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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

303 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

303

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRETEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408353

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de délivrance d’un visa de court séjour opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa demande, par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025. Aucun texte substantiel relatif au contentieux des visas n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BRETON

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant ne justifiant pas d'un droit au maintien sur le territoire. Concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du CESEDA était inopérant, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour en Afghanistan. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOMBRET

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301143

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en refus de renouvellement, et non en retrait de titre, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concernent que les retraits. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur ce texte, et le tribunal a annulé l'arrêté, enjoint au préfet de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A... B..., et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEBRETON

17 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400074

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., préparatrice en pharmacie, qui contestait la sanction d'avertissement prononcée par le Groupe Hospitalier Est Réunion (GHER) pour des propos rabaissants envers des collègues. Le juge a écarté le moyen tiré de la tardiveté de la procédure disciplinaire, estimant que l'administration avait agi dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Il a également jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que les faits reprochés étaient matériellement établis et constituaient une faute de nature à justifier la sanction prononcée.

Avocat : LEBRETON

13 octobre 2025• R222-13 (JU 2)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500366

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500366.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510517

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SARL Yas visant un arrêté municipal réglementant l’ouverture des établissements d’alimentation générale à Annemasse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée par un avocat sans utiliser l’application informatique dédiée, en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

10 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400294

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Maricha d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bannalec. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la partie adverse tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AUBRET

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519055

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d'examen, à la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et à l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMBRET

7 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300779

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D... épouse B..., ressortissante polonaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du préfet du Var. La requérante invoquait l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, ni d'une assurance maladie personnelle. Le tribunal a également relevé que son époux, dont les revenus étaient faibles et irréguliers, faisait lui-même l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEBRETON

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506502

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 mars 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet du Morbihan de reprendre l'instruction de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le préfet avait intégralement exécuté cette injonction, malgré un retard et une erreur d'adresse, et qu'il n'était pas tenu de délivrer une autorisation de travail, conformément au motif de l'ordonnance initiale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BRETON

29 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500729

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. La requérante invoquait sa qualité de membre de famille d'un ressortissant communautaire (son époux espagnol) sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, faute pour Mme C de justifier que son époux exerçait une activité professionnelle réelle et effective en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEBRETON

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516683

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale". En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et ordonne à l’État de verser 800 euros à Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : NOMBRET

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516681

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et injonctives, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : NOMBRET

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513969

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme C..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui refusant une autorisation provisoire de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'état de santé grave et instable de sa fille de huit ans. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'interruption du suivi médical pluridisciplinaire de l'enfant, non stabilisé, porterait atteinte à son intérêt supérieur. Cette solution s'appuie sur les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501465

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBRETON

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512522

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au juge d'ordonner au ministre de l'intérieur de reprendre l'instruction de sa demande d'immatriculation automobile et de lui restituer son dossier documentaire original. Le juge a estimé que ces demandes se heurtaient à des décisions administratives de rejet (un refus d'immatriculation du 24 décembre 2024 et un rejet implicite de la demande de restitution), auxquelles le juge du référé "mesures utiles" ne peut faire obstacle. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DE NARDI-JOLY ET LEBRETON

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507479

En l'espèce, le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation), soit inopérants (droit d'être entendu), soit non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation, risque en cas de retour). La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de convoquer une audience.

Avocat : NOMBRET

2 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300786

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. C..., qui contestait l’arrêté du préfet du Var du 27 septembre 2022 lui retirant sa carte de résident de dix ans. Le requérant s’est désisté après avoir été informé qu’un arrêté d’expulsion définitif avait abrogé ses titres de séjour. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’est mise à la charge de l’État.

Avocat : LEBRETON

27 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509960

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 18 juin 2025 par lesquelles la préfète de l'Ain avait suspendu et retiré l'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV) des sociétés CM MOTOR'S 01 et CM PERFORMANCE 01. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les sociétés n'ayant pas justifié que la privation de cette activité compromettait leur existence de manière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513231

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant angolais, afin d’enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français et de lui délivrer une attestation de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par l’impossibilité matérielle de déposer la demande via le téléservice ANEF et la précarité administrative en résultant, ainsi que l’utilité de la mesure. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : NOMBRET

5 août 2025