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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

108

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BRETEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511448

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Annemesse réglementant les horaires d'ouverture des commerces de nuit. La société requérante n'a pas justifié de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, faute d'apporter des éléments probants sur la part de son chiffre d'affaires réalisée durant les horaires désormais interdits. La demande a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

26 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504526

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’attestation de prolongation d’instruction de sa demande de certificat de résidence en tant qu’elle ne l’autorisait pas à travailler pour plus de six mois, ainsi que la décision implicite de rejet de sa demande. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre l’attestation étaient inopérants, aucune disposition législative ou réglementaire ne permettant de délivrer une telle autorisation pour une durée supérieure à trois mois, conformément à l’article R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans examen des autres moyens, la préfète étant tenue de refuser une durée supérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRETEAU LUCIEN

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOMBRET

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310765

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de police d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. Le requérant soutenait notamment que la prolongation de son délai de transfert vers l’Autriche n’avait pas été notifiée aux autorités autrichiennes dans les délais requis par le règlement (CE) n° 1560/2003. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la décision de prolongation du délai de transfert ne constitue pas une décision susceptible de recours.

Avocat : NOMBRET

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408353

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de délivrance d’un visa de court séjour opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa demande, par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025. Aucun texte substantiel relatif au contentieux des visas n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BRETON

24 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510517

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SARL Yas visant un arrêté municipal réglementant l’ouverture des établissements d’alimentation générale à Annemasse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée par un avocat sans utiliser l’application informatique dédiée, en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

10 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400294

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Maricha d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bannalec. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la partie adverse tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AUBRET

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519055

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d'examen, à la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et à l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMBRET

7 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506502

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 mars 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet du Morbihan de reprendre l'instruction de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le préfet avait intégralement exécuté cette injonction, malgré un retard et une erreur d'adresse, et qu'il n'était pas tenu de délivrer une autorisation de travail, conformément au motif de l'ordonnance initiale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BRETON

29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516683

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale". En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et ordonne à l’État de verser 800 euros à Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : NOMBRET

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516681

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et injonctives, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : NOMBRET

26 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02168

Avocat : LEBRETON

18 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507479

En l'espèce, le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation), soit inopérants (droit d'être entendu), soit non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation, risque en cas de retour). La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de convoquer une audience.

Avocat : NOMBRET

2 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300786

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. C..., qui contestait l’arrêté du préfet du Var du 27 septembre 2022 lui retirant sa carte de résident de dix ans. Le requérant s’est désisté après avoir été informé qu’un arrêté d’expulsion définitif avait abrogé ses titres de séjour. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’est mise à la charge de l’État.

Avocat : LEBRETON

27 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509960

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 18 juin 2025 par lesquelles la préfète de l'Ain avait suspendu et retiré l'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV) des sociétés CM MOTOR'S 01 et CM PERFORMANCE 01. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les sociétés n'ayant pas justifié que la privation de cette activité compromettait leur existence de manière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

6 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502509

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant s'est désisté après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : LEBRETON

31 juillet 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500935

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable. Constatant l’absence d’offre malgré la décision de la commission de médiation du 22 août 2024, le juge a prononcé une injonction assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : LEBRETON

30 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506334

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Toulon, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, car le requérant résidait dans le Var à la date de la décision attaquée.

Avocat : LEBRETON

21 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304926

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cannes ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune et de la SCI Caldana tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : AUBRET

10 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508195

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, adjoint technique, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique prononcé par le maire de Saint-Fons. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation et une erreur d'appréciation sur l'impossibilité de reclassement. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux, sans même examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRETEAU LUCIEN

9 juillet 2025