LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

185 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

185

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRETONEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511448

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Annemesse réglementant les horaires d'ouverture des commerces de nuit. La société requérante n'a pas justifié de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, faute d'apporter des éléments probants sur la part de son chiffre d'affaires réalisée durant les horaires désormais interdits. La demande a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

26 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506830

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet du Morbihan. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le refus implicite du 6 août 2025, celui-ci étant retiré par l'arrêté du 22 août 2025. La solution retenue est le rejet des conclusions de M. B... tendant à l'annulation des décisions contestées, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRETON

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502870

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré le suivi d'une formation professionnelle par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LEBRETON

24 novembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02478

Avocat : PWC SOCIETE D'AVOCATS;LEBRETON

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303842

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Var du 27 juin 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a d'abord relevé un moyen d'ordre public, constatant que l'arrêté attaqué ne contenait aucune obligation de quitter le territoire français, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre une telle mesure. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le comportement de M. B..., compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEBRETON

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502824

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, contestant l'arrêté du préfet du Var lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la séparation d'avec son épouse française, de la récence de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRETON

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502418

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEBRETON

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506834

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas retourner en Italie, pays où il dispose d'un droit au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BRETON

31 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501366

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné le recours de M. C..., ressortissant ivoirien, contre le refus du préfet du Var de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour, en raison d'une erreur de fait et d'une méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-22 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : LEBRETON

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501342

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé, dont la majorité avait été établie par expertise médicolégale, n'avait pas sollicité le titre dans l'année suivant son dix-huitième anniversaire. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux frais de justice.

Avocat : LEBRETON

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501114

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l’arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B... justifiait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, notamment par le paiement d’une pension alimentaire et l’exercice d’un droit de visite. En conséquence, l’annulation du refus de séjour entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

Avocat : LEBRETON

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408353

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de délivrance d’un visa de court séjour opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa demande, par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025. Aucun texte substantiel relatif au contentieux des visas n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BRETON

24 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301143

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en refus de renouvellement, et non en retrait de titre, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concernent que les retraits. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur ce texte, et le tribunal a annulé l'arrêté, enjoint au préfet de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A... B..., et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEBRETON

17 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400074

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., préparatrice en pharmacie, qui contestait la sanction d'avertissement prononcée par le Groupe Hospitalier Est Réunion (GHER) pour des propos rabaissants envers des collègues. Le juge a écarté le moyen tiré de la tardiveté de la procédure disciplinaire, estimant que l'administration avait agi dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Il a également jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que les faits reprochés étaient matériellement établis et constituaient une faute de nature à justifier la sanction prononcée.

Avocat : LEBRETON

13 octobre 2025• R222-13 (JU 2)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510517

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SARL Yas visant un arrêté municipal réglementant l’ouverture des établissements d’alimentation générale à Annemasse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée par un avocat sans utiliser l’application informatique dédiée, en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

10 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300779

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D... épouse B..., ressortissante polonaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du préfet du Var. La requérante invoquait l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, ni d'une assurance maladie personnelle. Le tribunal a également relevé que son époux, dont les revenus étaient faibles et irréguliers, faisait lui-même l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEBRETON

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506502

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 mars 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet du Morbihan de reprendre l'instruction de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le préfet avait intégralement exécuté cette injonction, malgré un retard et une erreur d'adresse, et qu'il n'était pas tenu de délivrer une autorisation de travail, conformément au motif de l'ordonnance initiale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BRETON

29 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500729

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. La requérante invoquait sa qualité de membre de famille d'un ressortissant communautaire (son époux espagnol) sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, faute pour Mme C de justifier que son époux exerçait une activité professionnelle réelle et effective en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEBRETON

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501465

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBRETON

22 septembre 2025• 4ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02168

Avocat : LEBRETON

18 septembre 2025• Juge des référés