble de onze logements. Les requérants contestaient la légalité de ce permis pour divers motifs, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier, et la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête était irrecevable faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir, et a mis à leur charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 600-1-1 et R. 600-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401440

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme C... tendant à l’annulation d’un permis de construire et de son permis modificatif délivrés par le maire du Touquet-Paris-Plage pour un ensemble de onze logements. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme et du règlement de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par les défendeurs et, après avoir examiné les moyens, a jugé que les vices relevés étaient régularisables ou non fondés. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation des seuls vices tenant à l’implantation de la rampe d’accès au parking et à l’absence de système de débourbage des eaux du parking souterrain.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504233

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vauclesse prolongeant d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'exécution de la mesure d'éloignement initiale, malgré ses allégations de résidence en Espagne. La solution retenue est fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de prolonger une interdiction de retour en cas de maintien irrégulier sur le territoire.

Avocat : PAILHES-BRAYDE

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206482

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 13 juillet 2022 par lequel le président de la Métropole européenne de Lille (MEL) a exercé le droit de préemption urbain sur un terrain à Quesnoy-sur-Deûle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de désistement soulevée par la MEL, jugeant que M. C... avait valablement formé un pourvoi en cassation contre l'ordonnance de rejet de sa demande de suspension, ce qui le dispensait de confirmer le maintien de sa requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de base légale et le défaut de projet réel et concret, mais les a tous rejetés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404910

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Annœullin pour un ensemble de 38 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La commune et le pétitionnaire se sont également désistés de leurs conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500211

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité de la vie privée et familiale du requérant en France, notamment sa relation stable avec une compagne malade dont il est le soutien essentiel. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées pour défaut de base légale.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500451

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l’arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Aube avait ordonné l’expulsion de M. C..., ressortissant portugais résidant en France depuis 58 ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son ancrage familial et professionnel, de l’ancienneté de ses infractions pénales et de ses efforts de réinsertion. L’État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre