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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRIEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494487

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES;BRIERE DE LA HOSSERAYE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494487.20260408• 4ème et 1ère chambres réunies
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304144

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par plusieurs associations et un comité de pêche contre l'arrêté préfectoral autorisant un accès fluvial à Port 2000. La juridiction a jugé que les critiques relatives à l'enquête publique, à l'étude d'impact et à la séquence "éviter, réduire, compenser" n'étaient pas fondées. La décision s'appuie principalement sur le code de l'environnement et le code de justice administrative.

Avocat : LE BRIERO

7 avril 2026• 2 ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216225

Sujet principal : Demande d'accès à des documents administratifs relatifs à l'élaboration de décrets sur l'évaluation environnementale. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris. Solution retenue : Le tribunal a annulé le refus implicite et exprès du ministre de communiquer les documents, à l'exception des avis du Conseil d'État, et a enjoint leur communication sous astreinte. Il a rejeté la demande de renvoi préjudiciel à la CJUE. Textes appliqués : Code des relations entre le public et l'administration (notamment articles L. 300-2 et L. 312-1) et Code de l'environnement (article L. 124-1), concernant le droit d'accès aux documents administratifs et ses exceptions (secret des délibérations du gouvernement).

Avocat : LE BRIERO

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509768

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour, ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant le pays de destination pour une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le refus de titre de séjour est légal, car l'intéressée ne démontre pas que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les décisions d'OQTF et de fixation du pays de destination, qui en découlent, sont par conséquent également légales. **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié (notamment son article 6-5), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : GABRIEL KENGNE

10 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429435

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision de l'inspecteur du travail autorisant le licenciement d'une salariée protégée. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article R. 2421-7 du code du travail en n'examinant pas si la demande d'autorisation était en rapport avec le mandat de représentante du personnel détenu par l'intéressée. La décision attaquée est donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : CABINET FROMONT BRIENS (SCP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600098

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Fronton du 24 décembre 2025, pris sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, lui ordonnant la démolition d’installations et la remise en état d’un terrain agricole sous astreinte. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... n’a pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, l’arrêté contesté visant des travaux réalisés pour le compte d’une association dont il est président. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SORBARA JEAN-GABRIEL

2 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301554

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’impositions supplémentaires et de pénalités d’un montant de 48 711 euros au titre de l’année 2020. Les requérants contestaient la qualification de revenus distribués attribuée à une somme de 80 000 euros et l’application d’une majoration de 80 %. En cours d’instance, M. et Mme B... ont présenté un désistement pur et simple de leur requête, enregistré le 14 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 29 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la décision se limitant à constater le désistement sur le fondement du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-GABRIEL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600387

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de police a abrogé l'habilitation de M. B... à accéder aux zones de sûreté des aérodromes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une impossibilité d'exercer un emploi ne nécessitant pas cette habilitation, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les faits reprochés étant établis par des plaintes et un classement sous condition. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code des transports et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GABRIEL CHICHE AVOCAT

28 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403833

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Schiller Advisory d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale du développement professionnel continu refusant un enregistrement complémentaire et retirant certaines formations de son enregistrement initial. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 16 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, la magistrate désignée en a donné acte par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’agence relatives aux dépens ont été rejetées, l’instance n’ayant donné lieu à aucun dépens.

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE

22 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308261

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement du Groupement pour la défense de l’environnement de l’arrondissement de Montreuil et du Pas-de-Calais (GDEAM) de ses conclusions en annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Bezinghem pour l’extension d’un camping. Ce désistement fait suite à l’abrogation du permis par un arrêté municipal du 13 décembre 2023. Le tribunal a condamné la commune de Bezinghem à verser 1 000 euros au GDEAM au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BRIERO

14 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300827

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... et autres tendant à l'annulation de l'arrêté du 1er septembre 2022 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de la vallée du Loing amont. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la décision de l'autorité environnementale de ne pas soumettre le PPRI à évaluation environnementale, du caractère incomplet du dossier d'enquête publique, et de la méconnaissance du plan de gestion des risques d'inondation (PGRI) et du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE). Il a également jugé que le classement des parcelles des requérants en zone inondable n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité.

Avocat : LE BRIERO

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515973

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 17 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des craintes pour sa sécurité et sa santé en cas de retour en Allemagne, mais le tribunal a estimé que ses déclarations n'établissaient pas de risques réels, notamment en l'absence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile allemande. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUBRIET

6 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515992

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions de la préfète de l’Ain du 19 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, lui interdisant le retour pendant six mois et l’assignant à résidence. Le tribunal estime que la mesure d’éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches présumées en Algérie. Il juge également que la décision fixant le pays de destination n’est pas entachée d’illégalité, faute pour le requérant d’établir un risque d’isolement. Enfin, l’interdiction de retour est confirmée sur le fondement de l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAUBRIET

6 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508310

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par la société Verallia France d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de l’inspection du travail de la Charente, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Poitiers, seul compétent pour connaître d’un litige relatif à une décision prise par une autorité dont le siège se trouve dans le département de la Charente.

Avocat : SCP FROMONT BRIENS

18 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508311

Le tribunal administratif de Bordeaux, saisi par la société Verallia France d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de l’inspection du travail de la Charente, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée émane d’une autorité située dans le ressort du tribunal administratif de Poitiers, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, le président du tribunal ordonne la transmission sans délai du dossier au tribunal administratif de Poitiers.

Avocat : SCP FROMONT BRIENS

18 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201889

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par l'association Guyane nature environnement d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juillet 2022 autorisant la société Compagnie minière Phoenix à exploiter une mine aurifère à Grand Santi. L'association invoquait notamment l'insuffisance de la notice d'impact, l'absence de consultation électronique du public et la méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement relatifs aux espèces protégées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'arrêté attaqué était légal. La demande d'injonction visant à obliger le préfet à mettre en demeure la société de déposer une demande de dérogation pour espèces protégées a également été rejetée.

Avocat : LE BRIERO

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307536

Le Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Société Industrielle de Chauffage. Celle-ci demandait l’annulation de la décision du 23 juin 2023 par laquelle le ministre du travail avait retiré sa décision implicite de rejet, annulé l’autorisation de licenciement délivrée par l’inspecteur du travail et refusé d’autoriser le licenciement de M. A..., un salarié protégé. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement annuler la décision de l’inspecteur du travail pour des motifs de légalité, et que les faits reprochés à M. A... n’étaient pas d’une gravité suffisante pour justifier son licenciement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : FROMONT BRIENS

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507461

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAUBRIET

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514176

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... contre la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le juge estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement Dublin III, compte tenu de l'absence de liens familiaux solides en France et de la longue résidence du requérant en Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAUBRIET

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514011

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 5 novembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône ordonnait la remise de M. B..., ressortissant afghan, aux autorités belges en application du règlement Dublin III. Le juge estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du frère du requérant, titulaire d'un titre de séjour de longue durée, et de l'absence d'attaches en Belgique. La solution retenue se fonde sur le règlement Dublin III et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAUBRIET

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT