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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BREUILLOTEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01477

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

31 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600404

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et concernait l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

2 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01368

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

24 février 2026• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401718

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluce concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que la délivrance ultérieure d’un titre « visiteur » ne privait pas le recours d’objet. L’annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

19 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400297

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... épouse C... contestant le trop-perçu de pension de retraite réclamé par la CNRACL pour les années 2016 à 2022. Les conclusions dirigées contre la créance des années 2016 à 2021 ont été jugées irrecevables en raison de leur tardiveté. Sur le fond, le tribunal a estimé que le cumul de la pension avec une activité professionnelle au centre hospitalier n'était pas autorisé, y compris pendant la période d'état d'urgence sanitaire, et que la requérante ne pouvait se prévaloir d'une méconnaissance du protocole additionnel n°1 à la CEDH. La demande indemnitaire pour défaut d'information de l'employeur a également été rejetée, faute de lien de causalité direct avec le préjudice allégué.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401162

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du CCAS de Mérindol de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a estimé que la requérante ne démontrait pas que sa maladie remplissait les conditions cumulatives exigées par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, notamment l'existence de conditions de travail pathogènes et un taux d'incapacité permanente partielle supérieur à 25 %. En conséquence, la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502714

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 26 février 2025 refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301827

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C..., agent territorial, contestant son changement d'affectation, la modification de son régime indemnitaire, une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours, et le refus de protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un détournement de pouvoir, une erreur manifeste d'appréciation et des faits de harcèlement moral. La communauté de communes Ventoux Sud a soulevé des fins de non-recevoir et contesté le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., considérant que les moyens n'étaient pas fondés et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Il a également ordonné la suppression de passages injurieux dans les écritures de la requérante et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400982

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vauclouse concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la requérante justifie d'une vie privée et familiale stable en France (mariage, enfants scolarisés, résidence habituelle de huit ans, insertion sociale). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304674

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressée en France depuis 2013, de la naissance et de la scolarisation de ses quatre enfants sur le territoire. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503543

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés a estimé que la requérante, en situation irrégulière depuis 2016 et sans emploi, ne justifiait ni de l'urgence ni de l'utilité de la mesure sollicitée, malgré l'état de santé de son époux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans faire application des textes invoqués relatifs au séjour des étrangers ou à la vie privée et familiale.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

22 août 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02117

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02306

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203434

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, agent de la commune de Pont-Saint-Esprit, qui demandait la condamnation de son employeur pour divers préjudices liés à un accident de service survenu en 2013. Le tribunal a relevé que les conclusions indemnitaires fondées sur des décisions administratives devenues définitives (refus de plein traitement et de versement d’indemnités journalières) étaient irrecevables. Il a également jugé que la responsabilité sans faute de la commune n’était pas engagée, faute de lien de causalité direct entre l’accident et les préjudices allégués, et que la prescription quadriennale s’opposait à certaines demandes. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les règles de prescription prévues par la loi du 31 décembre 1968.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304464

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, de nationalité marocaine, contestant le refus de la préfète de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse, fondé sur l’insuffisance de ses ressources. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté l’application de l’exception prévue à l’article L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A, bien que résidant en France depuis plus de vingt-cinq ans, n’avait pas atteint l’âge de soixante-cinq ans à la date de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité du refus fondé sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du même code.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501083

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de conjointe de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de refus était légale et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas fondée sur une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304385

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a rejeté la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de sa présence en France depuis 2013, de son mariage et de ses trois enfants nés et scolarisés en France. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304651

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. B réside en France depuis 2018 avec son épouse (titulaire d'une carte de résident) et leurs trois enfants nés en France, justifiant d'une vie privée et familiale stable. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02475

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

28 mai 2025• 4ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303041

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 6 décembre 2022 par laquelle la préfète de Vaucluse avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A B au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les ressources du requérant n'étaient pas stables, alors que l'exercice d'une activité sous contrat à durée déterminée n'est pas incompatible avec la condition de stabilité des revenus. Il a estimé que les revenus de M. A B, d'un montant moyen de 1 576,53 euros nets par mois sur les douze derniers mois, étaient suffisants au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

10 avril 2025• 4ème Chambre